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Voyages en Perse
Chardin Jean ; Gaudon Claude
PHEBUS
19,75 €
Épuisé
EAN :9782752902399
Comment peut-on être persan ? Le mieux est encore d'aller voir. C'est ce que fit Jean Chardin, à la fin du XVIIe siècle. Il se lança dans le commerce des diamants et Shah Abbas II le nomma son marchand de pierres précieuses. C'est en tant que représentant de la Compagnie anglaise des Indes orientales que Jean Chardin entama en 1686 la publication de ses Voyages en Perse, dont voici des extraits choisis. Cette relation passionnante, qui traite tout à la fois des structures politiques de l'Empire perse, des sciences, des arts, de l'industrie, des monuments, des m?urs et des coutumes, reçut les éloges de Rousseau, Voltaire et Gibbon et devint le livre de chevet de Montesquieu. Empreints d'un sens aigu de l'observation et considérés par les spécialistes comme une source historique de première main sur la culture et la civilisation persanes de l'époque, les Voyages de Chardin gardent encore aujourd'hui un intérêt considérable.
Résumé : " ... Je dirai d'abord que les peuples de l'Asie mangent beaucoup moins que ceux de l'Europe nous sommes des loups, et des bestes carnacieres en leur comparaison, je n'en attribue pas la cause entièrement a leur sobrieté en prenant ce terme pour la vertu qui dompte la gourmandise, les raisons en sont plus corporelles, ils habitent des climats plus chauds que les nostres, et un pays moins abondant. Ils ne s'excitent point l'appetit par ces exercices du corps qui nous occupent si fort, la promenade, la danse, le jeu. Ils sont sedentaires comme des reclus en comparaison de nous... " En 1680, rentrant d'un séjour de neuf ans en Orient, le célèbre voyageur Jean Chardin entreprend de répondre aux nombreuses questions posées par un certain Esprit Cabart de Villarmont sur les m?urs aux " Indes orientales ". D'une étonnante variété, ces questions témoignent tout à la fois des préjugés et de la curiosité des élites marchandes en France, contraintes, depuis la création par Colbert de la Compagnie des Indes orientales, de voyager et de vivre dans des pays qui les fascinent et les effraient. Véritable " guide pratique ", ce texte exceptionnel, édité pour la première fois (en respectant la langue et la graphie du manuscrit), a pour objet de renseigner sur la consommation et le commerce des épices et du thé, sur les manufactures et leurs produits, ainsi que sur la nourriture, les manières de table, la sexualité, que ce soit en Turquie, en Perse, en Inde ou en Chine. Par certains détails - le fait, par exemple, que les Européennes aient appris à se mettre du musc dans le nombril à l'instar des Orientales - Chardin apparaît aussi comme l'un des premiers voyageurs à décrire l'adaptation des Occidentaux aux coutumes locales. Anne Coldefy-Faucard
Poète anglais du XVIIe s. , Richard Crashaw subordonne la science à la théologie et développe une topographie symbolique qui place la Terre au centre et le Ciel à la périphérie. Ses poèmes invitent le lecteur à s'élever de la Terre vers le Ciel pour s'unir à Dieu. Richard Crashaw (1612-1649), écrivain anglican converti au catholicisme, a publié ses poèmes alors que les découvertes scientifiques interrogeaient la capacité de la sphère à représenter l'homme et le monde. En replaçant ces poèmes dans leur contexte scientifique, théologique et culturel, et en en proposant des traductions inédites, Fabrice Schultz met en lumière l'attachement au géocentrisme de cet écrivain injustement oublié. Crashaw pense dans un cadre chrétien subordonnant la science à la théologie et développe une topographie symbolique qui place la Terre au centre et le Ciel à la périphérie, de façon à souligner la relation dynamique entre le corporel et le spirituel, l'homme et Dieu. Le Verbe se fait l'analogue des sphères célestes et, par l'élan poétique, les poèmes de Crashaw deviennent le support d'une oraison conduisant le lecteur à s'élever de la Terre vers le Ciel pour s'unir à Dieu. Cet ouvrage s'adresse aux spécialistes de littérature anglaise de l'époque moderne ainsi qu'à tout lecteur intéressé par l'évolution des sciences au XVIIe siècle et par les rapports que celles-ci entretiennent avec la poésie.
Comment peut-on être persan ? Le mieux est encore d'aller voir... et c'est ce que fait Jean Chardin dans la seconde moitié du XVIIe siècle. Il s'établit alors dans la capitale de l'Empire pour y faire commerce de diamants. C'est au titre de représentant de la Compagnie anglaise des Indes orientales que Chardin entreprend en 1686 la publication de ses voyages. Ce récit passionnant reçoit au siècle suivant l'éloge de Rousseau, Voltaire, Gibbon et bien sûr Montesquieu. Empreints d'un sens aigu de l'observation et considérés par les spécialistes comme une source historique de première main, les voyages de Chardin gardent encore aujourd'hui un intérêt considérable.
La crise financière de 2008 a conduit à une crise économique qui s'est étendue aux finances publiques des pays développés et au marché des changes. Les nombreux déséquilibres apparus semblent difficiles à résorber en dépit des efforts des pouvoirs publics. Quelles stratégies adopter en matière de politique économique pour sortir de cette situation très dégradée ? C'est la question posée par la Revue d'économie financière aux contributeurs de ce numéro. Pour y répondre, les auteurs commencent par décrire les spécificités de la crise économique actuelle, puis ils analysent les différentes politiques mises en oeuvre pour contrecarrer les effets de la crise, et proposent des solutions pour rétablir l'équilibre des finances publiques et éviter les déséquilibres à l'origine de la crise. Ils mettent l'accent sur la nécessité d'une coordination internationale des politiques économiques et déterminent les conditions de sa mise en oeuvre. En plus de ce thème principal, le numéro 103 propose deux articles, un premier sur les entreprises françaises face aux fonds souverains et un second qui imagine un plan Brady pour sortir de la crise persistante des dettes souveraines européennes.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.