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Lectures des Contemplations
Charles-Wurtz Ludmila ; Wulf Judith
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753551718
Mémoires d'une âme", Les Contemplations sont lentement élaborées, à partir des années 1840, entre deux périodes de crise, biographique, politique et poétique. Hugo y figure une série de deuils, deuil de sa fille Léopoldine, mais également deuils de certains idéaux politiques, de son statut social et de son ancien éthos poétique. Réinventant le templum latin, cet espace sacré que les augures délimitaient dans le ciel et sur terre pour y observer les présages, le poète organise le recueil autour d'une ligne de points symbolique, dans laquelle le noir de l'encre fait apparaître par contraste le blanc de l'indicible et de l'invisible. Cette ligne de démarcation qui se répercute à l'infini dans l'un et dans l'autre sens d'un lieu bipartite, autrefois et aujourd'hui, ici et là-bas, en bas et en haut, dessine un espace lyrique dans lequel le sujet ne coïncide jamais avec lui-même pour mieux permettre au recueil de se déplier et de se replier dans l'interprétation.
Comment adapter son discours en fonction des circonstances ? Anticiper face à la concurrence ? Etre performant ? Faire preuve d'initiative ? Gérer les relations avec ses collaborateurs et ses clients ? Héritier de Jean de la Fontaine, François Charles invite à envisager d'un œil neuf les problèmes complexes que le manager doit résoudre au quotidien, en les " mettant en scène " dans un tout autre contexte : où il sera question de plage et de surf, de fourmis et de libellules, d'une secrétaire au pouvoir extraordinaire, d'un arbre vénérable, d'un palais des Mille et Une Nuits... Ces fables et tableaux, pleins de vie et d'humour, sont autant d'occasions de découvrir ou de redécouvrir des méthodes et des concepts originaux qui concourent à l'optimisation du fonctionnement et du développement de l'entreprise - la théorie des cycles, le système " bottom-up-down ", la " médecine d'entreprise ", le " bio-management ", l'approche et la vision globales, pour n'en citer que quelques-uns. Tous ces outils d'optimisation sont ensuite repris, analysés, développés et expliqués pour permettre au manager d'appliquer dans son activité l'enseignement des fabliaux.
Si Locke l'emporte sur Descartes dans la pensée des Lumières, plusieurs problèmes surgis au sein du cartésianisme agitent encore le siècle. Ainsi de la question "égoïste" (la question du solipsisme). La présente étude examine comment fut reçu l'immatérialisme berkeleyen, très vite converti par les jésuites en un pur scepticisme. Pourquoi Berkeley fut-il perçu comme la figure de proue du solipsisme? Quels furent ses adversaires? C'est alors une autre image qui se dégage du XVIIIe siècle: celle d'un scepticisme inquiet plutôt que d'un rationalisme triomphant Biographie de l'auteur Docteur en philosophie, responsable du GIRPEM (Groupe de recherche inter-universitaire sur la pensée moderne), Sébastien Charles est professeur de philosophie à l'Université de Sherbrooke, au Québec. Il a consacré de nombreux articles en plusieurs langues à la pensée moderne et à la pensée française contemporaine
Résumé : En 1871, l'Allemagne a annexé l'Alsace-Lorraine. Mais si elle l'a conquis " matériellement ", elle n'a pas pour autant réussi à conquérir le coeur de nombreux Alsaciens-Lorrains. En décembre 1917, Charles, Alsacien-Lorrain de 19 ans, est incorporé malgré lui, comme 380.000 autres, qui porteront l'uniforme vert-de-gris de l'armée Allemande. A partir de ses carnets de guerre, Charles décrit sa participation aux grandes batailles de 1918, qui le conduiront, jusqu'à la bataille de bois Belleau, " dans la gueule du loup " à 80 kilomètres de Paris, où les alliés reprendront l'offensive et pourchasseront les troupes allemandes jusqu'à la victoire finale. Charles livre également ses sentiments les plus intimes pour une jeune Française rencontrée pendant cette période, sur les lignes arrières du front, dans la ville de Laon. Cent ans après la fin de la Grande guerre, ses petits-enfants ont voulu achever en sa mémoire son ouvrage. Ce livre n'est pas une fiction, tous les faits décrits ont bien existé.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.