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Chanoines de Bretagne. Carrières et cultures d'une élite cléricale au siècle des Lumières
Charles Olivier ; Quéniart Jean
PU RENNES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782868479174
Au sein d'un clergé séculier breton aujourd'hui bien connu, les 752 chanoines des neuf cathédrales bretonnes du siècle des lumières restent dans l'ombre. Chargés d'assurer le service des églises-mères des diocèses et d'en administrer les biens, ces clercs, souvent confondus avec leurs successeurs du XIXe siècle, sont relégués dans un véritable purgatoire historique. Or, entre les évêques et les recteurs, ils mènent une carrière autonome puisque plus de la moitié n'occupe qu'un bénéfice : le canonicat. Bretons, prêtres, gradués de l'Université, issus des catégories supérieures de la population dans une large mesure, ils constituent des chapitres relativement homogènes. Clercs modelés par les exigences tridentines, ils remplissent avec sérieux les devoirs spirituels et temporels qu'imposent leurs bénéfices. Membres d'institutions modestes à l'échelle du royaume, les chanoines bretons contribuent à la pénétration de la modernité dans les villes bretonnes du XVIIIe siècle. En effet, même si les revenus de leur compagnie ne leur assurent que des prébendes modiques, ils adoptent progressivement les habitudes des élites urbaines en matière de logement, de confort, de consommations. Leur culture intellectuelle elle-même témoigne des changements en cours dans la société. Rarement précurseurs, ils ne sont en rien étrangers aux évolutions du monde dans lequel ils vivent. Ce sont tous ces personnages - présentés individuellement dans un dictionnaire biographique - que ce livre veut faire revivre dans l'accomplissement de leurs tâches, comme dans leur intimité.
Bientôt la fin de l'été. Après son voyage mémorable en Italie, Lolo prépare son retour à l'école #mégapoche. Pour ses 13 ans, William lui réserve une surprise : un autre voyage ? Une voiture ? Hmm... Impossible de le deviner. Mais chose certaine, Lolo sait qu'il aura du plaisir... à moins qu'un visiteur inattendu lui fasse retrousser la moustache Euh... enfin... Le duvet ? ! Dans Officiellement ado ! , Lolo découvre les premiers effets d'être un " ado " #13ans #attitude #moustache #dodotardlematin #bataillederegards #jumeauxgossants #grandesoeurgossante #parentspoches #euh... fantôme... ??
Résumé : L'été de Lolo s'annonce bien. Il vient d'apprendre qu'il ira au camp avec son cousin Joje et son ami Max. Trop cool ! Pas de Mémé, de @#$%?& ou de Lulu pendant deux semaines ! Youppi !!! Il se promet d'apporter son Journal carnet pour raconter ses deux semaines de camp à William qui, lui, doit passer l'été entier dans un autre camp loin de ses amis... POCHE. Ces deux semaines au Kamp P. seront bien remplies : des activités en grand nombre, des feux sous les étoiles, des baignades et aussi une grande surprise. Wow !! Il s'y fera des nouveaux amis qui lui raconteront l'histoire VRAIE de Victor Lamarre, alias Victor Le Mort, un jeune garçon mort noyé au camp il y a 50 ans... Et qui, selon la légende, revient hanter le camp chaque été. Chose certaine, Lolo en aura très long à écrire raconter dans son carnet !!
L'histoire de l'histoire: tel est l'objet, réduit à sa plus simple expression, de l'historiographie. Celle-ci s'attache en effet à replacer l'histoire écrite par les hommes dans l'histoire qu'ils vivent. Une telle confrontation, nécessaire à la fécondité de la science historique, n'est pas seulement un regard porté sur une discipline par une autre, tant il est vrai que la manière dont on construit, déconstruit et reconstruit, un passé est révélatrice des mentalités collectives du présent et, à ce titre, participe aussi de l'histoire de la société. A travers les siècles, les méthodes et les espaces, cet ouvrage offre un large panorama de ces modes de représentation du passé, et met en valeur leur diversité et leur richesse. Biographie de l'auteur Charles-Olivier Carbonell est professeur émérite à l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Il est notamment l'auteur du Que sais je? n° 2326 sur Les Grandes Dates du XXe siècle.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour