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Une histoire de la forêt
Chalvet Martine
POINTS
12,50 €
Épuisé
EAN :9782757889718
Une histoire de la forêt Mystérieuse, ancestrale, sauvage ou à conquérir, la forêt fascine, effraie, attise la convoitise. La civilisation s'est construite contre, à côté mais aussi avec ces espaces largement inconnus et étranges. Lieu d'exil, de refuge et de spiritualité, terrain de chasse et de jeux, la forêt nourrit l'imaginaire. Dans le même temps, réserve de matières premières et de ressources énergétiques, les bois ont permis à la population européenne de vivre et de survivre. Martine Chalvet embrasse le temps long, de la Gaule des Celtes aux protestations écologiques actuelles. Elle analyse les différentes facettes des paysages forestiers, mais aussi les logiques multiples et concurrentes qui se sont affrontées autour de la possession, de la domestication et de l'exploitation des territoires boisés. Ce livre restitue l'histoire de la forêt, sa grandeur comme les menaces qui pèsent sur elle aujourd'hui. Martine Chalvet Maître de conférences à l'université de la Méditerranée, elle est spécialiste d'histoire des représentations, notamment de l'histoire de l'environnement, de la forêt, des paysages.
Si tout le monde a entendu parler de la migraine, peu de personnes font la distinction entre cette affection et un simple mal de tête. Pourtant, il s'agit d'une vraie maladie, complexe et difficile à diagnostiquer, touchant 12 à 16 % de la population, soit plus d'une personne sur dix. Les docteurs Pierric Giraud et Sylvie Chauvet vous donnent les clés pour comprendre le fonctionnement de cette maladie et pour mieux la vivre au quotidien (gestion de la crise, traitement de fond, thérapies complémentaires...). Associant rigueur scientifique et approche bienveillante et empathique, les auteurs abordent le sujet sans tabou. De nombreux cas cliniques et témoignages complètent le livre, apportant aux explications médicales un regard humain et pratique sur cette maladie.
Nos sociétés très urbanisées restent profondément attachées à leurs espaces forestiers et « sauvages », terreaux d?un imaginaire fécond, de la Gaule « chevelue » aux sortilèges de la forêt de Brocéliande, lieu de ballade et de détente, source de matières premières? Voici la première histoire de la forêt jamais écrite. Etroitement mêlée à celle des hommes, elle met au jour les conflits et les passions suscités par cet espace de la Préhistoire à nos jours, de la chasse et la cueillette à l?exploitation du bois, du refuge pour les bannis aux sorties du dimanche, de la déforestation au reboisement en cours de nos jours. C?est que, à travers l?histoire des bois et de la forêt, c?est le grand « combat entre les hommes et la nature » (Michelet) qui ne cesse de se rejouer: entre domestication de la nature et fascination pour son côté sauvage, la forêt révèle toutes les aspirations et les contradictions de l?homme occidental au cours des siècles.
Zoologue et éthologue autodidacte, ornithologue hors pair, polémiste, "individualiste né et forcené", tel était Gérard Ménatory (1921-1998) qui a mené une vie sans compromission. Il grandit dans une maison forestière isolée, sur les contreforts du mont Aigoual dans les Cévennes, où se développa son amour pour la nature et un fort caractère indépendant. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoignit le maquis à l'âge de vingt et un ans, fut arrêté puis déporté en Autriche où il subit de terribles épreuves. A la Libération, il mit son talent de rédacteur et de naturaliste au service du Midi libre (de 1951 à 1985) et d'un bon nombre de revues spécialisées, et s'engagea dans l'étude et la protection des grands prédateurs, l'aigle et le loup en priorité, auxquels il a consacré plusieurs ouvrages. Il fut aussi un ardent défenseur de la création d'un parc national dans les Cévennes et le témoin de la réintroduction des vautours dans les Causses. Cet homme de conviction et de caractère reste surtout connu pour la création en 1972 du fameux Parc à loups du Gévaudan (Lozère), grâce auquel il démythifia bien des légendes et permit une meilleure connaissance de ce grand prédateur emblématique trop souvent décrié.
Le 15 avril 2019, Notre-Dame de Paris, la cathédrale la plus connue au monde et qui accueille des millions de visiteurs chaque année, a été dévastée par un terrible incendie. Monseigneur Chauvet a vu sa cathédrale partir en flammes au moment où il terminait l'écriture de ce livre dans lequel il raconte son rapport intime et son attachement à ce monument aimé de tous les Français. Il expose sa mission pastorale de recteur archiprêtre de Notre-Dame, une charge méconnue du grand public. Après avoir retracé les grandes heures de ce haut lieu, il propose une réflexion sur la transmission, l'adaptation de la parole des Evangiles, le lien entre culture et patrimoine, et le rapport entre les arts et le sacré auquel il est très attaché. Bien plus que celui d'un simple administrateur, son quotidien est aussi celui d'un patron d'une PME en charge d'un monument historique du patrimoine mondial, d'un diplomate et même d'un politique, recevant les grands de ce monde lors de leurs visites officielles.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.