
Le lumineux destin d'Alexandra David-Néel
Dans Le lumineux destin d'Alexandra David-Néel, j'ai voulu surtout respecter le rythme de ce destin galopant. C'est d'ailleurs l'un des secrets de cette vitalité alexandrine qui tient du prodige : Mme David-Néel ne s'est jamais arrêtée. Comment en aurait-elle eu le temps ? Elle s'incarna, en une seule existence, en tant de personnages,: anarchiste, bourgeois, bouddhiste, cantatrice orientaliste, exploratrice (elle fut la première parisienne à pénétrer à Lhassa en 1924), journaliste, écrivain... Comment aurait-elle pu perdre un instant alors que sa vie, sa vraie vie selon ses plus profonds désirs, ne commença qu'à 43 ans? Quelle leçon de patience et d'endurance ! Bondissant sans cesse en avant, sans cesse en mouvement, même quand on la croit imobilisée à sa table de travail, celle qui, centenaire, faisait, à l'étonnement de son entourage, renouveler son passeport, n'a consenti à se reposer qu'en consentant à mourir, en 1969. Et encore, rien ne prouve que la mort, pour Alexandra, soit un repos éternel !"Jean Chalon
| SKU: | 9782259278645 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782259278645 |
|---|---|
| Titre | Le lumineux destin d'Alexandra David-Néel |
| Auteur | Chalon Jean |
| Editeur | PLON |
| Largeur | 155 |
| Poids | 618 |
| Date de parution | 20190905 |
| Nombre de pages | 458,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

THERESE DE LISIEUX. Une vie d'amour
Chalon JeanRésumé : Grande épistolière, poète, auteur de pièces de théâtre dont une remarquable Jeanne d'Arc accomplissant sa mission, peintre de fleurs, sainte Thérèse de Lisieux est, comme le fait remarquer dédaigneusement l'une de ses compagnes du carmel, "une artiste". C'est surtout ce que l'on appellerait aujourd'hui une marginale, qui, pendant toute sa brève existence - Thérèse Martin naît à Alençon en janvier 1873 et meurt à Lisieux en septembre 1897 -, sera sans cesse montrée du doigt. Sa beauté, son hypersensibilité en font d'emblée une femme à part. A l'abbaye où elle est écolière comme au carmel où elle est considérée comme une incapable, Thérèse paie cher sa différence, qu'elle explique ainsi: "Mon excuse, c'est que je suis une enfant." Grâce au ciel, elle gardera toujours l'esprit simplet dans lequel elle puisera l'inspiration de sa fameuse "petite voie" et sa volonté déclarée de devenir une sainte en menant une vie d'amour. Cette fille de feu aurait dû vivre en Espagne, au temps de Thérèse d'Avila et de Jean de la Croix, qu'elle rejoint dans leurs plus sublimes élans. En son époque ravagée par la peur du péché mortel et la terreur de la damnation éternelle, Thérèse apporte l'apaisement d'un espoir en l'infinie miséricorde de Dieu...ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -

Liane de Pougy. Courtisane, princesse et sainte
Chalon JeanCourtisane, princesse puis sainte, Liane de Pougy a vécu trois déstins en un seul. C'est pour expliquer ce triple itinéraire que j'ai écrit sa biographie, la première... Considérée par Edmont de Goncourt comme "la plus jolie femme de son siècle", Liane de Pougy qui naît en 1869 et meurt en 1950, traverse l'Europe en suscitant de folles passions. Cette courtisane a pour adorateurs Charles de Mac Mahon, Roman Potocki, Maurice de Rotschild, tant d'autres encore qui portaient des noms illustres. Mais Liane ne saurait se contenter d'exploits galants avec les hommes, ou avec les femmes : elle est également l'auteur de romans comme Idylle saphique ou de remarquables mémoires comme Mes cahiers bleus, ouvrages qui sont autant de reflets de sa parfaite bisexualité. Reine du demi-monde, Liane devient par son mariage, en 1910, avec le prince roumain Georges Ghika, une authentique princesse. Elle se consacre alors aux petits jeux de la tendresse avec, par exemple, Nathalie Barney, et au grand jeu de l'amitié avec Jean Cocteau, Max Jacob, Reynaldo Hahn, Marcel Proust (qui prête à son Odette certaines manies de Liane) et Colette (Léa, dans Chéri, doit beaucoup à Liane). A la mort de son époux, en 1945, Liane de Pougy trouve enfin une conquête à sa mesure : Dieu. Son confesseur, le Père Rzewuski m'avait assuré que sa patiente, entrée dans le Tiers Ordre de saint Dominique, était très proche de la sainteté".ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -

