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Anne Slacik. Présences. Je suis là où je vois. Peinture 2010-2014
Chambaz Bernard ; Luez Philippe ; Slacik Anne
FABELIO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782916373768
Présentation de l'éditeur Anne Slacik Présences. Je suis là où je vois. Peinture 2010-2014 Présences, c est d abord la présence des uvres sur toiles, sur papier, ou livres peints dans les différents lieux qui vont les exposer pendant toute une année. Les sept expositions à Saint-Quentin-en-Yvelines en 2014 et 2015, sont chacune le fruit d un projet particulier élaboré en concertation avec les personnes qui accueillent mon travail, et que j ai rencontrées durant les derniers mois. Elles sont liées aux spécificités des lieux, à leurs espaces particuliers, mais aussi à leurs histoires propres. Présences, c est aussi l interrogation plus philosophique liée au regard porté sur l uvre, celui du spectateur. Comment regarder, quel regard porter, quel est le temps du regard, comment conduire le regard, comment être face à l uvre ? Autant d interrogations que j aimerais proposer au fil de ces expositions. D où le Je suis là où je vois qui éclaire le mot Présences. Anne Slacik
Résumé : ""A quoi pensez-vous tout ce temps ? " La question m'a souvent été posée à l'occasion de mes Grands Tours de trois semaines à vélo. A chaque fois, la même réponse m'est venue : à tout et à rien ! Ce qui ne serait sans doute pas la plus mauvaise approche de la philosophie." Bernard Chambaz allie dans cet essai souplesse des mots et ressort de la jambe. Mouvement, espace, durée, effort... En cinquante chapitres brefs et savoureux, tous les amateurs, passionnés, fous de vélo, trouveront au fil des réflexions de l'auteur de quoi méditer à leur tour sur des notions pour eux bien concrètes. Car détrompons-nous : le vélo n'est pas détaché des idées ! De concept en concept, convoquant avec espièglerie les plus grands philosophes ? Kant, Spinoza ou encore Heidegger ?, Bernard Chambaz dévoile une autre facette du vélo : celle d'un objet qui prolonge notre être et nous donne à penser.
En France, le nom de Robert Enke n?est guère familier aux amateurs de football. Pourtant, ce joueur allemand conserve dans son pays une étonnante aura, et son suicide le 10 novembre 2009, vingt ans jour pour jour après la chute du Mur de Berlin, l?a propulsé au rang de mythe. Gardien de but d?anthologie, Robert Enke, né en 1977 à Iéna, en Allemagne de l?Est, débute véritablement sa carrière de footballeur professionnel en 1998/1999. Il triomphe entre 2004 et 2007 sous le maillot de l?équipe de Hanovre, mais connaît une saison 2008 décevante. Le 10 novembre 2009, alors que son nom revient au premier plan, il est pressenti pour intégrer l?équipe d?Allemagne lors du Mundial 2010, il se jette sous un train? Qui était vraiment Robert Enke? Quelle mélancolie, quelle fêlure secrète cachait cet homme dont le rôle, sur le terrain, était au contraire et par définition de toujours garder la tête froide? Plonger est une enquête sur l?énigme Enke, à la recherche de ses traces dans les villes où il a vécu, de Iéna où il a grandi à Hanovre où il a connu la gloire, puis la mort à 32 ans. Une reconstitution attentive et mélancolique, aussi, des dernières vingt-quatre heures de la vie de ce personnage fragile, dépressif depuis des années, hanté par la mort de sa petite fille de deux ans victime d?une malformation cardiaque?
En 1999, Bernard Chambaz faisait un pari qui pouvait paraître insensé: celui d'écrire au fil de la première décennie du nouveau siècle un poème en dix "chants" (un par an) qui brasserait la matière d'une vie, dans ses diverses strates, et répondrait au drame qui l'a définitivement marquée: la perte d'un fils adolescent. Les cinq premiers chants, parus en 2005, frappaient par leur tragique allégresse et charriaient en un long fleuve tumultueux l'or et la boue d'une épopée brusquement réinventée, comme la langue française ne nous en avait plus offerte depuis longtemps, dans l'écho de Cendrars et des grands bardes américains. Ce nouveau volume prolonge bien sûr et vient clore cet étonnant projet: le pari aura donc été tenu, d'un bout à l'autre de la planète, même si ces nouveaux chants ont une tonalité plus mélancolique, plus apaisée aussi que les premiers. Qu'ils suivent le cours de la Volga ou des cols italiens, les ombres de Khlebnikov ou de Pétrarque, ils continuent pourtant de dire le drame immobile et la beauté fuyante du présent - ses miracles infimes, ses illuminations fugaces, dans les méandres de l'Histoire et de la vie "courante" - précipitée vers quoi?
Voltz Aurélie ; Sharp Chris ; Chevillard Eric ; Sa
Cet ouvrage contient : - un entretien inédit entre Aurélie Voltz et Lionel Sabatté - La Huitième vie du chat, Eric Chevillard - Lionel Sabatté : Rencontres intimes d'un type métamorphique, Chris Sharp - Un cahier iconographique comprenant de nombreuses reproductions d'oeuvres de Lionel Sabatté ainsi que des vues d'expositions et des vues d'extérieur - Un index complet des oeuvres - Des remerciements
La peinture continue. La peinture n'en a jamais fini. Nous n'en avons jamais fini avec la peinture. Elle est. Elle s'ouvre aussi à ce qu'elle n'est pas encore. Elle s'infinit. Il s'agit pour l'artiste et le regardeur de peindre encore, de faire et défaire la peinture, nouer et dénouer la lumière et les couleurs. Une épiphanie. Ce qui reste à peindre, ce qui vient. La peinture est le lieu de nous où toute chose se dénoue. Chaque couleur seule va vers d'autres couleurs seules, il lui est nécessaire de tendre vers des bords, des côtoiements. La peinture est ici irréversiblement nomade, même avec ses questions, ses repentirs, elle est de fluidité. Peindre, regarder, c'est s'infinir. Les yeux de l'artiste, ceux du regardeur se dénudent alors avec l'invisible tout autant qu'avec le visible. La lumière et les couleurs donnent ici la vibration et l'intensité d'une terre, d'un ciel, de leurs confins, il suffit d'un jardin, de fleurs, d'un arbre, d'un nuage, où s'oublier, s'abandonner avec un métier d'ignorance. Peindre encore, regarder encore, ne plus savoir ce qu'est la peinture : il n'est plus question de figurer, mais d'être en présence de ce qui est et de ce qui n'est pas, avec l'entier oubli d'aller. La lumière et les couleurs y sont des états d'yeux. La lumière et les couleurs tremblent, bougent, coulent, s'écoulent, la peinture est ardeur et recommencement.
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition "Bas voltage" présentée au musée d'Art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole du 8 juin au 22 septembre 2019.