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Les nouveaux entrepreneurs de la guerre. Des mercenaires aux Sociétés Militaires Privées : privatisa
Chapleau Philippe ; Chocquet Christian
VUIBERT
26,90 €
Épuisé
EAN :9782711768769
Les Sociétés Militaires Privées (SMP) occidentales sont-elles le nouveau nom des mercenaires ? Le marketing aurait-il seulement dépoussiéré une vieille réalité ? Certainement pas. Les SMP d'aujourd'hui se caractérisent précisément par le fait qu'elles ne combattent pas directement. Elles assurent en réalité des missions de soutien aux forces nationales, aux armées régulières. A contrario, les mercenaires, tout au long de l'Histoire, furent payés pour faire la guerre. Finalement, les SMP traduisent un recentrement des militaires sur leur coeur de métier ; elles soulagent en effet les troupes combattantes des activités " annexes " : logistique, maintenance, formation, santé, etc. Elles s'inscrivent dans une logique d'externalisation (visant à faire face aux contraintes budgétaires) et non dans une dynamique de privatisation de la guerre. L'Etat, en Europe comme aux Etats-Unis, reste l'unique détenteur de la " violence physique légitime ". Loin des condottieri italiens de la Renaissance, qui représentaient un véritable symbole des guerres privées, c'est-à-dire du mercenariat, les SMP expriment la forte nécessité d'une " sous-traitance " au sein des armées. De surcroît, la confusion persiste, mais à tort, entre les sociétés militaires privées (SMP) et les sociétés de sécurité privée (SSP) assurant la protection d'entreprises dans des zones à risques, ou particulièrement sensibles, parfois hostiles. Refusant les facilités d'une condamnation en bloc, Philippe Chapleau analyse l'émergence des SMP au prisme des impératifs qui s'imposent aux gouvernements, tout en traçant les pistes d'un développement de ces sociétés favorable à l'efficacité des armées et respectueux des exigences de la démocratie.
Confier au privé, c'est-à-dire à des "mercenaires", la défense nationale et la sécurité publique, est-ce, pour l'Etat, abdiquer et renoncer à la souveraineté ? Ou bien est-ce donner aux forces de l'ordre et aux forces armées les moyens optimaux de mener à bien les missions que leur a confiées le pouvoir politique ? Et comment contrôler un processus si complexe et risqué ? Tandis que les débats sur la privatisation de la guerre et de la sécurité se limitent, au moins en France, à l'alternative stérile du "pour ou contre", Philippe Chapleau propose ici une réflexion vaste et féconde pour poser le problème de façon concrète et documentée, au-delà de toute caricature vaine et de parti pris idéologique.
Chapleau Philippe ; Pancracio Jean-Paul ; Delbecqu
Après avoir sévi dans l’océan Indien, les pirates font désormais des ravages dans les mers et détroits d’Asie et dans le golfe de Guinée. Décider de combattre le phénomène, c’est accepter de mettre en œuvre un arsenal juridique, technologique et humain cohérent. Lutter efficacement contre le phénomène, c’est accepter de déployer, dans la durée, des moyens financiers et matériels au profit des États côtiers et des navigateurs. C’est aussi reconnaître les limites des actions multilatérales de prévention, qu’elles soient politiques ou tactiques. Les actions multilatérales n’ayant que modérément réussi à enrayer le développement du phénomène, le recours à des solutions privées s’est développé : fortification des navires, installation d’équipements de dissuasion non létale et, surtout, embarquement d’équipes armées fournies par des sociétés spécialisées. Cette dernière mesure, efficace comme en témoignent les chiffres et désormais acceptée par de nombreux États, est-elle juridiquement viable et en harmonie avec le droit de la mer ? Doit-elle s’effectuer en dehors du cadre d’intervention de l’État ou bien, à l’inverse, s’inscrire dans une délégation multilatérale de services de protection armée, la sécurité des mers restant une fonction en partage et du ressort exclusif des États ? Des États qui, comme d’autres acteurs (compagnies d’assurances, sociétés de sécurité), semblent trouver un intérêt individuel à lutter contre la piraterie. « La qualité de cet ouvrage, fait de rigueur et de hauteur de vue, préfigure ce que doit devenir l’analyse des problématiques de sûreté des entreprises, c’est-à-dire une tâche rassemblant toutes les compétences par-delà des clivages usés et inaptes à offrir un discours crédible dans le siècle d’une mondialisation aux multiples visages, tantôt enthousiasmants, tantôt inquiétants. » (Extrait de la préface d’Éric Delbecque)
33 fiches pour réviser les notions essentielles du cours de droit privé grâce à : des schémas, des tableaux, des encadrés récapitulatifs et des exercices d'application.
Résumé : En 1870, rien ne s'est passé comme prévu... La guerre devait voir le triomphe de la France contre son ennemi prussien. Mais, rapidement défaite, l'armée française ne put empêcher la reddition de l'empereur et l'invasion du territoire national alors que le Second Empire laissait place à la République. Pendant ces quelques mois, George Sand s'inquiète et souffre de la chaleur ; Paul Déroulède reçoit son baptême du feu et découvre la fraternité des armes ; Hector Malot imagine son grand roman ; Victor Hugo chante la gloire d'un pays qui n'existera bientôt plus, tandis que Flaubert croit vivre la fin des temps et que le général américain Sheridan prend la mesure de la puissance allemande. Ce sont leurs voix, et celles de bien d'autres témoins, que nous fait entendre Thierry Nélias au fil de cette vaste fresque aussi précise que vivante. Dans une troublante préfiguration de l'" étrange défaite " de 1940, la guerre franco-prussienne de 1870 a marqué toute une génération, au point de faire basculer l'Europe entière dans une soif de revanche sans fin. Ecouter ceux qui l'ont vécue nous permet de comprendre pourquoi.
