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LES PARENTS MARTYRS. Passions, haines et vengeances d'adolescents
Chartier Jean-Pierre ; Chartier Laetitia
PAYOT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782228887137
Violences intrafamiliales avec sévices physiques ou psychologiques sont synonymes d'enfance maltraitée. Mais il existe aussi des parents martyrs réellement insultés, menacés, battus et terrorisés par leurs enfants mineurs. Quels drames anciens font de ces adolescents les tortionnaires de leur famille ? Comment comprendre que de jeunes de plus en plus nombreux désespèrent de la vie et se livrent à l'instinct de mort, à travers la toxicomanie, l'agression physique ou le suicide ? Les enfants bourreaux seraient-ils des "psychopathes privés " ? Dans cet ouvrage, les auteurs s'efforcent de montrer que l'on peut aider et soigner les parents martyrs et les psychopathes, à condition de retrouver l'esprit de Freud lors de la création de la psychanalyse, à savoir : refus du postulat de l'incurabilité et adaptation de la pratique aux singularités du patient.
Le jargon analytique et des points importants de la théorie freudienne ont tellement infiltré la culture ambiante que, victime de son succès, la psychanalyse est peut-être en train d'y perdre son âme. D'où l'utilité de mises au point comme celle que propose ici Jean-Pierre Chartier en restituant la pensée de Freud dans le cadre de son évolution historique. Il en résulte la nécessité de développer ce que l'on a appelé un retour à Freud": à partir d'une authentique fidélité aux concepts, il importe d'élaborer une clinique et une pratique soucieuses de s'adapter sans parti pris à la réalité de celui qui souffre. Jean-Pierre Chartier est psychanalyste, directeur de l'École de psychologues praticiens à l'Université catholique de Paris."
Salaün Franck ; Chartier Pierre ; Bourdin Jean-Cla
La relation agitée mais permanente entre ces deux auteurs hors du commun constitue probablement le plus fécond échange de pensée que connaisse l'histoire de notre littérature. Dans tous les domaines chacune des oeuvres de l'un est intimement travaillée par la pensée et les ouvrages de l'autre. Présence indirecte, inavouée, enfouie, parfois niée, moquée, mais pourtant bien réelle. Au fil des analyses, menées par des spécialistes reconnus des deux auteurs, on découvre à quel point cette relation fut créatrice dans leur recherche de la vérité. Et peu à peu, les argumentaires de Rousseau et de Diderot semblent se rejoindre dans "une connaissance amère du monde".
En France, l'humanisme juridique trouva son apogée au temps de la Renaissance : sa plus grande gloire en fut Jacques Cujas, le représentant le plus brillant de l'Ecole historique. On avait jusqu'alors étudié le droit romain du point de vue pratique, mais le grand mérite de Cujas fut de faire une étude exégétique des textes du Digeste, pour retrouver leur portée première et expliquer le droit justinien. Il chercha à reconstituer les doctrines juridiques des diverses époques de Rome. Cujas se fit éditeur critique des sources du droit romain, tel le Code théodosien. Il fut également le savant auteur de Commentaires (Paratilla) et de "Disputationes" qui se distinguent par la pureté, la concision et l'élégante clarté du style autant que par l'érudition et la profondeur. A travers les siècles et les civilisations, le droit romain fut donné en modèle, y compris dans le monde actuel. Il reste partout enseigné et les praticiens lui reconnaissent le mérite de la formation de l'esprit juridique : il demeure inséparable de la perspective européenne, à tel point que son influence se révèle primordiale dans divers droits occidentaux contemporains et même ailleurs, comme en Argentine et au Brésil. Le colloque du centre romanistique international de Copanello (2000) a consacré "la survie du droit romain dans les droits contemporains des contrats" (Prof. Philippe Malaurie) et "la pénétration du droit romain dans le droit français..." (Prof. Jean Gaudemet). Autant de raisons qui justifient la publication d'une biographie fouillée et attentive du plus grand jurisconsulte français, surnommé, entre autres, "l'oracle du droit et de la jurisprudence", "le soleil de la jurisprudence", ou encore "l'oeil le plus perçant de la Justice".
Résumé : Les parents martyrs existent - insultés, menacés, battus et terrorisés par leurs enfants mineurs. Quels drames anciens font de ces adolescents les tortionnaires de leur famille ? Comment comprendre que des jeunes de plus en plus nombreux désespèrent de la vie et se livrent à l'instinct de mort, à travers la toxicomanie, l'agression physique ou le suicide ? Les enfants bourreaux seraient-ils des " psychopathes privés " ?
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.