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Humaniser le management
Chanel Jean-Marc
PUBLIBOOK
26,95 €
Épuisé
EAN :9782748365641
Deming avait pressenti depuis longtemps la mort de la gestion, la science des chiffres, et anticipé l?avènement du management, le sens des hommes. À l?heure de la mondialisation et d?un aveuglement par une logique essentiellement financière et à court terme, cet ouvrage propose à point nommé de découvrir en 14 points des propositions de bon sens avec des outils concrets tels le S.D.C.A., le P.D.C.A, ou le S.P.C. pour répondre aux attentes d?épanouissement de chacun, à travers son travail, dans l?entreprise. Orchestré autour des 14 points de Deming, le guide de Jean-Marc Chanel dévoile une philosophie de management qui garantit la pérennité et la prospérité partagée entre toutes les parties prenantes des organisations, un style de management qui rend possible un authentique développement humain et durable des organisations, dans le respect des personnes et de l?environnement, au bénéfice de toute la société. Plutôt bienvenue dans un capitalisme en crise, cette étude claire et porteuse d?espoir s?adresse aussi bien aux professionnels du management, aux cadres dirigeants et aux employés qu?aux responsables politiques, économiques et sociaux, ainsi qu?aux étudiants et toute autre personne intéressée par la vie de l?entreprise.
Pierre Chanel (1803-1841), originaire d'une petite ville de l'Ain, devient prêtre à 24 ans et poursuit son désir missionnaire avec les pères maristes. Il se conciliait tous les coeurs par son affabilité et sa douceur admirable. Envoyé sur l'île de Futuna qu'il met 13 mois à rejoindre par bateau, il sera confronté à l'isolement, puis à l'hostilité du roi local qui suscitera la violence à son encontre. Le 28 avril 1841, après 3 ans et demi de permanence sur l'île, il est assassiné, prononçant ces dernières paroles : "Malie fuaï loku mate" c'est à dire : "je suis content de mourir". Sa mort suscitera un vaste élan de conversion chez les insulaires. Le 25 novembre 1888, un décret du Saint Siège reconnaît le martyr. Pierre Chanel est béatifié le 17 novembre 1889 et canonisé le 17 janvier 1954.
Sans nier les différentes approches savantes que les sciences et les théologies nous proposent celle-ci s'appuie sur ce que tous es hommes ont en commun, les sens. Aussi, pour " entrer dans l'intelligence de ce que Jésus a vécu " est-il indispensable d'approfondir cet appel des sens qui est mystère pour l'homme et ,'qui interrogea Jésus lui-même. Cette étude peut nous aider à devenir soi pour nous accomplir dans la recherche de notre humanité.
Résumé : "Je ne peux écrire qu'à toi, comme si je m'accrochais de la main gauche à une épave et que j'écrivais de la main droite." Un naufragé de la vie ou de la poésie - ce qui pour lui revient au même - dont la mère confidente serait la seule planche de salut, telle est l'image qu'on serait tenté d'emporter de la lecture des 560 lettres, cartes postales ou billets qui jalonnent vingt années de la vie de Jean Cocteau. Car, si elles sont les plus fécondes, elles ne sont pas les plus sereines. L'une apporte même son coup de tonnerre avec la mort de Raymond Radiguet. Loin de le consoler, le recours à l'opium l'asservira jusqu'à la fin de ses jours, sans que le retour à la religion - second remède - ne bouleverse durablement sa vie. C'est dire que le temps des frivolités parisiennes est révolu, mais l'avant-garde à laquelle il les a sacrifiées tarde à le reconnaître pour son pilote. En dépit d'une inlassable activité sur le front de la modernité, Cocteau n'arrive pas à s'imposer, du moins devant ceux qui comptent à ses yeux. Dada le ridiculise et les surréalistes le couvrent d'injures. De Picabia, de Cendrars, voire de Reverdy, il essuie des affronts et le dieu Picasso le renie publiquement sur ses terres espagnoles. S'il signe encore une lettre: "Duc d'Anjou et prince de Paris", ce prince déserte régulièrement sa principauté. "J'étais né pour la campagne, la province, constate-t-il en 1927. Je me suis engagé dans la bataille par erreur." La fuite vers le Sud devient vite règle, hygiène de vie, encore que, pour un créateur, la capitale soit un point de passage obligé : les éditeurs, les théâtres, les lieux et les agents de la consécration sont presque tous là. Un aveu exprime ce n?ud de contradictions: "Je suis triste et heureux de rentrer dans cette ville que je n'aime pas et sans laquelle il me serait impossible de vivre." Heureux surtout parce que sa mère, qu'il s'accuse d'abandonner, y vit et qu'elle l'y attend. Félicitons Cocteau d'avoir pris l'habitude de ces mois d'exil: une riche et précieuse correspondance en est le fruit. Faute d'entraîner ou de suivre, comme jadis, sa mère sur les rives de ses longues mais fausses vacances, le fils prodigue lui en tient le journal illustré avec plus ou moins d'assiduité.
Résumé : De Jean Cocteau à sa mère, il nous reste quelque neuf cents lettres écrites entre 1898 et 1938, dont voici la première partie. Celles du début sont parfois tracées sur un papier de deuil qui rappelle le suicide du père (1898). Par la suite, cartes postales, papiers à en-tête, supports divers et inattendus y mettent beaucoup de fantaisie. Elles sont envoyées des Côtes-du-Nord (1906, 1907), de chez les Daudet à Chargé (1911), d?Algérie où Jean Cocteau voyage avec Lucien Daudet, de chez J -E Blanche à Offranville, de chez les Rostand à Cambo-les-Bains (1912, 1913), du service de la Croix-Rouge ou du Secours aux blessés (1915, 1916), de Rome où il séjourne avec Picasso, Diaghilev et Massine, puis du bassin d?Arcachon et de Grasse (1917, 1918). On n?y trouve pas seulement les preuves très ferventes de l?amour et de la fidélité, ou les premières évocations magiques - de la Bretagne, de Blida, de la nuit de Noël sur le front -, ou l?air d?une époque dont on aura plus tard l?évocation dans Portraits-souvenir. Ces lettres sont aussi des "notes pour un travail que je compte faire". A cette mère adorante, parfois plaintive, toujours fière de lui, Jean Cocteau confie ses projets, laisse entrevoir la genèse de ses ouvres : Le Cap de Bonne Espérance, Discours du grand sommeil, Vocabulaire, Le Potomak, et la métamorphose d?un David en Parade. Il l?entretient aussi des grandes amitiés naissantes : avec Picasso, avec Stravinski, avec Satie...
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.