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Les suppliciées d'Appoigny
Champenois Sabrina
10 X 18
8,30 €
En stock
EAN :9782264085665
TRUE CRIME FAITS DIVERS 1984. Une jeune femme s'échappe d'un pavillon. Elle raconte son calvaire. Qui rappelle d'autres disparues. Janvier 1984. A Appoigny, petit bourg de l'Yonne à quelques kilomètres d'Auxerre, une jeune femme de 18 ans parvient à s'échapper de l'enfer dans lequel elle vit depuis trois mois. A la police, elle raconte : un couple en apparence ordinaire, Claude et Monique Dunand, l'a séquestrée dans la cave de leur pavillon, où elle a subi viols et tortures à caractère sexuel. De la part du maître de maison mais aussi d'une trentaine de " clients ", des hommes qui payaient pour lui infliger ces sévices. Elle en porte les stigmates. Et Huguette alerte : une autre fille, Mickaëlla, est encore prisonnière, et en grand danger. Comme Huguette, elle a été recrutée par le couple via une offre d'emploi ; comme Huguette, elle est pupille de la DDASS. De ces jeunes femmes, Claude Dunand savait que leur disparition n'inquièterait pas grand monde, voire personne. Lors de sa fuite, Huguette a eu la présence d'esprit d'emporter des photos et des carnets de Dunand. Pourtant, lors du procès qui se déroule à Auxerre fin 1991, et malgré une longue instruction, les accusés ne seront que trois dans le box. Car entretemps, les carnets, pourtant mis sous scellés, se sont volatilisés. Le verdict tombe : Claude Dunand est condamné à perpétuité. Mais, sans période de sûreté, il sera libéré dix ans plus tard. Après le procès, plusieurs témoins liés à l'affaire vont mourir dans d'étranges circonstances, et Pour Huguette et Mickaëlla, c'est la double peine. Comment expliquer ces anomalies ? Bientôt, la rumeur enfle : Claude Dunand a parlé d'une " organisation ", de clients haut placés, de notables. Des individus qui auraient eu grand intérêt à adoucir sa peine, en échange de son silence. Et Dunand ne serait-il pas lié à Emile Louis, le boucher de l'Yonne, plus tard condamné pour l'assassinat de sept jeunes femmes placées à la DDASS ?
Résumé : Après le succès de Street Art et Graffiti, Claire Champenois nous donne un nouveau beau livre consacré aux plus grands artistes français adeptes du Street Art. Un ouvrage qui présente les oeuvres les plus emblématiques de ces génies de l'art urbain et détaille leur processus artistique. Le street art s'exprime aussi bien au-delà des murs (écoles, mairies, piscines, galeries, hôpitaux, prisons ...) que sur des fresques urbaines monumentales. Les oeuvres ont désormais l'honneur d'être présentées dans les musées, de Paris à New York, en passant par Lisbonne, Berlin, Rio de Janeiro, etc. Alëxone, C215, Combo, Lady K, Lek, Mademoiselle Maurice, Olivia de Bona, Sun7, Popay, Tanc et douze autres génies de l'art urbain, présents dans ce livre, marquent le plus grand mouvement artistique de l'histoire. Ce livre part à la rencontre de ces acteurs majeurs de l'art du XXIe siècle. Il dévoile les aspirations, les influences, les thèmes, les matériaux, les styles, les techniques et les supports qui les inspirent pour les pousser à l'effort, à la nécessité et, à la joie de peindre. Jalonné de leurs images disséminées à travers le monde, il donne l'occasion de découvrir la verve créatrice d'artistes les plus en vue du moment. Il rend hommage à leur talent, met en lumière la diversité des oeuvres, offre la chance de suivre leur chemin créatif sensible et généreux, permet de saisir le mystère qui agite la main et le corps, suspend le temps, afin de toucher leur âme du bout des doigts. Entrez dans les coulisses de l'énigmatique inspiration.
Saint-cyrien, Patrick Champenois a servi dans les troupes de marine en Europe, en Afrique, au Proche-Orient et dans l'océan Indien pendant trente-cinq ans. Ses différentes affectations l'ont imprégné d'une réalité que son goût pour le dessin, l'aquarelle et l'écriture l'aide à partager. Il est aujourd'hui général de brigade en deuxième section.
Enfants de 1962 : nés en pleines " Trente Glorieuses ", dix-sept ans après la fin de la guerre, la société dans laquelle nous arrivons est pleine de promesses. En grandissant, nous avons vu s'ouvrir de nouveaux horizons, que ce soit sur la Lune avec Apollo 11 ou sur terre avec Mai 68. Et même si le choc pétrolier de 1973 était là pour nous rappeler que rien n'était gagné, les profonds bouleversements qui s'en sont ensuivis n'ont pas suffi à nous faire oublier l'insouciance de notre enfance...
