La Galaxie vue du sol conclut en beauté l’univers de la saga Les Voyageurs en mettant une scène une panoplie de personnages dont la rencontre et les échanges nourrissent de formidables réflexions et participent à l’évolution des points de vue. Profondément bienveillant, sans jamais se leurrer sur nos failles, le roman invite à une meilleure compréhension de l’Autre pour construire un monde plus inclusif. Abordant des thèmes aussi variés que l’exil, le choix de ne pas se conformer aux normes, la xénophobie ou encore l’attachement aux siens, La Galaxie vue du sol fait preuve d’une humanité et d’une ouverture d’esprit bienvenues. On en ressort le cœur apaisé, le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux.
Bienvenue à Gora ! Bienvenue à l'Auberge des Cinq-Sauts ! Faites halte dans le tout dernier roman des " Voyageurs "et l'Union Galactique explorée dans L'Espace d'un an. " On s'était donné du mal pour aménager cette auberge, quitte à remplacer par l'amour l'argent qui manquait parfois. Le dôme abritait une série de bâtiments sortis d'une imprimante 3D, tous en forme de bulles mais de tailles variées, peints en gris et blanc ; une palette évidemment choisie pour ménager la sensibilité aéluonne, qui aurait perçu comme des beuglements une architecture multicolore. Les sentiers, pavés à la main, convenaient aux chariots harmagiens. L'air purifié était chaud, sans doute trop pour les poils épais des Laru, mais très confortable pour lui : un compromis bien pensé entre la préférence quéline pour une délicieuse touffeur et le penchant aandrisk pour la chaleur sèche. Ce n'était pas parfait, mais ça conviendrait à beaucoup de monde. Roveg aurait parié que c'était la règle qui présidait toutes les décisions. " Traduit de l'anglais par Marie Surgers.
Résumé : Bienvenue à Gora ! Bienvenue à l'Auberge des Cinq-Sauts ! Faites halte dans le tout dernier roman des " Voyageurs "et l'Union Galactique explorée dans L'Espace d'un an. " On s'était donné du mal pour aménager cette auberge, quitte à remplacer par l'amour l'argent qui manquait parfois. Le dôme abritait une série de bâtiments sortis d'une imprimante 3D, tous en forme de bulles mais de tailles variées, peints en gris et blanc ; une palette évidemment choisie pour ménager la sensibilité aéluonne, qui aurait perçu comme des beuglements une architecture multicolore. Les sentiers, pavés à la main, convenaient aux chariots harmagiens. L'air purifié était chaud, sans doute trop pour les poils épais des Laru, mais très confortable pour lui : un compromis bien pensé entre la préférence quéline pour une délicieuse touffeur et le penchant aandrisk pour la chaleur sèche. Ce n'était pas parfait, mais ça conviendrait à beaucoup de monde. Roveg aurait parié que c'était la règle qui présidait toutes les décisions. " Traduit de l'anglais par Marie Surgers.
Becky Chambers poursuit l’exploration de son univers en nous proposant un roman au sein de la Flotte d’exode où vivent les humains descendants de celles et ceux qui ont fuit la Terre. Des gens ordinaires dans leur vie quotidienne dans l’espace, la simplicité d’existences qui tentent tout simplement d’atteindre une sorte de stabilité et/ou de bonheur au sein de cette utopie fragile mais porteuse d’espoir. Becky Chambers frappe à nouveau juste et rend l’ordinaire parfaitement intéressant en y abordant des thématiques riches et puissantes sans aucune prétention.
Becky Chambres nous offre à nouveau un livre dont on a vraiment besoin sans même le savoir. Avec Une prière pour les cimes timides, on se replonge avec délice et réconfort dans son univers de SF positive et utopique en harmonie avec la nature. En posant la question « De quoi avez-vous besoin ? » dans les différentes contrées et villages, le robot Omphale interroge notre définition du bonheur, notre recherche de complétude et de confort et nous invite à se recentrer sur l’essentiel, parfois déjà entre nos mains. Doux, chaleureux et plein de sagesse, c’est une lecture merveilleuse qui fait du bien.
Libration est un bijou. C’est un roman lumineux qui nous propose deux histoires d’adaptation, d’acceptation de soi-même et d’épanouissement avec de formidables réflexions pleines d’humanité. C’est un de ces livres où l’on s’attache irrémédiablement aux personnages dont les destins nous touchent. Un coup de cœur évident. Becky Chambers redonne espoir et fait du bien.
Ce n'étaient d'abord que des escarmouches, puis les affrontements sont venus. Aujourd'hui la guerre ouverte risque d'embraser la Galaxie. De manoeuvre d'intimidation en opération punitive, la Ligue solarienne, économiquement prise à la gorge, ne retient plus ses coups. Manticore et ses alliés contre la Ligue ? Honor et les siens conte les mandarins de la Vieille Terre ? N'oublions pas le troisième larron, celui qui opère dans l'ombre, qui assassine par marionnettes interposées, l'Alignement des Detweiler. Ainsi, quand les lois de la guerre passent à la trappe au profit du meurtre de masse, le temps de la prudence et des concessions est oublié. Et la Salamandre pourrait bien se déchaîner... Qu'adviendrait-! alors d'Honor Harrington ?
