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Histoire de l'édition française. Tome 1, Le livre conquérant, Du Moyen Age au milieu du XVIIème sièc
Chartier Roger ; Martin Henri-Jean
FAYARD
59,44 €
Épuisé
EAN :9782213023991
Bien plus que dresser la bibliothèque d'un temps et d'un lieu, le premier volume de cette histoire de l'édition française cherche à mettre en évidence les principales transformations d'une marchandise qui ne ressemble pas tout à fait aux autres, le livre, et l'histoire de ceux qui en furent les artisans, les commerçants ou les lecteurs. Une histoire qui commence bien avant Gutenberg, quand les copies des manuscrits sont mises en circulation. Comment un auteur éditait-il alors son ?uvre ? Comment fabriquait-on un manuscrit ? Au fil des siècles, les procédés évoluent, mais c'est surtout l'instauration de la séparation des mots qui bouleverse les habitudes intellectuelles puisqu'elle permet la lecture silencieuse, une lecture plus rapide donc, qui engendre une demande accrue de manuscrits. L'apparition de l'imprimerie engendre à son tour une véritable révolution culturelle, transformant le livre en instrument de communication, en instrument de propagande aussi. Marchands imprimeurs, imprimeurs libraires et tous ceux qui travaillent aux métiers du livre s'efforcent alors de conquérir des lecteurs nombreux. Typographie, mise en page, illustration, reliure : ces techniques, nouvelles ou renouvelées, modifient profondément la présentation des textes ; En moins d'un siècle et demi, le temps de l'humanisme et du classicisme, le livre devient un objet plus familier, plus lisible, plus maniable. Longtemps le livre reste l'apanage des seules élites, mais déjà apparaissent, dans les villes du moins, les premiers signes d'une " lecture populaire ".
Résumé : Ces études portent sur la transformation, par sa traduction, de l'Arte de prudencia de Gracián, sur l'appropriation inventive par Lope de Vega de la chronique d'une révolte et sur les interventions multiples qui font qu'un texte devient un livre.
Les révolutions ont-elles des origines culturelles? Ce livre en forme d'essai, tout en reconnaissant la dynamique propre de l'événement, s'attache à identifier les innovations et les ruptures qui l'ont rendu possible. Ce qu'il s'agit, avant tout, de comprendre, est le double paradoxe de la Révolution qui connaît le surgissement d'une violence multiple au sein d'une issement d'une violence multiple au sein d'une société pourtant largement pacifiée et qui achève un siècle soucieux des plaisirs et des devoirs de l'existence privée par un extraordinaire investissement dans la chose publique.
Ecouter les morts avec les yeux." Ce vers de Quevedo me vient à l'esprit au moment d'inaugurer un enseignement consacré aux rôles de l'écrit dans les cultures qui, depuis la fin du Moyen Age et jusqu'à notre présent, ont caractérisé les sociétés européennes. La tâche est urgente aujourd'hui où, brisant le lien ancien noué entre les textes et leur matérialité, la révolution numérique oblige à une radicale révision des gestes et des notions que nous associons à l'écrit.
Dans la France d'entre XVIème et XVIIIème siècle, les normes et les pratiques culturelles changent en profondeur. L'oeuvre de christianisation des pensées et des conduites, la diffusion de nouvelles règles de comportement, d'abord élaborées à la Cour, puis imposées à l'entière société, le déplacement des frontières et contrastes culturels transforment les manières de vivre et de mourir, les façons d'être en société. L'imprimé, en toutes ses formes, tient une place centrale dans cette mutation, parce qu'il propose à des lecteurs plus nombreux des modèles inédits, parce qu'il s'inscrit au coeur de rituels et d'apprentissages qui longtemps n'étaient que gestes et paroles, parce qu'il permet des usages multiples et des appropriations plurielles. C'est son rôle que ce livre examine, en portant attention à certains genres essentiels (les traités de civilité, les préparations à la mort, les livres des Bibliothèques bleues) et en tentant de nouer deux histoires : celle des manières de lire et celle des objets lus.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!