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1993
Chargounov Sergueï ; Pass Pierre-Jérôme
LOUISON EDITION
27,00 €
Épuisé
EAN :9791095454113
Comme le titre l'indique, ce roman revient sur les événements d'octobre 1993 en Russie. Des tanks de l'armée russe avaient tiré sur le siège du parlement alors qu'à divers endroits de la capitale, des manifestants avaient été mitraillés par des unités d'élite. Officiellement, il y avait eu 150 victimes. En Occident, ces événements avaient été présentés comme la victoire de la démocratie. Dans ce livre, Chargounov met en parallèle les manifestations d'alors et celles, plus récentes de 2012, lors de la réélection controversée de Vladimir Poutine, établissant un lien de filiation entre les deux. " 1993 " s'ouvre sur le récit d'un jeune garçon au moment de l'investiture de Vladimir Poutine. A cette occasion, il côtoie des personnes ayant participé aux affrontements de 1993 dans des camps opposés mais manifestant à présent ensemble il se rappelle alors son grand-père mort d'une crise cardiaque pendant les événements. Malgré son titre et sa référence à des faits précis bien réels, le livre de Chargounov n'est ni une fresque historique, ni un livre politique. Il s'agit avant tout d'un roman dans lequel la petite histoire rejoint la grande Histoire. La petite histoire, c'est celle du grand-père du jeune garçon, Victor Briantsev, de sa femme Léna et de leur fille Tania, une adolescente de quinze ans. L'auteur, comme il le dit lui-même, brosse le portrait d'une famille soviétique moyenne.
Chargounov Sergueï ; Chardavoine Julia ; Korniloff
Voici un bon livre, étonnamment généreux de Sergueï Chargounov, mon jeune camarade, écrit Edouard Limonov. Son Livre sans photographies procède d'un principe de composition très réussi. Les flashs de souvenirs qui éclairent des moments choisis de la vie correspondent à la véritable structure de la mémoire." Une imprimerie clandestine en URSS, la folie destructrice de la fin de l'époque communiste, la manifestation tragique de l'automne 93 à Moscou... Au gré de ses souvenirs, Sergueï Chargounov évoque l'histoire récente et mouvementée de la Russie et des anciennes républiques de l'Union soviétique. II dépeint, dans une prose fluide et imagée, une Russie méconnue de l'Occident et fait entendre la voix de son peuple, oublié dans des provinces reculées, abîmé par les dérives capitalistes et nostalgique à sa manière de l'époque soviétique.
Mouriaux Pierre-François ; Bottlaender Eric ; Haig
Ouvrage grand public sur cinquante ans de collaboration entre Français, Russes et Américains dans l'espace.Il comprendra de nombreux encadrés (informatifs, racontant des anecdotes ou présentant des témoignages) et une riche iconographie, le tout avec une maquette dynamique et percutante.Le 12 avril 1961, un pilote soviétique de vingt-sept ans réalisait un rêve millénaire : quitter notre planète et tourner autour en évoluant dans le vide de l'espace. Sa révolution n'a duré que 108 minutes mais elle a suffi à le faire entrer dans l'histoire de son vivant.Depuis cinquante ans, malgré les dissensions et tensions géopolitiques, Américains, Russes et plus tard Européens, continuent cette aventure hors du commun. Actuellement, la politique semble mise entre parenthèses et on assiste à une collaboration qui comprend des lancements communs, la formation de cosmonautes, installation d'équipements et organisation d'expériences pratiques à bord d'engins russes, études spatiales fondamentales, etc.Dans la nuit du 17 au 18 novembre, le vaisseau russe Soyouz MS-03 s'envolait pour la Station spatiale internationale (ISS). À son bord, le commandant russe Oleg Novitskiy, l'américaine Peggy Whitson et le spationaute français Thomas Pesquet ont signé une nouvelle page de la collaboration spatiale internationale grâce à la mission Proxima.C'est le point de départ de l'ouvrage, conçu comme un panorama grand public de cette collaboration depuis ses débuts, en insistant sur l'actualité en cours.
Eté 1966. Bob Dylan entre en dissidence de sa propre dissidence en refusant d'être le guide de sa génération. Vivant jusqu'alors en roue libre — Like a Rolling Stone — l'artiste, ébloui par le soleil d'un petit matin neuf à Woodstock, après trois nuits passées sans sommeil, zigzague sur sa moto et chute sur l'asphalte déjà tiède. Blessé aux cervicales, le chanteur est hospitalisé. Bientôt sevré de la drogue, il se met au vert dans les environs de New York, à Byrdcliffe. Donné pour mort, absent médiatiquement, cherchant à tout prix à fuir la célébrité pour honorer son mariage et devenir un bon père, Bob Dylan amplifie malgré lui sa légende. Nicolas Comment suit à la trace cet homme de vingt-sept ans en lutte contre son double. Au fil des pages, passent d'autres garçons sauvages, tels Brian Jones, Allen Ginsberg, The Band, Jimi Hendrix, ainsi que les silhouettes élancées de quelques femmes d'exception : Edie Sedgwick, Sally Grossman, et surtout, la "Dame aux yeux tristes des basses terres" de Blonde On Blonde : Sara. Pour elle, pour ses enfants, Dylan tente d'échapper à la "Société du Spectacle" au moment où il en devient un des mythes, par son absence même.
Résumé : En 2007, une brève guerre nucléaire entre les Etats-Unis et la Russie a tué cinquante-six millions de personnes, rasé Moscou et Washington, bouleversé le climat. Des pluies toxiques ont stérilisé les sols, la nourriture a commencé à manquer, un strict contrôle de la démographie est devenu nécessaire. L'après-guerre a donc vu émerger des Etats totalitaires. En Amérique, en vertu de la loi 316. V, quiconque atteint l'âge de soixante-cinq ans est discrètement éliminé afin de ne pas devenir une charge pour la société. La population semble s'y résigner. Pourtant, lorsque l'écrivain Hippolyte Lookianov tombe à son tour sous le coup de cette loi, lui décide de ne pas se laisser supprimer... Avec ce roman, Edouard Limonov prolonge les grandes dystopies du XXe siècle : Nous autres de Zamiatine, Le Meilleur des mondes d'Huxley et 1984 d'Orwell. Mais il subvertit aussi cette tradition par un humour caustique et de nombreuses références au genre du roman noir, faisant de 316. V un livre original et inclassable
Le thème de la décadence est souvent présenté comme central dans l'oeuvre cinématographique de Visconti. Vincent Petitet prend le contre-pied de cette idée - qui est peut-être bien une idée reçue - préférant insister sur l'effervescence des pulsions et la sensualité des épidermes. Il brosse ainsi le portrait de Visconti en infatigable chasseur qui observe, traque, tranche et prélève ce qui satisfait ses visions d'artiste. Ses acteurs n'en ressortent pas indemnes, dressés au génie ou condamnés à la disparition.