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ANNE FRANK 2, LE RETOUR !
CHALUMEAU LAURENT
GRASSET
19,05 €
Épuisé
EAN :9782246497813
C'est un livre sur la France. Tout comme Fuck passait en revue les mythologies et les grands et petits axes de la culture américaine Anne Franck 2 : le retour ! examine dans le "détail" le paysage intellectuel de la société française d'aujourd'hui. A partir et à propos des "liens" qui semblaient exister entre René Bousquet et François Mitterrand (de la protection que le second aura assurée au premier), le présent roman se demande si la collaboration de l'un et la "compréhension" de l'autre, cinquante and plus tard, ne sont pas, d'une certaine façon, inhérentes à un certain "Esprit français". Esprit français des élites (sociales, politiques, économiques, idéologiques), mais aussi l'Esprit français qu'entretiens ce bouillon de culture où une même sensibilité peut accomoder Proust, Céline, Gérard de Villiers, Catherine Deneuve, Charles de Gaulle et Michel Audiard. Esprit français : esprit gaulois donc, puisque sont encore passées au crible, avec toute la crudité requise, ces choses qui font notre fierté et notre réputation internationale : la bouffe, le vin, la haute couture, et, bien sûr, la Fesse à la française. A l'arrivée, les incarnations de la francité qui sortent indemnes de ce jeu de massacre ne sont pas celles qu'on aurait pu penser.
Résumé : Le livre s'ouvre sur le monologue fou et halluciné d'un homme qui explique à un autre, qu'on devine son otage bailloné, les raisons de sa colère. Le lecteur, attrapé par les cheveux, saisi d'effroi, est placé d'emblée dans la situation d'une victime muette qui cherche à comprendre ce qui se joue dans ce huis-clos. Petit blanc mâle quinqua sans emploi, rejeté par ses enfants et quitté par sa femme, Alain est un homme " en fin de droits " , qu'il s'agisse de son assurance chômage ou de sa vie conjugale. Il a décidé de se venger des trois personnes auxquelles il estime devoir sa chute : le cadre sup qui a harcelé sa femme au travail ; l'homme politique responsable de la délocalisation des industries de la région et de l'effondrement de sa ville ; la psychologue qui a introduit des idées d'émancipation féministe dans le cerveau de son épouse. Chacun à leur tour, Alain va les enlever et les séquestrer, bien décidé à leur faire passer une mauvaise nuit. Leur dernière. Seulement voilà, comme il le dit lui-même, Alain n'a pas " pris option serial killer au bac " . Sa mise en application du hashtag #KidnappeTonPorc s'avère donc moins simple que prévu. Tout à la fois opéra grand guignol en trois actes, stand up de l'assassin sous forme d'un long monologue adressé à ses différentes victimes, one-man show du bourreau, hommage aux pulps qu'il détourne et allusion affectueuse aux poissards absolus de David Goodis et aux psychopathes débonnaires de Jim Thompson, VNR ajoute une nouvelle couleur, plus grinçante, plus sombre et plus sociale, à la palette de Laurent Chalumeau dont on retrouve avec bonheur les prouesses stylistiques et le talent narratif.
Résumé : Petit blanc mâle quinqua sans emploi, rejeté par ses enfants et quitté par sa femme, Alain est un homme "en fin de droits", qu'il s'agisse de son assurance chômage ou dans sa vie conjugale. Il a décidé de se venger des trois personnes auxquelles il estime devoir sa chute : le cadre sup qui a harcelé sa femme au travail ; l'homme politique responsable de l'effondrement de sa ville ; la psychologue qui a introduit des idées d'émancipation féministe dans le cerveau de son épouse. Chacun à leur tour, Alain va les enlever et les séquestrer, bien décidé à leur faire passer une mauvaise nuit. Leur dernière. Seulement voilà, l'entreprise s'avère plus difficile que prévu... Tout à la fois monologue de l'assassin à ses différentes victimes, one-man show du bourreau et hommage aux pulps qu'il détourne, VNR ajoute une nouvelle couleur, plus grinçante, plus sombre et plus sociale, à la palette de Laurent Chalumeau dont on retrouve avec bonheur les prouesses stylistiques et le talent narratif.
Résumé : Le premier roman de Laurent Chalumeau est américain. Plus exactement : le regard d'un Européen sur les mythologies américaines et sur une mythologie fortunée entre toutes, la musique. "Là où une chanson de trois minutes est plus instructive que dix ans d'école, on est ce qu'on écoute. C'est tout dire de ceux qui n'écoutent rien". Maîtrisant son sujet avec allégresse et virtuosité, Laurent Chalumeau slalome entre le jazz "dixieland", le rock, le folk, le hip-hop, le rap, brossant l'hilarante fresque d'une génération nostalgique, celle qui fredonne le king Elvis, et novatrice, celle qui se déhanche au rythme des inventions du ghetto noir. L'auteur écrit comme le cinéaste noir américain Spike Lee tourne : en brefs chapitres scandés, rappés, nerveux, d'une insolence réjouissante.
{Neuilly brûle-t-il?} raconte ce qui se passerait si, à l'issu d'un pillage des Champs Elysées qui dégénère, Neuilly-sur-Seine, cette paisible municipalité protégée, se trouvait envahie par des bandes de loubards... Deux sortes de banlieusards bien différents, les nantis et les desperados, vont alors se retrouver face à face et se renifler la truffe... Comment les émeutiers se retrouvent-ils là? A qui profite tout ce désordre? Qui est derrière cette agitation qui met en péril l'équilibre de la société française? Comment libérer Neuilly et faire rentrer les pillards chez eux? C'est aux agents spéciaux Rock et Roll, du département NPA (Né pour l'action), qu'il incombe d'agir... {Neuilly brûle-t-il? }est délibérément écrit à la façon d'un roman de gare, tour à tour délirant, violent, pornographique: une farce amère et drôle.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...