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Des samouraïs aux mangas. L’épopée chrétienne au Japon
Charles-Gaffiot Jacques
INVENIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782376801252
L'histoire de la présence chrétienne au Japon offre, au cours des premiers siècles de son existence, une dimension à deux visages retraçant tantôt des évènements les plus exaltants témoignant d'une expansion rapide du christianisme, dans un accroissement consensuel, aux effets bénéfiques, favorisé par la conversion de daïmyô (gouverneurs), de samouraïs et tantôt une série de revers, de désastres, commués en autant de tragédies, broyant inconsidérément des populations entières comme les premiers missionnaires venus d'Occident, au péril de la mer. Avec l'avènement de l'ère Meiji (1868), le Japon met officiellement fin a sa politique d'isolement entamée depuis le début du XVIIe siècle. Quelques années auparavant, le P. Bernard Petitjean (1829-1884) avait pu s'établir à Nagasaki et y construire une église, consacrée en février 1865. Quelques semaines après cette ouverture, de simples pêcheurs et de modestes artisans descendants d'anciens chrétiens japonais et intrigués par cette nouvelle construction surplombée d'une croix, se sont fait discrètement connaître au missionnaire. Malgré leur total isolement durant deux siècles et demi et les très lourdes représailles pesant sur eux en cas de dénonciation, ils ont gardé la foi, maintenu au sein de leur communauté et dans le plus grand secret la transmission de certaines prières et rites liturgiques. Enfin 1889, le 11 février, la promulgation de la constitution Meiji reconnais de nombreuses libertés aux sujets de l'Empereur parmi lesquelles est affirmée la liberté religieuse, permettant une nouvelle expansion du christianisme à travers tout l'archipel. Pour autant, bien des difficultés restaient encore à surmonter...
Fin du XIXe siècle. Arrivés en Inde depuis Londres, tous les protagonistes de ce nouveau cycle d?India Dreams se mettent peu à peu en place pour que se noue un nouveau drame? À Calcutta, le juge Arthur Byle, nommé à la Cour Suprême, a bien du mal à faire accepter à son épouse Cybill l?exotisme envahissant de leur nouveau cadre de vie. Au Rajasthan, affecté au 8e régiment de lanciers du Bengale, le jeune capitaine Redfield doit supporter l?hostilité déclarée de son officier supérieur, tout en se préparant à affronter la terrible communauté des sectateurs de Kâli, les étrangleurs thugs. Tandis que dans l?état d?Awadh, accompagné de ses jeunes protégés Percy et Abe, le professeur Sybellius, fraichement exclu des grandes écoles d?Angleterre pour érotomanie, déclame des vers à tue-tête du haut de sa monture éléphantesque, sur la piste entre Calcutta et Agra: « Entendez-vous le silence annonciateur des tempêtes sur terre comme dans le coeur des hommes? »
Résumé : Orfèvrerie, passementerie, statuaire : rien n'a jamais été trop cher et assez beau pour les rois et les reines qui, suivant l'empereur Constantin, ont voulu honorer le tombeau du Christ. C'est ce trésor, exposé pour la première fois à Jérusalem, qui est ici dévoilé. A l'image de son sujet, un album pieux et somptueux qui raconte toute l'histoire du monde. Voici le plus merveilleux des manuels d'histoire et de géographie qui récapitule la grande chronique artistique de l'Occident en révélant pour la première fois le secret religieux le mieux gardé de Jérusalem. Les mille et un trésors venus de toute l'Europe au cours des âges pour honorer la Ville Sainte composent en effet une chronique universelle de la beauté. De Constantin au ive siècle à Napoléon III au xixe siècle, en passant par Saint Louis, Jeanne de Provence, Charles-Quint, Christine de Suède, Louis XIV, rien n'a jamais été assez précieux pour les rois et les reines désireux de glorifier la mémoire du Christ. Rivalisant par-dessus les siècles, ils ont réquisitionné les plus rares matériaux - or, argent, marbre, rubis -, ont mobilisé les plus étonnants créateurs - peintres, tapissiers, orfèvres, sculpteurs - pour déposer au pied de la Croix les plus faramineux objets - autels, émaux, calices, missels - qui, indifférents à l'usure des siècles et rassemblés par les frères franciscains, forment un extraordinaire musée idéal que ce livre ouvre enfin à tous. Redonnant vie à chacune de ces oeuvres, restituant les grands événements et les petites anecdotes qu'elles racontent dans l'alliance entre la mystique et la politique, l'art et la finance, la dévotion et le calcul, Jacques Charles-Gaffiot ressuscite la grande époque où le luxe était une affaire divine.
