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Le gaullisme en questions
Charbonnel Jean
PUF
16,23 €
Épuisé
EAN :9782130516521
Ce livre s'efforce de faire comprendre les raisons des choix que de Gaulle avait proposés au pays dans les domaines majeurs où peut se résumer son action : la légitimité du pouvoir, l'autorité de l'État, le rassemblement des Français, la grandeur de la France, la participation. Ces analyses, fondées sur une relecture scrupuleuse de l'?uvre du Général, sur l'examen attentif des nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés et sur le témoignage personnel de l'auteur qui fut son ministre et un des dirigeants du mouvement qui le soutenait, devraient préciser ce qu'a été le gaullisme authentique, trop souvent dénaturé aujourd'hui et exploité à des fins politiciennes. L'histoire rejoint ici l'actualité la plus brûlante. L'?uvre du gaullisme va-t-elle être confisquée par des héritiers abusifs ou enrichir le patrimoine, toujours vivant, du peuple français ? Va-t-elle sombrer dans les oubliettes du passé ou servir de référence à l'indispensable renouveau de la nation ? Le présent ouvrage voudrait fournir quelques clés pour répondre à ces questions qui nous concernent tous.
Jean Charbonnel est l'un des derniers ministres encore en vie du général de Gaulle. "Fantassin de tous les gaullismes", il mène, à travers ce livre d'entretien, une contre-enquête sur ce qu'il reste actuellement de l'oeuvre du Général, à la lumière de ses réflexions et de son parcours personnel. Pour lui, une part majeure de cet héritage s'est progressivement délitée. Initiateur dans les années 1960 de l'équipée des "jeunes loups", il soutint les débuts en politique de Jacques Chirac. Mais sa fidélité à une certaine idée du gaullisme le conduisit à plusieurs reprises à rompre avec la droite chiraquienne pour se rapprocher de la gauche modérée. Elle le conduisit également à oeuvrer avec efficacité pour la modernisation de la France puisqu'il fut aussi le promoteur d'Ariane et du programme électro-nucléaire, tout en s'efforçant, dans l'affaire Lip, de répondre aux exigences de la justice sociale. Bien qu'il ait appuyé Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, espérant un sursaut national, Jean Charbonnel porte aujourd'hui un regard critique sur la pratique présidentialiste et le bilan extérieur et intérieur du président de la République sortant. Il convient donc à ses yeux, au moment où s'ouvre le débat national pour l'élection présidentielle, de proposer aux Français un nouveau chemin, inspiré du gaullisme social, pour leur rendre, sans nostalgie d'un passé qui ne reviendra pas, l'ambition d'incarner à nouveau, pleinement, la France dans l'Histoire.
Tout au long de l'histoire de France, les branches aînée et cadette de la famille royale ne cessèrent d'entretenir de profondes rivalités. Aucune n'égala, cependant, celle qui vit le jour en 1830, et dont les effets se font sentir jusqu'à aujourd'hui. C'est ce monde englouti que ressuscite avec érudition et sensibilité Jean Charbonnel en nous racontant Les Légitimistes, de Chateaubriand à De Gaulle. Car les personnages, les lieux, les événements, les valeurs qu'engage cette épopée trouvent leur résolution dans le plus actuel des débats politiques sur la mémoire nationale, à l'articulation de la monarchie et de la république, de la liberté et de la démocratie. Un livre au style tendu, mêlant avec brio le récit et l'essai.
Edmond Michelet, par la richesse de sa personnalité, par son rayonnement, par le rôle clé qu'il a joué pendant un quart de siècle dans l'histoire de la France, méritait d'ouvrir une collection appelée "Politiques et Chrétiens" , qui veut présenter des personnalités contemporaines dont l'engagement et l'action ont été déterminés par leur foi chrétienne. A un moment où les hommes politiques apparaissent si souvent fabriqués par l'argent et les techniques médiatiques, que signifie la vie honnête et droite sans complexe aux idées fortes et simples ? A un moment où le spirituel et le temporel ont tant de mal à se reconnaître et à coexister, que signifie l'action de ce chrétien qui a tenté de vivre, dans son engagement au service de la cité, les exigences des Béatitudes ? Mais c'est peut-être précisément parce que notre époque, dans son trouble même, se cherche confusément un supplément d'âme qu'Edmond Michelet semble à nouveau proche de nous. Jean Charbonnel, agrégé de l'Université, Député-Maire de Brive, ancien Ministre, a bien connu Michelet. Il peut donc écrire à la fin de la biographie fondée sur des recherches d'archives qu'il lui consacre : "Telle fut la vie d'Edmond Michelet. Elle nous a révélé un homme, un chrétien, un homme politique chrétien". Les textes de Michelet, présentés ensuite, illustrent les grandes préoccupations qui ont dominé sa vie : la foi, l'espérance, la charité et l'Eglise d'une part ; la liberté, la patrie, la démocratie chrétienne et le gaullisme d'autre part. Dans son témoignage, Etienne borne, en retraçant une amitié de trente-cinq années, rappelle ce qui a été le fil directeur de la pensée et de l'action d'Edmond Michelet, "de Péguy à de Gaulle" .
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.