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Jacky Ickx (L’Heure H). Le rebelle du Mans 1969
Charpagne Antoine
SAMSA
9,00 €
En stock
EAN :9782875935069
La Sarthe, circuit des 24 heures du Mans. Une Ford GT40 flanquée du numéro 6 s'attarde sur la ligne de départ de la course la plus célèbre au monde. Rayonnant sous la lumière d'un soleil voilé, l'engin est le seul à ne pas avoir démarré. Tous les autres participants, sont déjà partis. Depuis toujours, les pilotes, au Mans, s'élancent en courant depuis la voie des stands vers leurs voitures, bien souvent au péril de leur vie. Cette année, Jacky Ickx, lui, a décidé de marcher. Pour dire stop, pour marquer son désaccord. Reste que son engagement lui coûte son départ, et qu'il s'élance bon dernier alors que son objectif final est la victoire. Comment pourrait-il alors remporter le plus beau des trophées du sport auto dans ces conditions ? Cela semble impossible... Et pourtant. Le reste de ce récit, sans aucun doute, appartient à la légende. Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d'un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c'est l'Heure H de mon histoire.
Résumé : Colorado, tout près des Rocheuses. Dans un coin isolé entre forêts et montagnes se dresse depuis bien longtemps un majestueux hôtel, aussi magnétique qu'inquiétant. Les voyageurs qui se risquent à s'y présenter ne sont pas légion durant certaines périodes de l'année, et les conditions climatiques en hiver contraignent d'ailleurs les propriétaires à le fermer. Cela ne vous rappelle rien ? L'histoire d'un gardien qui devient fou et tente d'assassiner sa propre famille ? Toujours pas ? Et si je vous dis Stanley Kubrick ? Cela vous revient ? Shining, évidemment. Mais avant d'être un chef-d'oeuvre du 7e art, l'histoire a germé dans l'esprit de l'un des romanciers les plus familiers des récits d'horreur : Stephen King. Et dans le cas présent, c'est une peur bleue très personnelle qu'il raconte... Une chose est sûre, King n'est pas près d'oublier cette expérience. Il est 16h50 ce 28 octobre 1974, et c'est l'Heure H de mon histoire.
La mer d'Ecosse est capricieuse. Elle inspire de nombreuses légendes et récits que les marins osent à peine se raconter dans la cale de leurs navires. Construit tout en haut d'un pic rocheux érodé par le sel, un phare, immense et lugubre, se dresse contre les éléments. Une équipe de gardiens, depuis peu, s'y relaient pour guider les bateaux dans cette zone difficile. Mais cela, c'était avant que tout s'éteigne, silencieusement. Une nuit, un navire se plaint de ne pas bénéficier de la divine lumière de la sentinelle. C'est alors que les choses s'accélèrent. Le gardien de secours prend la tête d'une expédition chargée de découvrir ce qui a pu se passer, tout là-haut... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les hypothèses échafaudées par ces hommes vont se fracasser sur la barrière séparant la réalité... de l'imagination. Nous sommes le lendemain de Noël en 1900, les vagues balaient les rochers de l'île dont le phare est le souverain. Il est 11 heures, et c'est l'Heure H de mon histoire.
Si vous vous penchez sur le parcours judiciaire de Nestor Pirotte, le déroulé des événements prêterait presque à sourire. Si seulement il n'avait pas été l'un des tueurs les plus impitoyables de Belgique... Mais le criminel, assurément malade et incapable de contenir ses pulsions, n'est peut-être pas le seul responsable de cette sordide destinée sanglante. Comment expliquer que le gaillard ait été remis en liberté à plusieurs reprises alors que, systématiquement, à chaque fois qu'il sortait de prison, il tuait à nouveau ? Cette histoire, insensée autant que tragique, nous emmène dans les profondeurs les plus sombres de l'esprit humain, où vanité et manque d'humanité peuvent conduire aux pires extrémités. Si vous ne connaissez pas encore Nestor Pirotte, vous risquez certainement d'être surpris... Pour lui, tout commence lors d'une nuit bien différente des autres... Nous sommes le 20 avril 1954, le jeune homme qui se dissimule dans l'obscurité est animé des pires intentions. Il est 23 heures, et c'est l'Heure H de mon histoire.
Alors qu'il vient d'abdiquer pour la deuxième fois en un peu plus d'un an, Napoléon Bonaparte est en chemin vers son dernier exil. En quittant Paris, c'est à Malmaison, son ancienne demeure, qu'il décide de faire une halte. Cela n'a rien de fortuit. Sa première épouse, Joséphine, y est morte l'année précédente. Le destin de l'Aigle, directement ou non, a basculé après ce divorce prononcé à la fin de l'année 1809. Ce n'est peut-être pas un hasard. L'histoire de ce couple est tout aussi tragique que flamboyante. Joséphine, c'est l'impératrice du coeur, le chantre de l'opiniâtreté. Après tout, ne se sont-ils pas toujours aimés, mais jamais au même moment ? Nous sommes le 28 juin 1815, il est 21 h 30 dans les jardins de la Malmaison et c'est l'Heure H, de mon histoire.
