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Zombies ! Une lecture corrompue du cinéma
Charredib Karim
ROUGE PROFOND
28,01 €
Épuisé
EAN :9791097309510
Cet ouvrage n'est ni un guide ni un dictionnaire de films de zombies. Il se propose plutôt de songer le cinéma par le prisme de ces ombres étranges qui n'ont de cesse de revenir s'entasser dans le champ, de suite en suite, de saga en saga. Le mort-vivant pourrait être considéré comme un chaînon cinématographique manquant, des funambules catastrophistes du burlesque aux losers du film noir ; des héros démotivés du Nouvel Hollywood aux personnages sans repères du cinéma contemporain non horrifique. Ce maillon en état de putréfaction plus ou moins avancé est moralement insituable : ni bienveillants, ni réellement malfaisants, ces cadavres errants traversent le cadre et, par leur manque de volonté, mettent les récits en faille. Ces corps contradictoires se comprennent comme des fissures et leur apparente neutralité accompagne le déclin des idéologies, notamment hollywoodiennes. Organisme essentiellement pluriel, les zombies font masse dans tous les sens du terme. Par leur ordinarité, leur banalité funèbre - de simples "voisins morts" pour reprendre les termes de George Romero -, ils imposent de mettre à mort le premier plan, c'est-à-dire le star-system et les croyances qui l'accompagnent. N'importe qui peut jouer un mort-vivant ; plus encore, ce dernier doit être n'importe qui. C'est la mise en avant de l'arrière-plan qui se manifeste ici, comme un horizon funeste dévorant les hiérarchies.
Depuis sa sortie en 1995 et son succès quasi immédiat, la série animée japonaise Neon Genesis Evangelion est devenue un véritable phénomène de société, encore vivace aujourd'hui. Condensé des inquiétudes du Japon de la fin des années quatre-vingt-dix, ce dessin animé utilise les conventions du genre mecha anime pour les détourner afin de porter un regard critique sur l'état du Japon contemporain. Luttant contre des créatures aux formes étranges, les héros adolescents pilotent des robots géants, appelés EVA, dans la plus pure tradition japonaise. Cependant, plus le récit avance plus l'histoire s'écarte des attentes du spectateur pour désigner d'autres ennemis : la solitude, la perte de repères ou encore la cellule familiale éclatée. Du rapport entre la série et la postmodernité japonaise à la particularité de ses robots, en passant par les enjeux des spécificités techniques d'animation et le rapport aux héroïnes guerrières, ce livre décrypte un anime culte salué pour ses ambitions formelles et narratives. Enrichi par des annexes parmi les plus complètes à ce jour sur la série, sur Hideaki Anno et sur le studio Gainax, il permet d'appréhender cet objet télévisuel iconique.
Pionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.
22 novembre 1963: John F. Kennedy est assassiné à Dallas. À l'aide d'une caméra Super 8, Abraham Zapruder filme l'événement et l'explosion du crâne du président.Vingt-six secondes au cours desquelles l'Amérique bascule. Ce film spectaculaire, censé détenir la vérité d'un événement dont les exégèses s'avéreront inefficaces, porte alors un coup fatal au principe de transparence sur lequel est fondé le cinéma hollywoodien classique. C'est toute l'idéologie du visible, supposant l'adéquation parfaite entre la visibilité et la compréhension, qui se trouve remise en question. Rapidement, le film de Zapruder devient l'emblème d'une innocence perdue et l'un des foyers majeurs de l'histoire des images au XXe siècle. Il contraint ainsi le cinéma américain à nventer de nouvelles formes, repérables aussi bien dans les films d'Arthur Penn, de Brian De Palma et de Clint Eastwood que dans le film d'horreur réaliste, dont il fut l'incontestable source. Quel rôle le cinéma a-t-il joué depuis, dans la fabrication de l'histoire américaine et de sa mythologie? 11 septembre 2001: les deux tours du World Trade Center s'effondrent, sous les mille yeux des caméras de télévision. Un cycle s'achève. En quoi ces deux événements sont-ils jumeaux? De quelle singularité américaine sont-ils dépositaires? Biographie de l'auteur Auteur de Dario Argento, magicien de la peur (Cahiers du cinéma, 2002), Une expérience américaine du chaos: Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (Dreamland, 2000), Mythes et Masques: les fantômes de John Carpenter (avec Luc Lagier, Dreamland, 1998), Jean-Baptiste Thoret a réalisé un documentaire, Les Songes de Dario Argento: soupirs dans un corridor lointain (2001). Il codirige la revue Simulacres et participe à l'émission Mauvais Genres (France Culture)
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).
