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L'homme neuronal
Changeux Jean-Pierre
HACHETTE
10,30 €
Épuisé
EAN :9782012788923
«Les hommes jugent les choses suivant la disposition de leur cerveau». Jean-Pierre Changeux, en exergue de sa conclusion, rappelle ce propos de Spinoza, ajoutant non sans humour : «Tout ouvrage de réflexion sur le cerveau se trouve indéniablement limité à la fois par la «disposition» du cerveau de celui qui l'écrit et par l'état des connaissances au moment où il l'écrit». À cette «disposition» du cerveau ce livre est consacré, en vue, nous dit l'auteur, de transmettre à un public non spécialisé l'état de la science. Mais le projet est plus ambitieux. Jean-Pierre Changeux ne se contente pas de présenter ou de commenter des expériences ou des découvertes. Il cherche à apporter une réponse à la question qui traverse de bout en bout son ouvrage. Existe-t-il un lien entre le cerveau-matière, objet d'exploration de la science, et les états de conscience ? Et, si tel est le cas, quel serait la nature de ce lien ? Au fil des pages la réponse proposée se dessine. Que nous apprend la recherche expérimentale et l'exploration du cerveau ? Que la conscience aurait un support matériel. Elle en serait même issue. Mais alors, comment comprendre les étonnantes possibilités du cerveau humain et la forme immatérielle de notre conscience ? Pour l'auteur, les extraordinaires possibilités combinatoires «liées au nombre et à la diversité des connexions du cerveau de l'homme paraissent suffisantes pour expliquer les capacités humaines». Cette thèse est-elle tout à fait convaincante ? L'homme de science ne cache pas la dimension spéculative que prend parfois son propos. Il est aussi conscient des nombreux sauts qualitatifs proposés et accepte d'avance le reproche de passer, par simple analogie, du système nerveux de la mouche drosophile ou du rat, à celui de l'homme. Il reconnaît tout cela avec une grande humilité qui n'enlève rien, ni à la force de sa conviction, ni à l'intérêt de ses propositions. Mais, une autre objection se présente, empruntée au projet lui-même. Chercher à percer les secrets du cerveau est, en même temps, faire acte de conscience. L'auteur ne cesse de le montrer, racontant l'histoire des représentations, des modèles, des idées que, au cours des siècles, nous nous sommes faits de notre cerveau. Cependant, le cerveau dépasse les modèles qui voudraient l'enfermer. L'expérience se dérobe et la théorie cherche à la remplacer. Pour s'approcher de l'origine de la conscience, décrire le cerveau conduit à l'imaginer. Cette origine se laissera-t-elle un jour entièrement dévoiler ? On peut en douter... Comment passer, en effet, des mécanismes physiques, biologiques, des réactions chimiques, physiologiques, etc., du cerveau-matière à cette réalité insaisissable : la conscience ? Peut-on le faire en paraissant oublier que chaque approche scientifique n'est elle-même que l'expression de cette conscience ? C'est pourquoi, je voudrais accorder quelque crédit au neurologue John C. Eccles, Prix Nobel de Médecine, lorsqu'il écrit : «Je maintiens que le mystère de l'homme est incroyablement diminué (à tort) par le réductionnisme scientifique et sa prétention matérialiste à rendre compte du monde de l'esprit en termes de simple activité neuronale.» Pour un homme d'entreprise, quel intérêt à lire ou à relire aujourd'hui «l'Homme Neuronal» ? On s'imagine parfois que l'entreprise, fruit de l'organisation humaine et composée d'hommes, pourrait fonctionner comme une machine. J.P. Changeux nous en fera perdre l'illusion. La complexité de notre cerveau et de son fonctionnement, l'énigme maintenue de la production de la conscience nous mettent en garde. Le cerveau est à ce point symbolique de notre espèce humaine que nous nous définissons comme «Homo sapiens». Et nos sociétés comme nos entreprises sont marquées de ce sceau. Mieux comprendre la complexe organisation de notre cerveau pour découvrir sa richesse peut nous aider à mieux redécouvrir les ressources de notre conscience. Elles prendront, par exemple le nom de valeurs, les nôtres propres comme celles de nos institutions. Car, «Si les hommes jugent des choses selon la disposition de leur cerveau», ils agissent selon leurs systèmes de valeurs. Et il est difficile de penser que ces valeurs relèveraient seulement de la structure neuronale, même si, à l'inverse, conscience et cerveau doivent rester indissolublement liés.
Présentation de l'éditeur À la fois scientifique, artistique et philosophique, La Lumière au siècle des lumières et aujourd'hui vise à confronter l'évolution de la connaissance et du développement des techniques à celle de l'art et du goût, en s'appuyant sur les recherches et les découvertes effectuées au XVIIIe siècle. La présentation simultanée d'oeuvres d'art, d'objets et de documents scientifiques, leur intégration à l'histoire des idées, illustrent l'impact du développement du savoir et de la méthode scientifique dans l'évolution des mentalités qui conduisit à la mise en place d'une société civile républicaine et démocratique. Neurobiologiste, Jean-Pierre Changeux est professeur au Collège de France et à l'Institut Pasteur et membre de l'Académie des sciences.
Toute activité se laisse discerner et définir dans la mesure où elle prend forme, où elle inscrit sa courbe dans l'espace et le temps. La vie agit essentiellement comme créatrice de formes. La vie est forme et la forme est le mode de la vie" Henri Focillon. Formes de la géométrie et du cosmos, formes de la vie et de la pensée, formes architecturales, musicales et littéraires, formes fixes ou métamorphoses : le concept de forme est omniprésent dans les sciences et dans les arts. C'est à une exploration de cette notion de forme que le Collège de France a consacré, en octobre 2011, son colloque multidisciplinaire de rentrée : sa définition en philosophie chez Platon et Aristote, ses applications en mathématiques et en astrophysique, en chimie et en biologie, ses conséquences en psychologie et en linguistique, en anthropologie, en droit et dans les arts. Ces débats ont été aussi l'occasion de se tourner vers des pensées où elle joue un rôle particulièrement important, comme le structuralisme de Claude Lévi-Strauss ou l'histoire de l'art d'André Chastel. Contributions d'Antoine Compagnon, Claude Debru, Stanislas Dehaene, Mireille Delmas-Marty, Philippe Descola, Anne Fagot-Largeault, Marcel Hénaff, Michel Hochmann, Jean-Jacques Hublin, François-Bernard Mâche, Jean-François Mangin, Jean-Claude Pecker, Jacques Reisse, John Scheid, Jesper Svenbro.
Le cerveau est une mécanique complexe.Les différentes structures élémentaires du cerveau peuvent être analysées comme serait démontée une machine. Cependant, il ne peut pas être comparé à un ordinateur tant son organisation intime ainsi que ses modalités de fonctionnement sont complexes. En outre, il est capable de s'auto-organiser et de s'auto-programmer !Toute activité mentale nécessite un substrat organique.Pour le neurobiologiste, la pensée est le résultat d'interactions entre neurones où l'influx nerveux emprunte un chemin qui serait idéalement objectivable. Mais les connaissances scientifiques visant à argumenter cette thèse sont encore fragmentaires.Le cerveau s'adapte à son environnement.L'enfant a la capacité d'inscrire à l'intérieur même de ses réseaux neuronaux, les acquis conceptuels de son milieu social. Ceci signifie que les gènes ne sont pas les seuls à modeler le cerveau, mais signifie aussi que le cerveau ainsi constitué conditionne notre représentation du monde. -- Idées clés, par Business Digest«Les hommes jugent les choses suivant la disposition de leur cerveau». Jean-Pierre Changeux, en exergue de sa conclusion, rappelle ce propos de Spinoza, ajoutant non sans humour : «Tout ouvrage de réflexion sur le cerveau se trouve indéniablement limité à la fois par la «disposition» du cerveau de celui qui l'écrit et par l'état des connaissances au moment où il l'écrit».À cette «disposition» du cerveau ce livre est consacré, en vue, nous dit l'auteur, de transmettre à un public non spécialisé l'état de la science. Mais le projet est plus ambitieux. Jean-Pierre Changeux ne se contente pas de présenter ou de commenter des expériences ou des découvertes. Il cherche à apporter une réponse à la question qui traverse de bout en bout son ouvrage. Existe-t-il un lien entre le cerveau-matière, objet d'exploration de la science, et les états de conscience ? Et, si tel est le cas, quel serait la nature de ce lien ?Au fil des pages la réponse proposée se dessine. Que nous apprend la recherche expérimentale et l'exploration du cerveau ? Que la conscience aurait un support matériel. Elle en serait même issue. Mais alors, comment comprendre les étonnantes possibilités