L'histoire de Vichy ne s'arrêtera jamais. Trop de dissimulations et de mensonges ont fini par engloutir les mémoires. Yves Pourcher a fouillé au cœur de cet entrelacs. Il a traqué des personnages et reconstitué leurs parcours. Les flashs claquent sans cesse tout au long de son enquête : - Pétain a-t-il voulu faire assassiner Laval le 13 décembre 1940 ? - Combien gagne Simone Signoret quand elle travaille au journal collabo Les Nouveaux Temps ? - Que fait Paul Morand au cabinet Laval ? - À quoi joue Gaston Bergery à Ankara ? - Qui est Wladimir Sokolowsky, cet agent double à la solde des nazis et des Soviétiques ? - Comment, après sa condamnation à mort, Laval a-t-il pu obtenir une ampoule de cyanure pour mettre fin à ses jours ? - Et pourquoi sa fille est-elle reçue, après la guerre, à l'ambassade d'Israël ? Toutes ces révélations nous intriguent ou nous bouleversent. Comme si, dans ce théâtre crépusculaire, les ombres s'étaient soudain mises à parler.
Résumé : Amis des mots, phobiques de l'orthographe et amateurs de la langue de Molière vont se frotter les mains : Muriel Gilbert est de retour avec un livre malin, ludique et désopilant pour tous les amoureux du français. En une centaine de chroniques, la plus célèbre des correctrices distille ses petits conseils et déchiffre les excentricités de notre langue. Elle tente par exemple de nous réconcilier avec la ponctuation, fait le point sur ce qu'on appelle les signes diacritiques, ou lève le voile sur les mystères de l'impératif. Le tout en répondant à un tas de questions que l'on n'oserait jamais se poser : comment accorder le pronom "on" ? Faut-il dire "c'est les vacances" ou "ce sont les vacances" ? Pourquoi écrit-on "finiS ta soupe", mais "mangE ta soupe" ? Des textes aussi courts qu'éclairants qui mettent la langue française et ses mystères à la portée de tous.
Résumé : L' Art de la guerre de Sun Tzu exerce toujours la même fascination sur nos contemporains. Est-ce parce qu'il s'agit du premier livre de stratégie écrit il y a 2 500 ans ? Peut-être, mais cela ne suffirait pas à expliquer son succès jamais démenti. Il contient surtout des leçons qui ont franchi le mur des siècles et qui restent pertinentes. Pascal Boniface, avec la clarté pédagogique qu'on lui connaît, nous offre une mise en perspective de L'Art de la guerre avec l'actuelle stratégie chinoise. Il démontre que lire Sun Tzu permet de comprendre la montée en puissance de la Chine qui paraît aujourd'hui irrésistible. Mais aussi que ses leçons sont désormais au service de tous ceux qui veulent se les approprier, y compris Donald Trump.
Gorbatchev Mikhaïl ; Mancip-Renaudie Françoise ; M
Trente ans après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, la paix internationale est en péril. A l'heure du Brexit, de la remise en cause américaine des accords nucléaires et de l'urgence écologique, il est plus que jamais nécessaire de penser l'avenir du XXIe siècle. Mikhaïl Gorbatchev, l'homme de la perestroïka, nous alerte contre le repli identitaire sous toutes ses formes. Dans un monde multipolaire ravagé par les inégalités et menacé par le populisme, il réaffirme les grands principes démocratiques qui l'ont animé tout au long de sa carrière politique. Il engage l'Europe, et en particulier l'Allemagne, à prendre ses responsabilités et à assumer son rôle de médiateur dans le concert des nations. Paix, liberté et coopération internationale sont les maîtres mots de ce remarquable manifeste politique.
Corruption, blanchiment, évasion fiscale, contournement des sanctions internationales... Les autorités de régulation américaines traquent ces pratiques chez les entreprises transnationales qui, si elles sont avérées, peuvent entraîner des sanctions considérables : procès à rallonges, mises en causes personnelles, pénalités as-tronomiques et, plus grave encore, préjudice porté à la réputation de l'entreprise. Devant ces menaces et la perspective de se voir interdire l'accès au marché américain, mieux vaut souvent coopérer en mettant en oeuvre une nouvelle logique. L'entreprise suspectée doit alors renoncer à se défendre judiciairement, pratiquer elle-même des enquêtes internes poussées, s'acquitter d'amendes colossales et mettre en place des processus de compliance lourds et coûteux ; en bref : acheter la paix avec les autorités américaines. Cette justice sans la Justice n'a-t-elle pas le mérite de l'efficacité ? Ne préfigure-t-elle pas aussi un nouveau mode de régulation globale ? N'annonce-t-elle pas un nouveau régime d'obéissance mondialisée où l'on demande à chacun - sujet ou entreprise - de se faire le juge et le dénonciateur de lui-même ? Avec une préface inédite pour l'édition " Quadrige ".
Résumé : "On ne fait pas de bonne diplomatie sans bons déjeuners" , disait Talleyrand. De François I ?? à la COP 21, la France a reçu à sa table les grands du monde entier : Henri VIII, les Médicis, Churchill, Khrouchtchev, les Kennedy, Adenauer, le Shah d'Iran, Arafat ou encore la reine Elizabeth II. Des historiens de renom racontent, comme si on y était, chacun de ces repas diplomatiques qui ont marqué l'Histoire. Parallèlement, Thierry Marx, Yves Camdeborde, Ghislaine Arabian, Alain Passard et d'autres grands chefs d'aujourd'hui ont commenté les menus de ces banquets et réinventé les recettes des plats servis à l'époque. Un livre qui raconte sous un nouveau jour la passionnante histoire des relations de la France avec le monde tout en célébrant l'art de la gastronomie française.