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Voyage au Mexique. 1858-1861
Charnay Désiré ; Mongne Pascal
GINKGO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846792059
... A peine débarqué, je rencontrai un ami qui me prit pour un revenant. Je passais pour mort depuis trois mois ; on me disait assassiné dans les environs de Mitla et le récit du combat que j'avais soutenu, les détails horribles du meurtre étaient parvenus, je ne sais comment à Mexico. Un artiste de l'endroit en avait fait un dessin fort exact et s'apprêtait à l'envoyer à L'Illustration. Je lui écrivis immédiatement de suspendre l'envoi, ou du moins de modifier le tableau..." Archéologue, photographe et écrivain, Désiré Charnay (1828-1915) est aujourd'hui injustement ignoré. Ce bourguignon haut en couleur fut pourtant l'un des grands explorateurs français du XIXe siècle. Passionné par le Mexique et son passé précolombien, il fut célèbre pour ses récits d'explorations dans le monde et les nombreuses photographies qu'il en rapporta ; et que l'on redécouvre depuis quelques années. Voyage au Mexique (1858-1861) relate son expédition photographique à la recherche des ruines précolombiennes ? la première du genre. Publié en 1863, ce texte n'est pas seulement un récit d'aventures rocambolesque et pourtant authentique dans un pays alors déchiré par la guerre civile ; c'est aussi le regard acéré et plein humour d'un jeune Européen sur la société mexicaine du milieu du XIXe siècle. Cette réédition est enrichie d'une centaine d'illustrations, extraites des gravures sur bois publiées entre 1862 et 1888. Réalisées pour la plupart d'après les photographies originales de Charnay, elles accompagnaient ses récits. Elles sont, indépendamment de leur qualité esthétique, de vivants témoignages de la vision des mondes exotiques par la vieille Europe. La plupart n'avaient jamais été rééditées.
Charnay Roland ; Anselmo Bernard ; Combier Georges
Méthode de mathématiques CM1 qui favorise la recherche par les élèves. Un manuel avec : Situations phares de recherche ; Exercices regroupés par compétences avec la mise en avant des exercices incontournables et des niveaux de difficulté ; Exercices de calcul mental, de révision, de bilan et de consolidation ; préparation des bilans sous la forme deQCM corrigés ; Banque de problèmes en fin d'unité. Inclus : le dico-maths CM et le cahier Grandeurs et mesures, espace et géométrie (avec du matériel individuel prédécoupé).
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...
Tandis que les pays riches restent depuis cinq ans obnubilés par "la crise" qui, par ses turbulences inattendues en haute altitude, trouble un peu l'expansion de l'opulence à laquelle ils sont habitués, et que la Chine pour sa part semble atteindre un palier de transformation dans sa prodigieuse croissance, l'Afrique connaît à bas bruit une mutation positive où s'esquisse une émergence qui étonnera le monde. Les plaies endémiques de ce continent (maladie, pillage, guerres, corruption, etc.) reculent tandis qu'une croissance soutenue amorce un chemin de réel développement pour une population en passe d'égaler avant longtemps celle de la Chine ou de l'Inde. Plus significatif encore, le morcellement qui a toujours fragmenté ce continent commence à le céder à une extension rapide de toutes les formes de mise en réseau, tandis que les effets d'une vaste diaspora tissent partout des liens vivaces avec le reste du monde. L'Afrique, dernière venue dans l'immense mouvement tectonique d'émergence qui transfigure le monde depuis un tiers de siècle, apporte à l'humanité l'énergie d'un renouveau avec lequel il faudra compter, et dont les promesses invitent à passer envers elle d'une culture de l'aide à une éthique de la synergie.
Roman à trois voix, "Exils africains" évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.