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Les Juifs d'Iran à travers leurs musiciens
Chaoulli Alain ; Lafrance Pierre
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782296966376
En Iran les Juifs ont eu un destin particulier, une longuehistoire, qui dure depuis plus de 2 700 ans dans ce pays. Ils onttraversé des périodes difficiles et ont souffert des persécutions.Les difficultés rencontrées par les Juifs seront longues àdisparaître. Il faudra attendre le concours des responsablesvenus d'Europe et l'ouverture des écoles de l'Alliance israéliteuniverselle en 1898 pour que les persécutions s'amenuisentlentement. Malgré tout, les Juifs auront vécu des momentsd'angoisse et d'inquiétude et leur destin aurait pu changer avecla Deuxième Guerre mondiale et la menace du nazisme.Heureusement pour eux, l'armée allemande n'est pas arrivée enIran. La création de l'Etat d'Israël avait provoqué une violenteréaction d'hostilité dans le monde arabe. Mais, en revanche,l'Etat iranien et le jeune Etat hébreu avaient scellé une alliancemilitaire et politico-économique après sa proclamation en1948. Et à partir des années 1960, les relations qu'avait misesen place Mohammad Rezâ Shâh avec l'Occident amèneront undynamisme économique en Iran. La Révolution islamique de1979 provoque une rupture totale avec la politique pratiquéeprécédemment. L'Iran islamique rompt brutalement toutcontact avec "l'Etat sioniste" et ne lui accorde aucunelégitimité politique. Le plus important à retenir néanmoins: ilsemble qu'en Iran, les Juifs se sentent avant tout iraniens etaffirment leur attachement à la culture iranienne. Ils sont desIraniens et l'Iran est leur patrie. Mais ils savent qu'ils viventdans un pays musulman, qu'ils sont reconnus officiellementcomme les autres minorités par la Constitution iraniennedepuis 1906, qu'ils peuvent pratiquer leur culte librement,mais ils ne doivent pas transgresser les règles qui leur sontimposées. Ils sont iraniens et obéissent aux lois du pays. Toutcela amène à constater l'existence en Iran de la plus fortecommunauté juive du Moyen-Orient. Les Juifs iraniens ontaimé et joué la même musique que les autres Iraniens et avecle même plaisir. Ils se sont approprié les modes de la musiquepersane dans leurs chants religieux. Les documents écrits surl'histoire des Juifs d'Iran ne sont pas nombreux. On connaîtpeu leur communauté et leurs conditions de vie au quotidien.Cette recherche a tenté d'apporter quelques indices sur cemonde méconnu.
Nategh Homa ; Richard Francis ; Chaoulli Alain ; Z
L'histoire des écoles occidentales en Iran et leur influence dans la culture iranienne n'ont pas jusqu'ici fait un sujet d'étude. Nombreuses écoles confessionnelles, dont catholiques, protestantes et de l'Alliance israélite se sont implantées en Iran depuis le milieu du XIXe siècle. Leur présence a rapidement touché une jeunesse musulmane issue des classes aisées, désireuse d'apprendre le français ou d'autres langues européennes. Et comme dans le cas d'autres pays qui connaissaient ce phénomène, leurs élèves deviennent plus tard membres de l'élite politique et intellectuelle. L'enseignement occidental a évidemment joué un rôle important dans la société iranienne. Par le biais de la traduction, des jeunes Iraniens font connaissance des oeuvres majeures de la littérature française, découvrant les textes de Molière, d'Alexandre Dumas et de Victor Hugo. Quand les nouvelles idées demandent un nouveau vocabulaire, la langue persane commence à s'enrichir de mots et d'expressions d'origine française, et les journaux et les revues scientifiques regorgent d'un coup de mots étrangers comme par exemple "programme", "diagnostique ", et "politique". Dans ce livre, Homa Nategh retrace les débuts des écoles confessionnelles en Iran, leur évolution et leur déclin récent. Cette étude permet d'apprécier le rôle considérable qu'elles ont joué dans la formation des élites. Vecteurs d'occidentalisation ", elles ont aussi parfois joué le rôle inverse de lieux où les enfants s'interrogeaient sur la spécificité de leur identité iranienne.
Par leur talent, les chanteurs et musiciens juifs d'Afrique du Nord ont magnifié les traditions musicales ma maghrébo-andalouses et, plus particulièrement, la musique judéo-maghrébine. Ils ont sauvegardé ce même patrimoine culturel, tout en préservant et en enrichissant leurs traditions cultuelles et culturelles judaïques. Les plus emblématiques comme les moins connus sont présentés dans cet ouvrage, conçu comme un devoir de mémoire et de reconnaissance à leur endroit. Pour bien comprendre leur attachement à leur culture musicale, il a fallu revisiter l'histoire de leur présence millénaire en Afrique du Nord. Les différents apports de ces artistes constituent une richesse à faire fructifier, pour un dialogue fécond entre cultures et civilisations diverses, davantage fondé sur la valeur cardinale du respect de l'altérité culturelle.
La santé publique est un concept complexe et multidimensionnel. Elle est pour une population donnée ce qu'est la médecine pour un individu. Des multiples acceptions du concept de santé publique, celle de discipline scientifique est la plus discutée dans cet ouvrage. Elle est la science dont l'application permet de répondre aux besoins de santé de toute une population. Ainsi, ce travail a principalement couvert les multiples déterminants de la santé, la problématique de la spécialisation en santé publique, les systèmes de santé à travers le monde comme lieu d'application par excellence de cette science, et les défis de la santé publique liés à la mondialisation qui a grandement accru l'interconnexion des individus et des peuples.
L'auteur étudie la présence des musiciens juifs en Iran et leur contribution à la sauvegarde de la musique traditionnelle, qui est une réalité reconnue par la plupart des Iraniens. Leur présence a été telle qu'on a parlé de caste de musiciens juifs. Pourquoi les juifs ont-ils occupé une telle position dans la société iranienne ? Quelle a été leur histoire pour qu'ils aient occupé une place aussi importante dans la vie musicale persane ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !