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Les marges du christianisme - sectes, dissidences,esoterisme
Chantin Jean-Pierre
BEAUCHESNE
45,28 €
Épuisé
EAN :9780701014186
Sectes ? Vous avez dit " sectes " ? Voilà un dictionnaire qui devrait vous montrer l'étonnante diversité des situations que cache ce mot, tout en se contentant de parcourir le monde français des deux derniers siècles. On y rencontre des cas extravagants (du " Christ de Montfavet " au " Petit Bon Dieu des Béguins ") aux côtés de simples catholiques contestataires (de l'ultramontain Lamennais au " moderniste " Loisy et, à l'opposé, au très conservateur Mgr Lefebvre), des adeptes de l'occulte (Allan Kardec, initiateur du spiritisme en France, ou Nizier Philippe, précurseur de Raspoutine à la cour de Russie), des visionnaires (comme Suzette Labrousse, " prophétesse de la Révolution "), des promoteurs de cultes étrangers dans l'hexagone (Weber pour les Témoins de Jéhovah, Blanchard pour le Moonisme) ou des fondateurs qui ont défrayé la chronique (G. Bourdin et le Mandarom). L'index permet aussi de suivre d'autres pistes (par exemple Luc Jouret et son Temple Solaire) et la riche introduction de s'y retrouver entre ces multiples mouvements... et de faire un point scientifique sur cette notion piège de secte, à laquelle les quarante collaborateurs ont préféré celle de " Marges du Christianisme ". Un outil de travail pour les chercheurs, comme toute la collection à laquelle il appartient, mais aussi pour les médias et tous ceux toujours étonnés par les destinées curieuses de ces hommes en quête d'une vérité spirituelle alternative.
Reconstituer l'itinéraire de ces deux personnages, de l'enfanceau grand âge, permet de mettre en lumière de nombreuxaspects de la France des années 30, de la Résistance et de laDéportation, de même que des conflits de mémoire actuels etdes débats sur l'écriture de l'histoire. Ce travail est fondé sur laconviction que l'analyse de réalités historiques à échelleréduite permet d'éclairer, affiner, parfois nuancer desproblématiques d'ensemble.
La France est-elle vraiment une République laïque? Les célébrations du centenaire de la loi de séparation de l'Etat et des cultes, en 2005, ont relancé au milieu d'une actualité pressante la question de la place du religieux, ou des religions, dans notre société moderne. Mais n'a-t-on pas oublié de considérer sur quoi s'est bâti ce nouveau rapport? De porter le regard en deçà sur un monde concordataire centenaire qui a évolué jusqu'à sa disparition de 1905 et qui n'est même pas tout à fait éteint? L'organisation des cultes dite "concordataire" repose sur plusieurs ambiguïtés qui suivent, tenaces, son existence. Il s'agit, avant tout, pour Bonaparte de régir les relations avec l'Eglise catholique, au sortir de la Révolution, en choisissant le pape pour interlocuteur. En contrepoids, des règlements pour le clergé français, dits "Articles organiques", sont décidés sans Rome, et d'autres sont accordés aux deux cultes protestants, puis, avec retard, aux Juifs. Le système se met ensuite en place au gré des régimes différents qui lui trouvent, chacun, leur intérêt. Mais ils se heurtent tous à une question laissée en suspens: celle de l'enseignement. La rupture est lente à se dessiner, même si différents milieux prônent la "Séparation" à partir du milieu du XIXe siècle; elle survient encore à propos de l'Eglise catholique après l'arrivée des Républicains, lorsque s'affrontent les deux logiques de contrôle de la société. On verra pourtant que la solution de 1905 est un compromis qui explique bien des imperfections du système actuel. Les autres cultes, dissidents, en marge du régime concordataire, ont eux aussi une histoire dont il a été tenu compte, tout comme les territoires lointains.
En 1870, Rome proclame le concile de Vatican I. Des catholiques refusent le dogme de l'infaillibilité pontificale et la juridiction universelle du pape. Ils créent leur Eglise qui existe encore aujourd'hui. C'est le destin de ces réfractaires et d'autres encore qu'éclaire et raconte ce document historique sans précédent. Il ne paraît pas concevable qu'il puisse exister des catholiques sans Rome. Le but de cette étude est de partir à la recherche de ces insatisfaits dans l'histoire religieuse de la France depuis la Révolution. Qui ont été, et qui sont encore, ces croyants qui se disent catholiques mais rechignent à suivre les consignes de la papauté dans une période où celle-ci renforce son pouvoir central ? Leurs parcours peuvent se résumer à trois options : les plus conservateurs regrettent que l'Eglise romaine s'engage dans des concessions faites à la modernité, les plus réformateurs lui font le reproche inverse de ne pas assez répondre aux nouvelles attentes des croyants, enfin, d'autres vont trouver des réponses à leurs inquiétudes dans le recours direct à Dieu. Est-ce qu'une minorité peut revendiquer une orthodoxie et reprocher au pape d'être dans l'erreur ? Voilà l'une des questions qu'avec bien d'autres ce livre affronte. Cette histoire des marges révèle non seulement la distance prise par quelques groupes finalement peu importants, mais encore celle prise par un plus grand nombre de croyants moins visibles qui, forts des mêmes griefs, s'éloignent tout autant, mais sans bruit.
