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Le Néoconservatisme : de Washington à Hollywood ? De la possible influence de la politique étrangère
Champenois Pierre-Yves
MARE MARTIN
17,90 €
Épuisé
EAN :9782849340509
Je crois vraiment que les décisions que j'ai prises rendront le monde meilleur". George W. Bush, 20 décembre 2004. Les Etats-Unis sont devenus un pays qui effraie l'ensemble de la scène internationale malgré le rôle de gendarme du monde qu'ils s'attribuent volontiers. De leur statut de libérateurs de la barbarie nazie en Europe, ils sont devenus aux yeux de nombreux observateurs presque aussi inquiétants que les fameux rogue states, ces "Etats-voyous" classifiés par l'Administration Bush après les attentats du 11 septembre 2001 comme étant les principales menaces pour la paix mondiale. Ce changement de perception de l'hyper-puissance américaine est dû, pour une large part, à la stratégie américaine mise en place par les faucons néoconservateurs, principaux conseillers du président George W. Bush sur les questions de défense. L'Amérique, attaquée et frappée en plein coeur, va trouver dans cette vulnérabilité le ressort d'une entreprise offensive et missionnaire à travers les idéaux néoconservateurs. Parallèlement à cela, le cinéma hollywoodien, grande messe populaire, réagit à cette nouvelle approche des relations internationales. C'est pourquoi, de nombreux blockbusters révèlent des idées néoconservatrices à travers les exploits de leurs super-héros qui sauvent le monde, ce qui correspond à l'image que les Etats-Unis ont d'eux-mêmes.
Résumé : Patrick Champenois est entré dans l'armée avec l'unique ambition de devenir chef de section parachutiste. Ayant atteint son objectif, il nous fait partager ce qu'il a vécu en sautant à la tête d'une section, d'une compagnie, d'un régiment de parachutistes puis au commandement de l'Ecole des troupes aéroportées. Dessinateur et aquarelliste, ses textes et ses images évoquent avec une simplicité empreinte de poésie la réalité vécue, de l'inconnu des premiers sauts aux exigences de la chute opérationnelle.
Nadine Champenois, elle-même née en 1962, vous entraîne dans le passé. Avec elle, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde
Une nouvelle collection presentant des monographies sur les artistes les plus emblématiques du Street Art. Arnaud Rabier Nowart est un artiste audacieux et aux idées foisonnantes tout en étant un homme libre. Cette monographie est une introspection du street artiste atypique Arnaud Rabier Nowart, à la fois sculpteur, plasticien, poète et vidéaste. Depuis trois décennies (son premier mur à 17 ans) il produit une oeuvre fascinante, avec Van Gogh au coeur de sa création, véritable moteur de son travail. Associant cubisme et lettrage, les images de ce guerrier moderne, en quête de vérité, foisonnent d'idées, d'expériences et d'audace, qui jamais ne laisseront le spectateur indifférent tant elles sont au coeur de l'humain. " Il n'y a rien de plus beau pour un artiste que d'aimer les gens et vouloir les aider. " Les centaines de portraits de Van Gogh et ses " superflowers " rayonnent dans le monde entier. Il peint des fleurs " symbole universel d'amour et de paix qui apportent du bonheur. " Artiste multi styles à l'énergie atomique, Arnaud Rabier Nowart est un homme libre qui crée selon ses envies, avec des bombes aérosol, des posca, du bois, du plâtre, de la toile, des images en 3 D... Fuyant les mondanités et courbettes de toutes sortes, il est plus à l'aise lorsqu'il peint dans la rue devant les passants et dans son atelier, que lors du vernissage de ses expositions. Ce livre explore le cheminement de ce génie passionné, devenu l'une des personnalités reconnue dans ce courant artistique moderne et contemporain qu'est le street art. Un ouvrage magnifiquement illustré d'une centaine de photographies qui permet de découvrir la pulsion créatrice dans toute sa diversité de cet artiste pour qui " L'amour n'est pas un pêché. "
Résumé : L'" art brut ", c'est l'art des artistes qui, a priori, n'ont pas de culture artistique. Baptisé ainsi par Jean Dubuffet, il trouve ses origines à l'asile, dans les productions des fous et des paranoïaques. Longtemps méconnu ou associé aux pratiques d'art-thérapie, l'art brut fait aujourd'hui l'objet d'un engouement croissant (au risque de la récupération marchande ?), tant chez les amateurs que chez les collectionneurs, dans les galeries, à la FIAC ou au musée. Témoins l'ouverture en 2010, au musée d'Art moderne de Lille métropole, d'un espace de 900 m qui lui est intégralement consacré ou encore les 170 000 visiteurs annuels du palais du facteur Cheval. Parce que, faute de définition précise, l'art brut ne peut être appréhendé que par des voies détournées, et aussi parce qu'il demeure, pour beaucoup, un monde à part, voire secret, Émilie Champenois l'éclaire d'un jour nouveau et nous emmène à la rencontre d'un mode d'expression spontané qui, en tant que tel, parle à tout le monde.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.