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LES PIEDS SUR TERRE EN AFRIQUE
CHARLES
ELYTIS
15,20 €
Épuisé
EAN :9782356390776
Charles est un voyageur, un peintre et un observateur. Charles n'aime pas les contraintes, "liberté" est son mot favori. Charles voyage en Afrique de l'ouest, au Sénégal, au Mali, au Togo et au Burkina Faso. Parce qu'il n'est pas un homme comme les autres. Il s'arrête là où ses pinceaux lui disent qu'il ne faut pas partir. Et là, c'est toujours la même chose: Charles cherche, se renseigne et finit par trouver une école où il improvisera des ateliers de peinture avec des dizaines d'enfants. Les séances finissent souvent dans les éclats de rire, les regrets et les larmes, car Charles ne reste jamais longtemps au même endroit. Charles doit repartir à la rencontre des autres, ceux qui ne se sont pas encore émerveillés devant leurs propres capacités à créer du beau.
Si Locke l'emporte sur Descartes dans la pensée des Lumières, plusieurs problèmes surgis au sein du cartésianisme agitent encore le siècle. Ainsi de la question "égoïste" (la question du solipsisme). La présente étude examine comment fut reçu l'immatérialisme berkeleyen, très vite converti par les jésuites en un pur scepticisme. Pourquoi Berkeley fut-il perçu comme la figure de proue du solipsisme? Quels furent ses adversaires? C'est alors une autre image qui se dégage du XVIIIe siècle: celle d'un scepticisme inquiet plutôt que d'un rationalisme triomphant Biographie de l'auteur Docteur en philosophie, responsable du GIRPEM (Groupe de recherche inter-universitaire sur la pensée moderne), Sébastien Charles est professeur de philosophie à l'Université de Sherbrooke, au Québec. Il a consacré de nombreux articles en plusieurs langues à la pensée moderne et à la pensée française contemporaine
Depuis que le monde est monde les rapports femmes-hommes occupent le devant de la scène et font le thème de la plupart des romans. Celui-ci ne fait pas exception. Roman coup de foudre, il vous sort de la grisaille, transcende miraculeusement l'instant, grâce à l'Amour qui mérite bien une majuscule, cette alchimie dont on rêve de trouver la formule, que de pleurs quand on la perd ! Le style décapant de Monique Charles ne peut laisser indifférent. Les coups de foudre qui frappent Anne ne lui font pas perdre la tête ; elle dit fort joliment, dès le début : " Mais nos expériences ne nous servent vraiment que plus tard, quand, transformées en souvenirs polis comme des objets, elles finissent par toucher un coin de notre raison. " Sagesse, profondeur et paroles à méditer sont très présentes " La langue du masculin. La langue du féminin. Une traduction est nécessaire. Et il n'existe pas de dictionnaire standard... " Suivant la traduction des grands romanciers comme Stendhal qui a écrit : " l'amour a toujours été pour moi la plus grande des affaires, ou plutôt la seule ", Monique Charles en parle excellemment : " l'amour que l'on a vécu crée en nous à jamais la faculté d'aimer... " Emouvant parce qu'authentique, parole de Psy ! Dr Henri Pons
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.
C'est à un moment particulier de l'histoire des sciences naturelles que nous convie Jean-Marc Sor, entomologiste chevronné. Animé depuis son enfance par la passion des papillons géants, les Ornithoptères, il n'a eu de cesse de partir à leur rencontre. Après avoir sillonné la planète, il lui manquait pourtant la découverte du Graal des naturalistes : Ornithoptera croesus croesus. Ce papillon-oiseau a une histoire avec la science ; par ses couleurs qui diffèrent d'une île à l'autre des Moluques, il permit à Alfred Russel Wallace, le grand naturaliste anglais, de finaliser avec son complice Charles Darwin, la théorie de l'évolution des espèces. C'est donc en 2013, épaulé par deux amis naturalistes comme lui, que l'auteur monte une expédition pour atteindre la très sauvage île de Bacan, dans l'archipel des Moluques, à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'aventure les mènera dans l'exubérante forêt tropicale indonésienne, où ils retrouveront au prix d'efforts partagés avec leurs deux guides, la trace du papillon mythique. Ils en ramèneront les premières images photographiques au monde, un siècle après sa découverte par Wallace.4e de couverture : C'est à un moment particulier de l'histoire des sciences naturelles que nous convie Jean-Marc Sor, entomologiste chevronné. Animé depuis son enfance par la passion des papillons géants, les Ornithoptères, il n'a eu de cesse de partir à leur rencontre. Après avoir sillonné la planète, il lui manquait pourtant la découverte du Graal des naturalistes : Ornithoptera croesus croesus. Ce papillon-oiseau a une histoire avec la science ; par ses couleurs qui diffèrent d'une île à l'autre des Moluques, il permit à Alfred Russel Wallace, le grand naturaliste anglais, de finaliser avec son complice Charles Darwin, la théorie de l'évolution des espèces. C'est donc en 2013, épaulé par deux amis naturalistes comme lui, que l'auteur monte une expédition pour atteindre la très sauvage île de Bacan, dans l'archipel des Moluques, à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'aventure les mènera dans l'exubérante forêt tropicale indonésienne, où ils retrouveront au prix d'efforts partagés avec leurs deux guides, la trace du papillon mythique. Ils en ramèneront les premières images photographiques au monde, un siècle après sa découverte par Wallace.
Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Equipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Ethiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.
Explorer, ouvrir des voies inconnues", autant de termes liésautrefois à la Conquête spatiale et aujourd'hui remplacés par"administrations, budgets et lobbies". Cinquante ans déjàdepuis Gagarine, et, là-haut, rien de nouveau! Que sont doncles Cosmonautes devenus? Où irons-nous, demain, chercherla noblesse de notre espèce? Quels Rêves pour nos enfants?Patrick Baudry, premier Astronaute africain, né au Cameroun,français et européen, tente de soulever les vraies questionsconcernant aujourd'hui l'absence d'avenir de la Conquêtespatiale. Pourquoi ne sommes-nous pas sur la Lune?Pourquoi, Mars, malgré tous nos robots, nous semble-t-elletoujours aussi lointaine? Pourquoi, surtout, continuons-nous àtourner en rond autour de notre Terre? Qualifié pour voleravec les soviétiques, c'est finalement sur la navette américaineDiscovery qu'il part dans l'Espace en 1985. Conseiller duPrésident d'Aérospatiale pour le programme d'avion spatialeuropéen Hernies, il voit l'Europe abandonner cette grandeambition. Lassé d'un avenir spatial privé de souffle etd'imagination, il s'insurge et nous offre ici, en même tempsqu'une vision éclairée de toutes ces questions, un "état deslieux" sans complaisance, mais bien réel.