Dans une Amérique alternative des années 1800 où la magie est présente, nait Alvin, septième fils d'un septième fils. Celui ci aura t-il un destin extraordinaire ou les forces du mal auront-elles raison de lui ? Découvrez les aventures d'Alvin le Faiseur dans une épopée fantasy en pleine Conquête de l'Ouest.
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l'attendent. Chapitre inédit : L'Evangile selon Artyom Un an après les événements relatés dans Métro 2033, Artyom, rongé par les remords, revient sans cesse au Jardin botanique sans savoir pourquoi. Il replonge dans ses souvenirs et s'interroge sur son étrange lien avec les créatures mystérieuses qui menaçaient d'envahir le métro de Moscou. L'Evangile selon Artyom a été publié en Russie dans un recueil de nouvelles autour du Métro. Dans l'esprit de Glukhovsky, il s'agit autant du chapitre final de Métro 2033 que d'une ouverture sur la suite des événements dans son projet crossmedia qui alterne narration littéraire et ludique. Il est possible également de considérer cet ultime chapitre comme un liant de la saga puisque y est évoqué le projet d'Homère (Métro 2034) d'écrire un livre au sujet d'Artyom.
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.
Au XXVe siècle, l'humanité s'éteint doucement, abreuvée de tranquillisants prescrits en masse par les robots qu'elle a elle-même programmés à cette fin. Le monde repose désormais sur les épaules de Robert Spofforth, l'androïde le plus perfectionné jamais conçu, qui possède des facultés inouïes... sauf, à son grand regret, celle de se suicider. Mais l'humanité moribonde se fend d'un dernier sursaut. Paul Bentley, petit fonctionnaire sans importance, découvre dans les vestiges d'une bibliothèque l'émerveillement de la lecture, depuis longtemps bannie, dont il partagera les joies avec Mary Lou, la jolie rebelle qui refuse ce monde mécanisé. Un robot capable de souffrir, un couple qui redécouvre l'amour à travers les mots, est-ce là que réside l'ultime espoir de l'homme? Biographie de l'auteur Professeur de littérature à l'université de l'Ohio, Walter Tevis (1928-1984) publie L'homme tombé du ciel, son premier roman, en 1963. Après un long silence, il revient à l'écriture en 1980 avec L'oiseau d'Amérique, comparé à sa publication au Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley et à Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.
Lorsque Bill Masen se réveille dans son lit d'hôpital, après une semaine passée les yeux bandés, il pense avoir manqué le spectacle du siècle : une pluie d'éclats de comète qui a illuminé le ciel d'éclairs verdâtres. Il ne le sait pas encore mais son destin et celui de la planète entière viennent de basculer. En effet, si les bandages de Bill l'ont sauvé d'une cécité définitive, la quasi-totalité de l'humanité est devenue aveugle. De petits groupes tentent de s'organiser pour survivre mais c'est compter sans les triffides, ces mystérieuses plantes capables de se déplacer et qui semble bien décidées à profiter de la faiblesse des humains survivants pour les anéantir... Chef-d'?uvre de la science-fiction post-apocalyptique, Le jour des triffides a été adapté au cinéma sous le titre La révolte des triffides.
Bienvenue chez moi ! Entrez librement et de votre plein gré » dit Dracula à son invité. Mais à partir du moment où le jeune Jonathan Harker a pénétré dans le mystérieux château du comte, les portes se referment et d?étranges forces se déchaînent? Le pouvoir maléfique du vampire s?étendra jusqu?en Angleterre et six héros courageux s?uniront contre l?horreur du mal ! Le roman de Bram Stoker (1897) donne naissance au mythe du vampire. Jouant de façon moderne avec les voix narratives etconfiant un rôle actif au lecteur, il fait entrer les vampires dans le paysage littéraire occidental. ? Des extraits annotés? Une présentation de Bram Stoker et de l?Angleterre victorienne? Un aperçu du genre du roman de vampireset de ses adaptations cinématographiques? Des questionnaires de lecture et d?analyse de l?oeuvre? Des documents iconographiques exploités? Un groupement de textes : « Histoires de vampires »
A Kingdom Come, bourgade du sud des Etats-Unis, la vie suit son cours, paisible. Thomas, unique entrepreneur de la ville, doit s'occuper de ses trois frères, reliés par les os du crâne, contraints de partager le même énorme cerveau. Mais d'étranges fantômes sortis du bayou - ou de son imagination - viennent le hanter. Ceux de son père qui s'est suicidé et de sa mère mystérieusement disparue ; celui d'un enfant de six ans qu'il a jadis retrouvé mort au c?ur du marais ; et l'âme de sa grand-mère, clouée par une faucille au toit de l'école, il y a bien longtemps. Thomas devra affronter ce lourd passé et, si possible, en percer les mystères afin que Kingdom Come retrouve sa sérénité. La plume brillante de Tom Piccirilli dresse le portrait d'une Amérique effrayante, burlesque et ensorcelante qui évoque celle d'Harry Crews ou le Twin Peaks de David Lynch.