Si Locke l'emporte sur Descartes dans la pensée des Lumières, plusieurs problèmes surgis au sein du cartésianisme agitent encore le siècle. Ainsi de la question "égoïste" (la question du solipsisme). La présente étude examine comment fut reçu l'immatérialisme berkeleyen, très vite converti par les jésuites en un pur scepticisme. Pourquoi Berkeley fut-il perçu comme la figure de proue du solipsisme? Quels furent ses adversaires? C'est alors une autre image qui se dégage du XVIIIe siècle: celle d'un scepticisme inquiet plutôt que d'un rationalisme triomphant Biographie de l'auteur Docteur en philosophie, responsable du GIRPEM (Groupe de recherche inter-universitaire sur la pensée moderne), Sébastien Charles est professeur de philosophie à l'Université de Sherbrooke, au Québec. Il a consacré de nombreux articles en plusieurs langues à la pensée moderne et à la pensée française contemporaine
Sur fond de croisades, de monarchie, de piété, la Sainte-Chapelle incarne au plus haut point cette passion de la France pour l'Evangile qui a défini son histoire. C'est l'épopée d'un culte en plein renouveau que raconte ce livre, qui est aussi un guide. L'odyssée également d'une relique, de Jérusalem à Paris, de l'Antiquité et du Moyen Age à aujourd'hui. En recevant le 10 août 1239 la Couronne d'épines, Saint Louis pense d'ailleurs que le pays tout entier est le vrai reliquaire. En alliant la couronne des lis à l'instrument de torture, le jeune souverain ne cherche pas seulement à faire son salut, il inscrit dans la symbolique même du pouvoir que gouverner est servir. La vénération de la sainte Couronne devient ainsi un acte fondateur engageant tous ceux qui auront la charge du peuple. Elle marque que toute autorité vraie est d'abord sacrificielle. Aujourd'hui exposé dans le Trésor de la cathédrale Notre-Dame, la relique connaît une vénération grandissante, faisant de ce diadème de dérision l'un des symboles les plus forts de l'administration idéale. En relisant son histoire, on découvre son actualité. Un ouvrage illustré, un émerveillement.
Assez logiquement au XIXe siècle, qui dit usines et cheminées dit églises et orgues. A Roubaix, ville dont l'urbanisation galopante a accompagné le développement du textile, le fait est bien connu. Mais qui sait que Roubaix est aussi une ville d'orgues ? Pourtant, les quatorze instruments situés dans des édifices ouverts au public sont l'une des multiples facettes de l'identité patrimoniale de la cité aux mille cheminées? La Ville de Roubaix mène une politique forte à l'égard de ce patrimoine d'exception ; elle entretient, relève ou restaure les instruments joués de la commune. Ce livre, aux textes signés par de grands spécialistes du domaine et aux photographies de Siméon Levaillant, en témoigne. Il a pour ambition de révéler au grand public et aux amateurs l'existence d'instruments souvent remarquables et classés ; ils ont été conçus pour servir diverses esthétiques musicales et sont encore aujourd'hui joués pendant des concerts ou pour des offices. L'orgue est une passion vivante et partagée à Roubaix, et cette publication devrait en fournir au lecteur la preuve éclatante.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.