On entend aujourd'hui davantage parler de "sectes" que d'"hérésies". Si ces dernières semblent reléguées aux temps lointains, les "sectes", quant à elles, seraient contemporaines. Or une telle grille de lecture est erronée. Cette étude, privilégiant le cas français mais s'appuyant aussi sur d'autres espaces et d'autres traditions religieuses que le catholicisme, entend proposer un parcours depuis les premiers siècles de notre ère jusqu'à nos jours. On constatera ainsi l'ambiguïté des notions de "secte" et d'"hérésie", ainsi que l'évolution de l'emploi de ces termes. Il s'agit aussi, en miroir, de revenir de manière inédite sur ce qu'est l'orthodoxie en religion. Elle se constitue le plus souvent par la nécessité de se définir face à des contestations qui apparaissent au gré des circonstances sociales, politiques, culturelles ou économiques - mais détient-elle la vérité ?
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
Cet ouvrage, résultat d'une recherche théorique et clinique de plus de quinze ans, propose un regard nouveau sur la clinique de la psychose maniaco-dépressive, en apportant des notions originales concernant le déclenchement et l'évolution du délire à l'oeuvre dans cette pathologie ainsi que les aspects essentiels de son étiologie. Nous pouvons désormais nous référer à des termes nouveaux: forclusion maniaque (forclusion à caractère altruiste d'un aspect mortel de la fonction paternelle, dont l'acte suicidaire est le point de perspective); délire de mort, défini comme l'ensemble délirant propre à la psychose maniaco-dépressive; facteurs blancs, pivot d'une théorie originale sur le déclenchement. Les facteurs blancs réactualisent la valeur vide et suicidaire de la forclusion maniaque du Nom-du-Père et sont impliqués dans le déclenchement. Partant de situations négatives - pertes, ruptures, deuils, ruines financières ou modifications radicales des conditions habituelles de vie -, ils représentent des événements à valeur de nuisance qui demeurent pourtant vides de toute valeur de nuisance. Ils produisent des espaces vides dans le déroulement de la chaîne signifiante, laquelle est censée représenter un à un, de manière enchaînée et selon une logique propre, les événements cruciaux d'une vie. Ce livre est destiné aux praticiens (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes), aux chercheurs (enseignants, érudits, étudiants) en psychopathologie, ainsi qu'aux patients et aux familles confrontés aux questions et aux problématiques posées par les troubles bipolaires maniaco-dépressifs, les mélancolies anxieuses, les tendances suicidaires, les deuils pathologiques et, dans une certaine mesure, les troubles de l'alimentation.
Six professeurs de la Faculté de Théologie protestante de Paris présentent Orientations. L'un d'eux, le doyen, M. Lods, appartient à l'Eglise évangélique luthérienne de France, les cinq autres à l'Eglise réformée de France. Maurice Carrez, pasteur de Pentemont-Maison Fraternelle, professeur de Nouveau Testament, président de la société des écoles du dimanche, invite à écouter ce qui nous entraîne et ce qui nous heurte dans la pensée de l'apôtre Paul pour découvrir un message paulinien beaucoup plus neuf et beaucoup plus fidèle à la tradition apostolique. Frank Michaeli, professeur d'Ancien Testament, président de l'Alliance biblique française, traite de l'exégèse biblique, de l'actualité des textes qui sont parole agissante et vivante pour les hommes de notre temps. Marc Lods, professeur de patristique et doyen de la Faculté, montre le rôle original de la patristique dans la théologie protestante et souligne celui des Pères de l'Eglise dans la communication et le langage, dans l'usage de l'écriture et l'impact de la foi vécue dans les générations de l'Eglise ancienne. Jean-Paul Gabus, professeur de dogmatique réformée, membre de la commission Eglise et Islam de la Fédération protestante, expose la double tâche de la théologie dogmatique aujourd'hui : normative et systématique ainsi que créatrice et apologétique. André Dumas, professeur de morale et de philosophie, membre du département Eglise et Société" du Conseil oecuménique des Eglises, montre l'importance actuelle de la Théologie morale en rapport avec les demandes nouvelles de l'écologie que va peut-être succéder à l'ontologie et à l'histoire comme le lieu de la réflexion éthique. . Georges Casalis, professeur de théologie pratique, assesseur du président de la Fédération protestante, examine la situation inconfortable de la théologie pratique et souligne sa double tâche actuelle : faire une critique idéologique de la théologie et faire une critique théologique de l'idéologie. Orientations, en montrant l'apport de la théologie et de la pensée de la Faculté protestante de Paris à l'ensemble de la recherche aujourd'hui et en situant son rôle dans le développement d'une libre confrontation oecuménique, devait prendre place dans la collection Le Point théologique.