Il faut lire le livre de Hommel, il compte parmi ces livres d'Histoire essentiels à la compréhension de notre Histoire, il est des plus passionnants, ce qui ne gâche rien. L'histoire de Marie est poignante, shakespearienne, qui pourrait lui résister ? Au milieu du XVe siècle, une jeune princesse d'une vingtaine d'années, cultivée, qui rêve déjà de la Renaissance à venir, jette les fondements de l'Europe, de la Belgique, le tout au centre d'une véritable histoire d'amour - rares en ces temps de mariages politiques arrangés -, qu'elle vit avec le jeune et beau Maximilien, qui deviendra son mari et "Empereur des romains"... Marie de Bourgogne, née à Bruxelles le 13 février 1457, fut duchesse de Bourgogne, de Brabant, de Lothier, de Gueldre, de Limbourg et de Luxembourg, comtesse de Flandre, d'Artois, de Bourgogne, de Hainaut, de Hollande, de Zélande, de Namur, de Charolais et de Zutphen, marquise du Saint-Empire, dame de Frise, de Malines et de Salins. Fille unique du duc de Bourgogne Charles le Téméraire (1433-1477), et d'Isabelle de Bourbon (1437-1465), elle passe l'essentiel de ses années de règne (1477-1482) à défendre ses droits à l'héritage de son père, disputé par le roi de France, Louis XI. Son mariage, en 1477, avec l'archiduc Maximilien d'Autriche, oriente en effet pour près de deux siècles la géopolitique de l'Europe. Maximilien et Marie connurent un mariage heureux. Elle est la mère de Philippe le Beau, le père de Charles Quint... Marie meurt accidentellement le 27 mars 1482 des suites d'une chute de cheval dans la forêt de Wijnendaal, lors d'une chasse au faucon en compagnie de son époux, elle n'a que 25 ans ! Quelques jours s'écoulent entre sa chute et sa mort, ce qui lui laisse le temps de dicter en détail ses dernières volontés. Elle repose en l'église Notre-Dame de Bruges.
Van Reybrouck David ; Borrenbergs Monique ; Préaux
A travers toute l'Europe l'écart entre les personnes peu scolarisées et celles très cultivées se creuse. D'un côté, les cosmopolites qui sirotent leur verre de chardonnay en vantant les mérites de la mondialisation, alors que de l'autre côté une classe "tatouée" se saoule des chansons populaires locales et, souvent, soutient de nouvelles formes de nationalismes. Les travailleurs peu qualifiés ont du mal à pénétrer au parlement. Leur majorité démographique est réduite à une minorité démocratique. Plus que quiconque, les partis populistes portent aujourd'hui la voix des personnes peu qualifiées dans nos sociétés. Selon David Van Reybrouck, le populisme n'est pas nécessairement un danger pour la démocratie. Ce populisme exprime, parfois maladroitement, un désir constant d'engagement politique de citoyens peu instruites. Il est devenu essentiel de se pencher sérieusement sur les réflexions que l'auteur soulève. Un meilleur populisme est nécessaire, pas forcément moins de populisme...
Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l'histoire de la Belgique en particulier, et de l'histoire européenne par extension ! En octobre 1830, le Royaume-Uni des Pays-Bas, dans lequel les Pays-Bas septentrionaux et méridionaux avaient été réunis en 1815, est démantelé au terme d'une révolution relativement brève. Penser qu'il s'agit là d'un simple tournant de l'histoire serait faire fi de la farouche opposition des orangistes. Le mouvement des partisans de la maison d'Orange, composé de l'élite (principalement francophone) de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, a en effet tout mis en ?uvre pour obtenir le retour du Royaume-Uni. Dans les années 1830 en particulier ? alors que l'on se battait encore au sujet de la répartition du butin ?, ces orangistes ont ?uvré secrètement et en cheville avec le roi Guillaume Ier pour le rétablissement du royaume. Non sans prendre certains risques, car les autorités belges n'ont eu de cesse de les réprimer, de les chasser et de les priver de leur pouvoir. L'auteur remonte ici aux racines de cet orangisme belge. Elle a passé les archives au peigne fin pour en extraire une correspondance éclairante, souvent rédigée en secret. Ces sources lui ont permet de dresser un portrait unique et nuancé des orangistes, de leurs organisations, de leurs codes de comportement et de leurs stratégies politiques. Ce livre passionnant constitue en quelque sorte une première et une exclusivité en matière d'Histoire, à dévorer d'urgence !
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.