Avec une gouaille irrévérencieuse néanmoins documentée, Xavier Champenois décortique les mécanismes de la finance à l'heure du LBO et livre une farce grinçante aussi drôle qu'instructive. Deux figures s'y disputent le premier rôle : - Bénédicte Grasshopper, provincial aux origines confuses, vit une enfance de Gavroche dans une banlieue austère jusqu'à ses quinze ans, lorsqu'il est embarqué de force en région parisienne par une mère aux penchants licencieux. Il va y faire un apprentissage réjouissant des combines et de l'opportunisme et, d'effronterie en malentendus, fréquenter clandestine- ment le campus d'HEC puis entrer dans l'industrie de la peinture, où son entregent lui fait gravir rapidement les échelons de l'entreprise Solilaque jusqu'à la direction commerciale. - Le LBO, second protagoniste. Depuis le début des années 90, les fonds d'investissement ont fait de ce montage financier risqué leur danseuse favorite pour racheter et faire guincher une partie de l'industrie française. S'attacher au plus près l'intérêt des équipes dirigeantes en les faisant investir aux côtés des fonds qui peuvent, alors, mettre en slip les bilans des sociétés acquises, avant de les rhabiller pour les revendre sous une apparence plus clinquante, voilà qui a de quoi séduire Bénédicte Grasshopper ! Le jeune directeur commercial, désinvolte, s'entremet activement pour que le fonds d'investissement Win-Deal entre au capital de Solilaque. Engros- sée par les financiers, l'entreprise sombre lentement, en proie à la dérespon- sabilisation du management, aux conflits d'intérêts des directeurs-associés décomplexés, et à la créativité délétère des actionnaires ; elle y perdra son âme industrielle... et son capital. Pas d'inquiétude, c'est une satire !
C'est par là qu'il aurait fallu commencer. Par le début, la genèse... Par toutes ces années qui ont précédé la mort de Grégory Villemin, quand une voix rauque persécutait au téléphone une famille ordinaire, tapie dans une vallée méconnue de l'est de la France. Par ces jalousies nées d'une promotion à l'usine, d'une voiture ou d'un salon de cuir neufs, des repas dominicaux mal partagés... Quand "le gars" épiait tout chez ses victimes et remuait les pires secrets de famille. Quand Grégory n'était encore qu'un bébé. Quand, enfin, la gauche prenait le pouvoir sur fond de mondialisation rampante. On referme ce roman vrai avec le sentiment époustouflant d'avoir découvert une histoire totalement méconnue.
Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes : homme de territoire et globe-trotteur, petit bourgeois et grand rebelle, romantique et brutal avec les femmes, tout à la fois séduisant et terrifiant pour tous... La complexité du "personnage" interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Une vie qui, pour Jean-Marc Simon, vaut d'ailleurs bien mieux que sa mort. Et pourtant... "Pour en finir avec Jacques Mesrine", il se propose aujourd'hui de démonter les rouages de ces sept cercles de la mort qui, selon lui, en se dessinant au fil des ans, ont amené de longue main cette fin sanglante : ces sept cercles mortifères (sa nature dangereuse, sa "grande gueule", les Années de plomb, etc.) qui se sont croisés voici quarante ans. Deux "clans" s'affrontent en effet autour de cette mort : ceux pour qui elle s'est faite "comme ça" dans l'alchimie de l'action ; ceux pour qui elle a été préméditée, Mesrine ayant été abattu, plus que neutralisé. Parce que cette mort alimente le mythe, l'auteur nous confie son propre regard, son intime conviction, sur cette fin guère moins complexe que cette vie tout entière...
Hondelatte Christophe ; Audouard Thomas ; Hondelat
Résumé : Maison d'arrêt de Rouen, 2007. Nicolas Cocaign tue son compagnon de cellule au prétexte qu'il ne s'est pas lavé les mains après être allé aux toilettes. Le lendemain matin, un gardien de prison, alerté par d'étranges effluves, découvre un spectacle monstrueux... Paris, 1984. En six semaines, huit femmes âgées sont retrouvées assassinées. Toutes ont été ligotées, bâillonnées et torturées. Les policiers n'ont aucune piste, si ce n'est des empreintes digitales, inconnues... Loire-Atlantique, 1913. Un garçon de ferme de quinze ans, Marcel Redureau, avoue le meurtre de la famille de viticulteurs pour qui il travaillait. Avec une incroyable sauvagerie, il a tué à coups de serpe le père, la mère, la grand-mère, la bonne et les trois enfants. Les médecins sont formels : Marcel n'est pas fou. Reste donc à découvrir son mobile... Du triple assassinat du château d'Escoire à l'affaire du tailleur de pierre, violeur multirécidiviste, du XIXe siècle à nos jours, ce livre rassemble vingt-cinq histoires criminelles qui ont défrayé la chronique. Et nous invite à un singulier voyage, aux confins de la folie, au coeur du mal.
Résumé : De la police de Louis XIV au dernier transfuge de la guerre froide, Bruno Fuligni présente plus de quarante affaires politiques ou judiciaires à travers son extraordinaire collection de documents historiques lettres de cachet, fiches de police, avis de recherche, rapports des services secrets... Autant de trésors découverts sur le pavé des brocantes, aux puces, aux enchères ou sur des sites de vente en ligne et qui nous entraînent dans les méandres de la grande histoire.