Attachée à ses racines hispaniques, Charlotte Largeron a suivi un enseignement universitaire consacré à l'art espagnol tout en portant son attention sur le cinéma de Guillermo del Toro, Alfonso Cuaron, Alejandro Gonzalez Inarritu. L'un de ses mémoires de recherches a ainsi été consacré au Labyrinthe de Pan. C'est en l'envoyant à Guillermo del Toro qu'elle a pris contact avec le cinéaste qui, sensible à son approche, a accepté d'apporter sa contribution au livre que l'auteure lui consacre.
Résumé : En 1001 films, du Voyage dans la Lune de Méliès à Black Panther de Ryan Coogler, voici un vaste panorama du cinéma mondial. Westerns, films noirs ou fantastiques, dessins animés, avant-garde ou superproductions, les oeuvres qui ont compté dans la construction du 7e art sont présentées et commentées par une équipe internationale de critiques. Abondamment illustrée de photos et d'affiches originales, émaillée de citations et d'anecdotes pittoresques ou insolites, cette "filmothèque idéale" consacre les classiques et révèle des chefs-d'oeuvre plus discrets ou méconnus. Pour voir, revoir, découvrir. Et vivre toujours avec émotion ces Mille et Une Nuits de l'amoureux de cinéma.
Boukhrief Lydia ; Boukhrief Nicolas ; Père Olivier
Résumé : Comment s'y retrouver face à l'afflux d'histoires, d'images et de musiques qui nous parvient quotidiennement ? Puisqu'il n'est jamais trop tôt pour s'éveiller à la cinéphilie, Lydia et Nicolas Boukhrief, deux professionnels du cinéma qui sont également parents, ont choisi avec soin cent grands films qui combleront les enfants, dès l'âge de trois ans. Leur objectif : faire naître l'émerveillement, la curiosité et l'envie de cinéma dans les yeux des plus petits. Du Voyage dans la Lune à La Tortue rouge, en passant par les incontournables Fantasia, King Kong, La Belle et la Bête, Yellow Submarine, E.T., l'extra-terrestre ou Mon voisin Tutora, mais aussi en exhumant des pépites peu connues du grand public, comme Nanouk l'Esquimau, L'homme qui rétrécit, Le Garçon aux cheveux verts ou Le Hérisson dans le brouillard, cet ouvrage propose un vaste panorama de ce que les enfants peuvent voir de meilleur et de plus formateur, tant d'un point de vue esthétique que thématique. Pour accompagner adultes et enfants avant, pendant et après le visionnage, les auteurs situent chaque film dans l'histoire du cinéma, mettent l'accent sur son originalité et ouvrent des pistes d'échange et de partage. Quoi de plus enchanteur que de faire vivre aux tout-petits leurs premières émotions de cinéma. Celles qui ne s'oublient pas.
L?ouvrage est organisé en 2 parties : - Un dictionnaire de plus de 3 000 notices classées par ordre alphabétique, avec pour chacune d?elles une fiche technique et un résumé du film, ainsi qu?un commentaire critique pour les oeuvres majeures. - Un guide simple et pratique - Filmographies : une sélection de 300 films représentatifs des principaux genres, pays, réalisateurs, acteurs... - Palmarès : résultats détaillés des Oscars, des Césars, et du festival de Cannes.
Résumé : Les 501 fiches qui composent cet ouvrage présentent, par ordre chronologique depuis Georges Méliès, les 501 réalisateurs qui ont fait et font le cinéma mondial tous genres confondus. Chaque entrée, d'une ou plusieurs pages selon l'importance du cinéaste, est composée d'une notice biographique, d'une filmographie raisonnée et d'un commentaire critique. Illustré par le portrait du cinéaste et des images représentatives de son oeuvre, ce livre est un ouvrage de référence autant que de plaisir. Cette édition 2018 est mise à jour, tant pour la biographie des réalisateurs que pour leur filmographie, et également par l'apparition de nouveaux talents qui viennent supplanter des cinéastes de moindre importance.