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PORTRAIT DES VALAISANS.
CHAPPAZ MAURICE
SLATKINE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782051016179
On lui trouvera une saveur forte et gaie dont il n`existe nul équivalent en France aujourd`hui : il faudrait imaginer un Provençal de Bourgogne, un Savoyard de Touraine et encore manquerait-il toujours à ce cocktail humain l`ombre des grands glaciers... Chappaz abandonné à la truculence, au lyrisme, aux joies du patois, exprime toute une force tendre et ironique qui n`avait plus trouvé aussi haute voix depuis Ramuz. (François Nourissier). Table : PREMIERE PARTIE : IMAGES INTERIEURES. Le rugissement matinal - Merde pour les primevères - La mélodie bédouine - La mort et les yeux - La plus belle histoire d`amour - Les anarchistes des vergers - Petit sabbat moderne - Les anciens m`appellent et le vin appelle sa mère - Les sains obscurs. Villages vendus pour une pomme, rachetés par un coeur - Les cloches et les chapeaux, bonjour ! DEUXIEME PARTIE : IMAGES D`EPINAL. Cherchez la vierge - La légende dorée par le vin des curés - les présidents va-cacô - Des soûlons à moi-même
On dira que la perte d'un être aimé est l'un de ces événements de la vie qui possède, de longue date, depuis les anciens élégiaques, depuis Pétrarque, sa poétique, sa rhétorique, ses lois du genre, et qui en font un thème bien défini, parmi les grands thèmes traditionnels. Une région du paysage littéraire. On dira donc, sans se tromper tout à fait que Chappaz a composé une grande élégie moderne, c'est-à-dire rompue, fragmentée, trouvant son unité de façon plus secrète, mais n'esquivant aucun des motifs consacrés : larmes, question de l'ailleurs, portrait de l'être perdu, remise en cause de l'ordre du monde et de son créateur, culpabilité ou reconnaissance du survivant. Jean Starobinski.
Théocrite (IIIe s. avant J.-C.). Alexandre le Grand disparaît en 323 à Babylone et, une dizaine d'années plus tard, le plus précieux des poètes, qui alliera la terre et le ciel et annoncera Virgile, nait. La Pastorale, il l'a inventée dans sa musique et son réalisme. Le peuple chante, les bergers sont des maîtres de la flûte, et l'amour fait sourire et mourir. La jeunesse a l'inépuisable grâce mélancolique que l'on aperçoit, sauvée par les marbres, les bronzes de l'automne du monde antique. L'ensemble des Idylles chante les mimes de la ville, les verdeurs paysannes, avec des éclats d'ironie, et une lumière comme venue du divin. Tout ce qui, de Ronsard à Giono, continue un rêve infini. Traduction par Maurice Chappaz (à qui l'on doit la présentation) et Eric Genevay.