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LA PHILOSOPHIE DE L'ACTEUR. LA DIALECTIQUE DE L'INTERIEUR ET DE L'EXTERIEUR DANS LES ECRITS
CHAOUCHE SABINE
CHAMPION
103,00 €
Épuisé
EAN :9782745314383
Si l'on parle toujours de la magie de l'illusion théâtrale et de ses effets sur le spectateur, il n'est pourtant presque jamais évoqué l'énigme des acteurs. L'énigme qu'est l'Acteur. A la fois personne et personnage. A la fois subjectivité et contenu objectif. A la fois personnalité et portrait imaginaire. A la fois artiste et oeuvre d'art. Le XVIIIe siècle, et en particulier le second XVIIIe siècle, a été, en matière de pensée de l'Acteur, un siècle d'une richesse exceptionnelle ; un siècle charnière dans l'histoire de l'art théâtral ; le siècle fondateur de la philosophie du comédien. Cette étude tente de déterminer comment s'est développée au siècle des Lumières la réflexion sur le processus créatif (la construction du personnage) et comment est né le concept moderne d'Acteur. Celui-ci est tout d'abord réduit à la notion d'imitateur, de marionnette, de copiste, voire à une nébuleuse où goût, jugements subjectifs des spectateurs donnent une vision kaléidoscopique, fragmentée et incertaine de ce qu'est l'acteur-homme. Les écrits de la seconde moitié du siècle s'intéressent progressivement à l'intériorité de l'acteur-personne. On dépasse alors la simple théorisation de l'illusion (la vue de l'acteur). Une philosophie du jeu voit le jour grâce à certains problèmes soulevés (les larmes par exemple ; la multiplicité des sentiments dans un personnage ou rôle de composition ; l'illusion intérieure...), grâce à la prise de conscience de l'importance du silence, du jeu en retenue et de la présence physique de l'acteur, de la subjectivité de celui-ci dans la création du personnage (effets, invention de jeux de scène, style personnel...). Enfin la pensée du jeu donne matière à de nouveaux enjeux relatifs à l'esthétique de la création : dialectique du "Moi" - acteur - et du "Ca" - texte ; débats entre les partisans d'une subjectivité de l'acteur et les partisans de la non-sensibilité; opposition beau/sublime ; concept de l'identification... Ces débats permettent d'élaborer, de manière plus générale, une philosophie de l'Acteur : question du génie, rapport artistique de l'Acteur à son rôle ou naissance du " troisième être", question du vécu dans la création du personnage, idée naissante de l'Acteur Universel. Une fois le concept moderne d'Acteur établi, la question de l'idéalisation de l'Acteur - et du dépassement même de la notion d'Acteur - peut être posée. Nous sommes aux prémisses de l'époque moderne qui verra quant à elle l'émergence de la notion de "Star".
Un éclairage vrai sur les troubles DYS et le rôle des professionnels dans le parcours de soins. Un livre à plusieurs voix, construit à partir de la réalité des expériences, des vécus, des cheminements personnels et de la variété des points de vue.
Cette étude, fondée sur des documents largement inédits, entend montrer comment l’actualisation des pièces du répertoire à partir de choix esthétiques, tout comme leur adaptation par la troupe, participèrent pleinement sous l'Ancien Régime de ce qu’est, à proprement parler, la "mise en scène" et concoururent à faire émerger les principes, bien avant le XIXe siècle, de ce qui constitue la "mise en scène moderne".
Christophe Chauché, qui a aujourd'hui dépassé la trentaine, dit de lui-même: « Je suis dyslexique, dysorthographique,dysphasique, dysgraphique. Cela fait beaucoup de choses pour une seule personne mais j'aurais pu aussi être dyscalculique... » Mais il ne l'était pas puisqu'il est aujourd'hui comptable!
Le système grammatical d'une langue déterminerait-il le regard que l'homme porte sur le paysage commun ? Mais alors, par quelle voie accéder à cette détermination ? L'auteur propose de constituer l'" analyse existentielle " en outil critique à partir du rapprochement des lectures phénoménologiques que deux contemporains, le philosophe allemand Martin Heidegger et le linguiste français Gustave Guillaume, ont faites des rapports que-l'être humain, ou " Dasein ", possesseur de la langue. entretient avec le temps et l'espace du monde. Un éclairant parcours des textes de Thomas Pynchon, Paul Auster, Saint-John Perse, Charles Oison et Kenneth White illustre le bien-fondé de la méthode.