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Du projet au chantier. Maîtres d'ouvrage et maîtres d'oeuvre aux XIVème-XVIème siècles
CHAMPELOT O
EHESS
70,00 €
Épuisé
EAN :9782713213960
Qu'est-ce que bâtir au Moyen Age ? Bâtir, c'est rassembler autour d'un projet des idées, des hommes et des matériaux pour ce qui donnera lieu à un chantier. On peut rendre compte de cette étape à partir du milieu du XIVe siècle : les comptes de construction se font alors plus nombreux et précis. Dans les dix ou quinze dernières années, ce type de sources a connu un extraordinaire regain d'intérêt que traduit l'abondante bibliographie recueillie dans ce volume. Dans le même temps, l'archéologie du bâti, par une approche plus concrète que celle de l'histoire de l'art traditionnel, a largement enrichi notre compréhension du déroulement des chantiers. En amont de ce chantier, la prise de décision est le fait du maître d'ouvrage ou commanditaire des travaux, qu'il s'agisse d'un roi, d'un grand ou d'un petit seigneur, des représentants d'une communauté urbaine. Il lui faut réunir des moyens financiers mais aussi trouver le maître d'?uvre qui assurera le bon déroulement des travaux. Entre ces deux intervenants majeurs se tissent des relations régulières, parfois étroites, mais qui varient selon la nature et l'ampleur du chantier, sa durée, l'attrait et les compétences du commanditaire pour l'art de bâtir. Sur ces liens complexes, une vingtaine de chercheurs livrent une réflexion fondée sur la fréquentation d'un ensemble de maîtres d'ouvrage et de maîtres d'?uvre du XIVe au XVIe siècle.
Ici, l'objet n'est pas de montrer la forêt telle qu'elle est, mais plutôt de partir des formes et des couleurs qu'elle propose et d'en faire des tableaux pris sur le vif, taillés dans le temps et dans l'espace. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Résumé : Un sondage récent révèle que 66 % des Français estiment ne pas être superstitieux. Toutefois 50 % d'entre eux pensent que certaines choses portent malheur et 53 % croient aux porte-bonheur. L'auteur démontre que la science ne cesse d'alimenter le développement des superstitions en ouvrant les champs de l'impossible. Comme on le dit de façon populaire " la réalité dépasse souvent la fiction ", car les énigmes et les mystères qui sont à la base des superstitions, sont loin d'être éclaircis. Les 30 superstitions les plus célèbres sont ici détaillées depuis le 13 (vendredi 13, 13 à table...), en passant par le cas du chat noir, le fait de passer sous une échelle, celui de croiser les doigts, ou encore de briser un miroir, boire dans le verre d'autrui pour lire ses pensées, casser du verre blanc, renverser du sel, ouvrir un parapluie dans une maison, trouver un trèfle à quatre feuilles, un fer à cheval, marcher dedans (!), jeter de l'argent dans les fontaines, offrir des mouchoirs qui font pleurer et des couteaux qui coupent l'amitié... Vous trouverez enfin un fabuleux herbier des superstitions, provenant de toutes les provinces de France, organisé autour des grands thèmes : les rencontres fortuites, les présages et avertissements - les animaux - les métaux et les éléments - le corps, ses membres et ses vêtements - la maison, ses meubles, ses ustensiles - le temps qui passe - les âges et cérémonies de la vie - l'amour - les " fas " et " néfas " - la santé et les pouvoirs - les pierres et les végétaux - les métiers. Vous allez vous régaler en lisant ce livre, riche de 1000 superstitions, même si vous n'y croyez pas tout à fait. Mais pour vivre sans risque, voire décrocher la chance, il n'est certainement pas inutile de vous munir d'un tel ouvrage !
Les restes des constructions anciennes sont les premières choses qui nous apparaissent du passé. Les vestiges des bâtiments que construisirent les hommes forment le témoignage le plus visible de leur ancienne présence. Grâce à des méthodes mises au point ces dernières années, l'étude des constructions est à même d'enrichir nos connaissances. Un mur peut posséder une histoire complexe, qu'il faut savoir lire depuis l'extraction de la pierre jusqu'aux techniques de construction.
Georges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".
Remaud Olivier ; Schaub Jean-Frédéric ; Thireau Is
Que signifie l'acte de comparer pour les sciences sociales ? Dans ce volume, la démarche comparative est vue comme un éloge de la pluralité: aucune science sociale ne peut se borner à l'étude d'un seul cas. Dès lors, chaque nouveau savoir, chaque nouvel échange entre disciplines se trouvent confrontés aux fausses évidences de leur irréflexion. On tend à décréter le comparable, à stipuler l'incomparable. Comparer en sciences sociales, c'est répondre aux défis du découpage et de l'asymétrie des objets. C'est également forger les outils d'une méthode qui s'ajuste à des écarts. Cet ouvrage reflète les approches très différenciées dans lesquelles s'inscrit la comparaison. Pour les uns, celle-ci est une ressource de l'analyse; pour les autres, elle constitue la matière d'un programme de recherche. Pour tous, l'acte de comparer pose le cadre théorique de leur réflexivité scientifique. Il définit aussi l'horizon d'un langage commun. Il désigne enfin l'objet observé: des sociétés composées d'acteurs qui ne cessent de qualifier leur situation par comparaison.