Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Playback
Chandler Raymond ; Benoit Ted ; Ayroles François ;
DENOEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782207256145
Une demoiselle en détresse fuyant les spectres d'un passé déchirant, un riche et séduisant oisif, un gigolo au charme douteux, une foule de vilains petits secrets, un ballet de maîtres-chanteurs, un meurtre bizarre dans un palace de Vancouver, un flic dont le flegme britannique cache un coeur de Sir Galaad... Tout est en place pour une tragédie noire classique signée Raymond Chandler, qui autopsie à la lumière crue du hard-boiled les grandeurs et bassesses de l'âme humaine et met à nu la mécanique imparable du destin... Raymond Chandler écrivit en 1948 pour les studios Universal ce scénario, qui ne fut jamais tourné en raison de restrictions budgétaires. Adapté pour la bande dessinée par Ted Benoit, mis en images par François Ayroles, Playback restitue aux lecteurs le thriller inconnu de l'immense Chandler, maître absolu du noir et du dialogue meurtrier, père de l'inoubliable privé Philip Marlowe.
Résumé : Deux nouvelles "cannibalisées", selon l'expression de Chandler. Il entendait par là qu'il y avait puisé sa pâture pour nourrir certains de ses grand romans ultérieurs. Il s'agit en effet des premières versions abrégées des deux célèbres classiques de Chandler, Le Grand Sommeil et La Dame du lac, immortalisés à l'écran par le couple Bogart-Bacall. Le "privé" créé par Chandler, qui n'est pas encore Philip Marlowe, s'appelle ici, dans La Fille de l'air, Carmady, et dans La Dame du lac, Dalmas, mais il présente déjà toutes les caractéristiques de son personnage : laconisme, cynisme, humour à froid. Dans ces deux récits, on retrouvera ce rythme rapide, ce sens particulier de l'ellipse, ce climat et ces personnages singuliers, ce style précis parsemé d'images insolites qui font tout le charme et l'originalité de l'auteur. Pour les fidèles, les fans, les nostalgiques de Raymond Chandler, ces nouvelles sont un mets de choix.
L'honorable général Sternwood a des ennuis avec ses filles. Vivian, l'aînée, boit sec et perd beaucoup d'argent dans les salles de jeux. La cadette, Carmen, est nymphomane. Un libraire, Geiger, fait chanter le général au sujet des dettes de Vivian. Excédé, le riche vieillard fait appel au privé Philip Marlowe. En visitant la librairie de Geiger, le détective voit Carmen entrer chez lui. Trois coups de feu claquent. Dans une pièce aménagée en studio photo, il découvre la jeune fille nue et droguée, le maître chanteur mort à ses pieds. Dans ce chef-d'oeuvre du roman noir, Philip Marlowe, qui deviendra l'archétype du détective privé, apparaît pour la première fois. Son enquête contient une critique féroce de la corruption et de ceux qui en vivent. À travers Marlowe, c'est Chandler qui porte un regard sans concession sur la riche société californienne, un milieu dominé par des êtres dégénérés ou corrompus. L'adaptation cinématographique d'Howard Hawks, avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall, est également un classique du genre. --Claude Mesplède
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.