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LE CHATEAU DE VINCENNES
CHAPELOT JEAN
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858226764
La légende n'a pas tort : Saint Louis est bien le premier roi à utiliser Vincennes comme haut lieu de gouvernement. Au XIVe siècle, le projet de Charles V est plus ambitieux : créer une capitale politique dans l'immense forteresse qu'il fait bâtir. Exprimant d'une manière grandiose la naissance de l'Etat moderne, elle reste le seul grand témoin de l'architecture médiévale subsistant à Paris. Elevée aux portes de la capitale, autant pour la défendre que pour protéger les rois de ses soulèvements, elle modifiera les conditions de vie de la monarchie française jusqu'en 1682, quand Louis XIV lui préfère Versailles. Si le donjon sert de geôle, le château protège de nouveau Paris lors des invasions du XIXe siècle. Les restaurations actuelles lui rendent une place digne de son rôle central dans l'histoire de France.
C'est quoi le métier de maire ? " Lors des rencontres dans les écoles maternelles ou primaires de sa ville, Jean-Yves Chapelet est toujours amené à expliquer aux plus jeunes à quoi sert vraiment un maire. C'est le point de départ d'un témoignage d'engagement et d'humanité. Au travers d'une dizaine d'anecdotes aussi variées qu'étonnantes et attachantes, il raconte son quotidien d'élu depuis 16 ans. Chacun de ces souvenirs montre combien un maire vit au rythme de ses administrés : des mariages, des fêtes et des coups durs traversés, pleinement. Sur tous les fronts, il est tout à la fois psychologue, confident, assistant social, pompier de service et bouc émissaire. Il rencontre les servitudes et la grandeur, gère le présent, réfléchit à l'avenir et saisit les moindres opportunités au collet. Loin des questions d'ambition de pouvoir ou d'argent, ces petites histoires d'un maire à hauteur d'homme ou de femme sont un hommage appuyé à la fonction de ce qui demeure le plus beau des mandats et le premier maillon local de la République, loin d'être le maillon faible.
Les transports jouent un rôle décisif dans les façonnements territoriaux et les mécanismes sociétaux, à tous les échelons spatiaux et dans tous les groupes humains. Réseaux et circulations permettent en effet les liaisons, les contacts, les complémentarités et les interactions sans lesquels aucun système spatio-social ne pourrait fonctionner. Les auteurs ont adopté une approche novatrice avec le double objectif d'intégrer des apports récents de la géographie - notamment théoriques et méthodologiques - et de faire le point sur les grandes notions, utilisées tant par les professionnels du transport que par la recherche universitaire. L'ouvrage est donc une analyse des articulations, nombreuses et diverses, qui relient les transports avec le territoire et la gouvernance, avec l'espace et la société. Les auteurs partent d'une série de concepts englobants, puis les déclinent selon une progression logique en s'intéressant particulièrement à l'actualité.
Chaperot Christophe ; Garrabé Jean ; Delion Pierre
Les phénomènes transférentiels dans la clinique et la thérapeutique des personnes prises dans un processus schizophrénique (malheureusement souvent définitif) apparaissent extrêmement complexes, clivés, difficiles à manier Ce livre propose de les analyser pour envisager des pistes thérapeutiques possibles. Il reprend en détail l'ensemble des thèses psychanalytiques relatives à la schizophrénie et à son traitement, toutes écoles confondues, dans une perspective tant historique qu'actuelle. De nombreux exemples cliniques concrets émaillent le texte et permettent des allers et retours constants avec la théorie. Sur cette base l'auteur explore diverses pistes de travail psychanalytique avec les patients schizophrènes, que ce soit en cabinet ou en institution, dans une optique de renouvellement théorico-pratique. Il décrit notamment une expérience de psychothérapie institutionnelle à l'hôpital général pour en dégager la modernité et l'actualité. Ce récit institutionnel ouvre sur des possibilités de travail malgré les nouvelles réglementations et donne ainsi une lueur d'espoir aux professionnels de la psychiatrie.
Les restes des constructions anciennes sont les premières choses qui nous apparaissent du passé. Les vestiges des bâtiments que construisirent les hommes forment le témoignage le plus visible de leur ancienne présence. Grâce à des méthodes mises au point ces dernières années, l'étude des constructions est à même d'enrichir nos connaissances. Un mur peut posséder une histoire complexe, qu'il faut savoir lire depuis l'extraction de la pierre jusqu'aux techniques de construction.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.