du cerveau humain et la forme immatérielle de notre conscience ? Pour l'auteur, les extraordinaires possibilités combinatoires «liées au nombre et à la diversité des connexions du cerveau de l'homme paraissent suffisantes pour expliquer les capacités humaines».Cette thèse est-elle tout à fait convaincante ? L'homme de science ne cache pas la dimension spéculative que prend parfois son propos. Il est aussi conscient des nombreux sauts qualitatifs proposés et accepte d'avance le reproche de passer, par simple analogie, du système nerveux de la mouche drosophile ou du rat, à celui de l'homme. Il reconnaît tout cela avec une grande humilité qui n'enlève rien, ni à la force de sa conviction, ni à l'intérêt de ses propositions.Mais, une autre objection se présente, empruntée au projet lui-même. Chercher à percer les secrets du cerveau est, en même temps, faire acte de conscience. L'auteur ne cesse de le montrer, racontant l'histoire des représentations, des modèles, des idées que, au cours des siècles, nous nous sommes faits de notre cerveau. Cependant, le cerveau dépasse les modèles qui voudraient l'enfermer. L'expérience se dérobe et la théorie cherche à la remplacer. Pour s'approcher de l'origine de la conscience, décrire le cerveau conduit à l'imaginer.Cette origine se laissera-t-elle un jour entièrement dévoiler ? On peut en douter... Comment passer, en effet, des mécanismes physiques, biologiques, des réactions chimiques, physiologiques, etc., du cerveau-matière à cette réalité insaisissable : la conscience ? Peut-on le faire en paraissant oublier que chaque approche scientifique n'est elle-même que l'expression de cette conscience ? C'est pourquoi, je voudrais accorder quelque crédit au neurologue John C. Eccles, Prix Nobel de Médecine, lorsqu'il écrit : «Je maintiens que le mystère de l'homme est incroyablement diminué (à tort) par le réductionnisme scientifique et sa prétention matérialiste à rendre compte du monde de l'esprit en termes de simple activité neuronale.»Pour un homme d'entreprise, quel intérêt à lire ou à relire aujourd'hui «l'Homme Neuronal» ? On s'imagine parfois que l'entreprise, fruit de l'organisation humaine et composée d'hommes, pourrait fonctionner comme une machine. J.P. Changeux nous en fera perdre l'illusion. La complexité de notre cerveau et de son fonctionnement, l'énigme maintenue de la production de la conscience nous mettent en garde. Le cerveau est à ce point symbolique de notre espèce humaine que nous nous définissons comme «Homo sapiens». Et nos sociétés comme nos entreprises sont marquées de ce sceau.Mieux comprendre la complexe organisation de notre cerveau pour découvrir sa richesse peut nous aider à mieux redécouvrir les ressources de notre conscience. Elles prendront, par exemple le nom de valeurs, les nôtres propres comme celles de nos institutions. Car, «Si les hommes jugent des choses selon la disposition de leur cerveau», ils agissent selon leurs systèmes de valeurs. Et il est difficile de penser que ces valeurs relèveraient seulement de la structure neuronale, même si, à l'inverse, conscience et cerveau doivent rester indissolublement liés. -- Business Digest
Sur quoi reposent les normes éthiques ? Comment expliquer l'universalité de l'exigence morale chez les hommes, en dépit des différences qui séparent les moeurs ? Les sciences biologiques, à défaut de fonder une morale naturelle, peuvent-elles indiquer des voies de recherche ? Sur ce thème, Jean-Pierre Changeux, l'auteur de L'Homme neuronal, aujourd'hui président du Comité national d'éthique, a réuni des philosophes, des psychologues, des anthropologues, des juristes, des neurobiologistes, dans le cadre d'un grand colloque organisé en 1991, par la fondation pour la recherche médicale. Cet ouvrage présente une synthèse de ces travaux particulièrement novateurs en France.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Résumé : Nous prenons tous constamment des décisions. Cela nous semble tellement naturel que nous n'avons pas l'impression d'avoir besoin pour cela d'une méthode particulière... Pourtant, même les meilleurs d'entre nous commettent régulièrement des erreurs prévisibles ! Alors qu'est-ce qu'une bonne décision ? Faut-il se fier à ses intuitions ? Comment remédier aux biais cognitifs qui nous égarent alors que nous n'en avons même pas conscience ?
