Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA TENTATION THEATRALE DES ROMANCIERS
CHARDIN
CDU SEDES
22,03 €
Épuisé
EAN :9782718194448
L'objet de ce volume est de s'interroger sur cette tentation du théâtre à laquelle ont cédé nombre d'écrivains que le roman a rendus célèbres et de faire découvrir des pièces ou des esquisses beaucoup moins connues que ne le sont les auteurs de ce répertoire, à savoir Balzac, Flaubert, Maupassant, Zola, Marcel Proust, Segalen ou Marguerite Yourcenar, qui côtoieront de grands écrivains étrangers auxquels on ne pense que bien rarement lorsqu'il est question de théâtre : Dostoïevski, Henry James, Robert Musil, James Joyce, Malaparte, Milan Kundera. On se demandera quelles ont pu être les raisons de l'insuccès fréquent des pièces de ces grands romanciers, dû en partie à leur inexpérience, voire à un certain mépris de leur part pour " les lois du théâtre ", mais lié aussi, de manière plus intéressante, à la singularité ou à la nouveauté de leur univers créateur, dont ils ont voulu tenter - eux qui auront souvent été en revanche des virtuoses de la théâtralité dans le roman - une greffe aléatoire sur la scène.
Résumé : Pourquoi la gravité, force pourtant la plus immédiate à nos sens (repensez à la pomme de Newton !) serait-elle insoutenable ? Si Einstein l'a apprivoisée dans sa Théorie de la relativité générale, les physiciens quantiques se cassent les neurones dessus : la gravité résiste à l'infiniment petit... C'est l'une des grandes énigmes de la cosmologie... peut-être en passe d'être résolue. Pour résoudre l'énigme, Gabriel Chardin propose un nouveau modèle d'Univers ? rien que cela ! ? dans lequel il donne un rôle de premier plan à l'antimatière, cette mystérieuse matière dont on avait perdu la trace depuis le big bang... et qu'il traque depuis 40 ans. Une thèse révolutionnaire pour un grand livre de science.
A moins de vivre très vieux, votre existence n'excèdera pas trois milliards de secondes. Cette durée nous fait prendre conscience du temps qui passe. Mais passe-t-il vraiment ? Les chercheurs s'interrogent : et si cette sensation du temps qui s'écoule n'était qu'une illusion ? Le temps est-il une entité physique véritable ou émane-t-il des relations entre les objets ? Ces questions fondamentales sont aussi anciennes que la philosophie elle-même et malgré les avancées spectaculaires de la physique, les interrogations demeurent. Des horloges atomiques au destin de l'univers, du voyage dans le futur au coeur des trous noirs les chercheurs, physiciens ou philosophes, mènent l'enquête, à la recherche du temps.
Capucine Flutzut et sa bande ont une terrible mission à accomplir : ils doivent sauver leur maîtresse qui a été avalée par un boa ! Mais comment faire ? Lui sauter sur le ventre ? Le faire bâiller ? Lui faire avaler une potion détestable ?
L'épreuve de français en prépas scientifiques impose une connaissance parfaite, presque intime, des oeuvres au programme. D'où le grand intérêt de cette anthologie commentée, originale et inédite qui: présente et analyse les extraits incontournables du programme; introduit les textes indispensables à une véritable compréhension du sujet. Biographie de l'auteur Cet ouvrage a été réalisé par DENIS COLLIN et son équipe (professeurs agrégés / enseignants en classes préparatoires).
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.
Résumé : De la diffusion de l'imprimerie dans les années 1470 aux fragiles équilibres politiques et religieux des années 1560, la Renaissance dont il est question dans ce livre est celle tout d'abord de l'" invention de l'Europe " et de la conquête du monde. C'est aussi celle des " ingénieurs " et des alchimistes, des artistes et des musiciens, des humanistes et des réformateurs, de la Renaissance classique et du maniérisme, de la philologie et de la littérature. C'est également celle de la " genèse de l'État moderne ", des cours, des fêtes et des ambassadeurs permanents. C'est encore celle du " beau XVIe siècle ", de la croissance démographique, de l'essor économique et de l'intensification des échanges. C'est enfin celle des maladies et des famines, des guerres et des violences. Celle de l'" âpre saveur de la vie ".
Résumé : Analyser l'esthétique d'Aragon permet de considérer l'?uvre dans sa diversité et invite à faire se déployer ses différentes facettes. La complexité et l'ampleur de cette ?uvre résistent aux tentatives d'unification et échappent aux catégories ou aux clichés simplificateurs qui tentent de la contenir. De plus, les écrits sur l'art (cinéma, littérature, peinture), comme les commentaires qu'il ne cesse de développer en marge ou au c?ur de ses textes, sont l'écran de cette esthétique : ils la révèlent, et la dissimulent en même temps. Aussi la mise en scène, par Aragon, de sa propre écriture n'est-elle qu'une des voies qu'on puisse emprunter pour analyser ces textes : poésie et politique, surréalisme et réalisme, prose et poésie, désir de lyrisme et volonté de roman, érudition et invention s'y mêlent sans fin, pour interroger l'identité problématique du sujet comme l'urgence de l'histoire.