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Amy Winehouse. Si l’amour pouvait tuer
Charpagne Antoine
SAMSA
9,00 €
En stock
EAN :9782875935168
Une voix aussi unique que flamboyante. Un coeur aussi pur que fragile. Voilà qui était Amy Winehouse. Une crooneuse, une écorchée vive, une malade de l'amour. Ce sentiment noble par excellence ne devrait jamais être source de souffrance qui conduit à la mort... Et pourtant... Amy en fut l'une des victimes, alors que, de l'avis de tous, cette étoile filante de la musique avait tout pour réussir. Cette chanteuse au timbre particulier, comme l'Angleterre n'en a jamais connu, s'est perdue en chemin, anéantie par ses addictions et ses démons. Mais alors la faute à qui ? Voilà la question qui est sur toutes les lèvres. Mais pour comprendre les raisons de cette tragédie, il faut étudier les causes de sa chute. Et pour ce faire, nous devons retourner quelques semaines en arrière... Un soir de concert, au nord de la Serbie... Nous sommes le 18 juin 2011, la musique qui monte au coeur de Belgrade est celle du malheur et de la déchéance. Il est 21h55, et c'est l'heure H, de mon histoire.
Comment, lorsqu'on aborde le sujet du féminisme, ne pas immédiatement ramener au coeur du débat Simone de Beauvoir ? Essayiste, philosophe, intellectuelle engagée en faveur de l'égalité des sexes à une époque où elle fait figure de pionnière, sa destinée est aussi cabossée qu'étonnante. Enseignante, autrice, libre dans sa tête et dans ses relations amoureuses, la muse d'un autre génie de son temps, Jean-Paul Sartre, aura marqué son époque avec une verve et une vivacité novatrices. Ses écrits passeront les uns après les autres à la postérité. Plongez avec moi dans la formidable existence d'une grande dame qui, assurément, plaça le combat pour l'égalité au coeur des enjeux sociétaux de son temps. Nous sommes le 17 juin 1929, les jours heureux sont les prémices d'une lutte qui débute. Il est 11 heures, et c'est l'Heure H de mon histoire.
Si vous vous penchez sur le parcours judiciaire de Nestor Pirotte, le déroulé des événements prêterait presque à sourire. Si seulement il n'avait pas été l'un des tueurs les plus impitoyables de Belgique... Mais le criminel, assurément malade et incapable de contenir ses pulsions, n'est peut-être pas le seul responsable de cette sordide destinée sanglante. Comment expliquer que le gaillard ait été remis en liberté à plusieurs reprises alors que, systématiquement, à chaque fois qu'il sortait de prison, il tuait à nouveau ? Cette histoire, insensée autant que tragique, nous emmène dans les profondeurs les plus sombres de l'esprit humain, où vanité et manque d'humanité peuvent conduire aux pires extrémités. Si vous ne connaissez pas encore Nestor Pirotte, vous risquez certainement d'être surpris... Pour lui, tout commence lors d'une nuit bien différente des autres... Nous sommes le 20 avril 1954, le jeune homme qui se dissimule dans l'obscurité est animé des pires intentions. Il est 23 heures, et c'est l'Heure H de mon histoire.
Résumé : Au coeur d'un hiver particulièrement tenace et froid, la police du Surrey est avertie d'une disparition assez particulière. La femme que l'on recherche n'est pas comme les autres. Il s'agit d'Agatha Christie. La reine du polar. Il s'agit d'un épisode particulièrement cocasse de la vie de la romancière digne de ses meilleures intrigues policières. Elle va pourtant finir par réapparaître au bout de quelques jours alors que tout le pays, des autorités aux médias, s'était saisi de l'affaire. Il faut dire que son retour est aussi mystérieux que sa disparition. Indubitablement, cette fantasmagorique histoire fait partie de sa légende... Alors ce black-out de la créatrice d'Hercule Poirot, coup monté ou véritable amnésie traumatique ? La réponse n'est pas si évidente. Nous sommes le 4 décembre 1926, le Surrey se réveille de sa torpeur nocturne dans le fracas. Il est 7h50, et c'est l'Heure H de mon histoire.
Résumé : Ignoble, monstrueux, immonde... Les qualificatifs et autres superlatifs ne manquent pas lorsqu'il s'agit d'évoquer Jeffrey Dahmer, le cannibale de Milwaukee, et son étrange destin criminel. De nombreuses interrogations subsistent autour de cet homme à la personnalité terrifiante. Il n'a pourtant vécu aucun traumatisme durant son enfance, ni subit aucun abus qui aurait pu le détruire. Et pourtant... Jeffrey Dahmer commence à tuer sans raison particulière, avec un mode opératoire qui fait froid dans le dos... jusqu'à son arrestation. Au milieu des années 1990, alors qu'il séjourne en prison, un codétenu se jette sur lui et lui ôte la vie. Dahmer, lui, semble accueillir la mort avec un certain... soulagement. Nous sommes le 28 novembre 1994, le long des murs gris d'une prison résonnent les pas des gardiens qui accourent auprès du corps inerte de l'un des pires tueurs en série de l'histoire des USA. Il est 8h10 du matin, et c'est l'heure H de mon histoire.
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l'histoire de la Belgique en particulier, et de l'histoire européenne par extension ! En octobre 1830, le Royaume-Uni des Pays-Bas, dans lequel les Pays-Bas septentrionaux et méridionaux avaient été réunis en 1815, est démantelé au terme d'une révolution relativement brève. Penser qu'il s'agit là d'un simple tournant de l'histoire serait faire fi de la farouche opposition des orangistes. Le mouvement des partisans de la maison d'Orange, composé de l'élite (principalement francophone) de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, a en effet tout mis en ?uvre pour obtenir le retour du Royaume-Uni. Dans les années 1830 en particulier ? alors que l'on se battait encore au sujet de la répartition du butin ?, ces orangistes ont ?uvré secrètement et en cheville avec le roi Guillaume Ier pour le rétablissement du royaume. Non sans prendre certains risques, car les autorités belges n'ont eu de cesse de les réprimer, de les chasser et de les priver de leur pouvoir. L'auteur remonte ici aux racines de cet orangisme belge. Elle a passé les archives au peigne fin pour en extraire une correspondance éclairante, souvent rédigée en secret. Ces sources lui ont permet de dresser un portrait unique et nuancé des orangistes, de leurs organisations, de leurs codes de comportement et de leurs stratégies politiques. Ce livre passionnant constitue en quelque sorte une première et une exclusivité en matière d'Histoire, à dévorer d'urgence !