4e de couverture : Septembre 2017 : Michel Le Van Quyen se réveille frappé de paralysie. Surmenage, diagnostique-t-on, avant de prescrire un repos absolu. Au début, cette inaction lui pèse, puis la surprise se produit : le silence dans lequel il est plongé lui fait du bien et l'aide à surmonter la maladie. Il décide alors de mener l'enquête. Nous en avions l'intuition, les neurosciences l'expliquent désormais : lorsque nous favorisons le silence acoustique, mais aussi attentionnel, visuel ou méditatif, notre cerveau bascule dans un état très particulier. C'est cette déconnexion qui l'aide à se régénérer, à évacuer les toxines conduisant aux maladies neurodégénératives. Mieux : le silence sous toutes ses formes est bénéfique pour la créativité, la mémorisation, voire la construction de notre « moi ». Si les grandes sagesses d'Orient et d'Occident l'ont déjà compris, aujourd'hui la science atteste des stupéfiants pouvoirs du silence : à nous de nous en emparer.Notes Biographiques : Michel Le Van Quyen est chercheur à l'INSERM et dirige un groupe de recherche à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (Hôpital de la Pitié-Salpêtrière). Il est l'auteur des Pouvoirs de l'esprit (Flammarion, 2015 et J'ai lu, 2016) et de Améliorer son cerveau. Oui, mais pas n'importe comment ! (Flammarion, 2017).
Résumé : " Pensez avec votre cerveau droit ! " : derrière cette injonction familière se cache une vision binaire, celle d'un hémisphère droit siège de la créativité, de l'intuition, de la spiritualité, etc. qui serait sous la coupe d'un hémisphère gauche analytique et froid. Or les neurosciences ont montré qu'il était temps d'en finir avec ces mythes éculés. Médecin et chercheur, Paolo Bartolomeo révèle dans cet ouvrage une tout autre réalité, à l'issue d'une passionnante enquête scientifique reposant sur de nombreux cas cliniques. Reconnaître un visage et l'émotion qu'il exprime, apprécier la musique, s'orienter dans l'espace ou encore avoir conscience de son propre corps : les " vrais " talents du cerveau droit composent un paysage d'une richesse insoupçonnée et fondent une large part de notre humanité.
Résumé : Nous naissons tous musiciens. Notre oreille musicale nous permet très vite d'entendre le langage pour l'acquérir. Dès les premières semaines de notre vie embryonnaire, le rythme nous envahit et nous prépare à établir nos premiers rapports humains. Sans musique, pas de langage ? pas de société ? Les neurosciences nous éclairent depuis peu sur cette réalité, pourtant perçue depuis longtemps chez les musiciens. Un nouveau paradigme émerge : la musique joue un rôle essentiel dans notre vie d'être humain, et ce dès le plus jeune âge. C'est cette intuition qui a conduit à la création des crèches musicales en 2005. Cette pédagogie musicale apporte des éléments pour offrir aux enfants toutes les chances de réussir mais aussi tous les atouts pour s'épanouir dès les 1000 premiers jours de leur vie. Ce livre offre une double approche : scientifique, en présentant de manière accessible l'état des recherches qui expliquent comment la musique joue un rôle essentiel dans notre vie ; pédagogique, en exposant le quotidien des crèches musicales et en décrivant l'impact de leur démarche sur le développement psychologique, cognitif et moteur des enfants.