Journal d'un rêveur professionnel. (2005-2007)
Chalon JeanNatalie Barney, Louise de Vilmorin, Marguerite Yourcenar, pour ne nommer que ces trois-là, ont été présentes, au siècle dernier, dans la vie de Jean Chalon. Elles continuent à l'être dans ses songes. Ses déesses, George Sand, Colette, Lola Flores, hantent également ses nuits, où il ne se réveille que pour noter ce qu'il voit et entend dans la journée. En effet, le paradis, pour Jean Chalon, ce sont les autres, dont il observe, avec un amusement qu'il nous fait partager, la comédie humaine, entre le Paris des Batignolles et un petit village espagnol perdu aux frontières du Levant et de l'Aragon, Navajas. Mais c'est le rêve qui aura été la grande affaire de sa vie. Il rêve la nuit, il rêve le jour, tous les rêveurs devraient se reconnaître dans ce Journal d'un rêveur professionnel. Car le rêve est la seule profession qui ignore le chômage. Biographe d'Alexandra David-Néel, Marie-Antoinette, George Sand, Liane de Pougy, Thérèse de Lisieux, Colette, Jean Chalon est aussi l'auteur d'un Journal dont il a déjà publié les cinq premiers volumes : Journal d'Espagne, Journal de Paris, Journal d'un biographe, Journal d'un arbre, Journal d'un lecteur. Michel Tournier a écrit à son auteur : " C 'est le contraire d 'un journal intime. Il faudrait inventer pour toi le journal extime, c'est-à-dire braqué sur les autres. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,25 €
Du même éditeur
-
Dictionnaire amoureux de la psychanalyse
Roudinesco Elisabeth ; Bouldouyre AlainLa psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Dictionnaire amoureux de Marcel Proust
Enthoven Jean-Paul ; Enthoven Raphaël ; BouldouyrePour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de Bordeaux
Juppé Alain ; Bouldouyre AlainBordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux du piano
Bellamy Olivier ; Bouldouyre AlainExtrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-
Qu'ont-ils fait du bouddhisme ?
Dapsance MarionLe bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne.4e de couverture : Le bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne. Depuis la seconde partie du XIXE siècle, des intellectuels anticléricaux ont cherché à remplacer l'héritage sémitique et biblique de l'Europe par les anciennes doctrines de l'Inde, jugées plus rationnelles. L'enseignement du Bouddha semblait particulièrement indiqué : sans Dieu, sans Sauveur, sans révélation écrite, il paraissait à même de réformer l'Occident en l'asseyant sur des bases nouvelles. Ce «bouddhisme moderne», aujourd'hui défendu par des personnalités médiatiques comme Sogyal Rinpoché ou Matthieu Ricard, vise une rénovation sociale qui passe par le perfectionnement spirituel de chacun. La «méditation» n'est plus une réflexion sur la vie mais une relaxation assise visant au perfectionnement émotionnel et mental. Et ce, non plus sous la direction de simples moines ou maîtres bouddhistes, mais de formateurs, de thérapeutes, de médecins, d'écrivains, de conférenciers, de lobbyistes. La visée n'est plus la recherche de l'éveil mais l'amélioration des performances de chacun.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,60 € -
J'ai choisi le bonheur
Thubten GelongRésumé : Découvrez l'extraordinaire parcours de l'auteur de ce témoignage. Après avoir étudié à l'université d'Oxford, Gelong Thubten est devenu acteur à Londres et à New York. A 21 ans, victime d'un burn out puis d'un grave problème cardiaque, il rejoint le monastère bouddhiste tibétain Kagyu Samye Ling, en Ecosse, où il est ordonné moine. Considéré aujourd'hui comme l'un des maîtres en méditation les plus importants du Royaume-Uni, Gelong Thubten nous révèle dans ce livre tous les secrets pour changer radicalement la relation que nous entretenons avec nos pensées et nos émotions. S'appuyant sur sa profonde compréhension des problèmes personnels et sociaux auxquels nous sommes confrontés au XXIe siècle, il nous montre grâce à toute une gamme d'exercices pratiques, pourquoi nous avons tant besoin de méditation et de pleine conscience dans nos vies.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,60 € -
Le bouddhisme. 4e édition
LEVENSON Claude B.En quoi la quête de vérité, ou de connaissance, d'un homme ayant vécu il y a 25 siècles, dans un contexte fort différent du nôtre, peut-elle concerner les hommes d'aujourd'hui ? Parce que le bouddhisme est à la fois une philosophie, une religion, un art de vivre, une manière d'appréhender le monde, et bien plus encore, il tend son propre miroir à nos sociétés. A partir de la vie de celui qui s'" éveilla ", Bouddha, cet ouvrage nous invite à emprunter les chemins qui se rejoignent sur l'Octuple sentier de la doctrine originelle et dessine l'histoire et la géographie du bouddhisme. Connaissance, sagesse, tolérance, droiture, persévérance, réflexion et beauté émaillent cette quête de vérité que chacun peut choisir de mener.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -
L'ABCdaire du bouddhisme
Bayou Hélène ; Geoffroy-Schneiter Bérénice ; Taha-Comment le bouddhisme s'est-il fondé sur l'expérience du monde que réalisa un être humain, Sidhharta Gautama, dont la vie véritable se fond dans l'aura de la légende ? Comment son nom s'est-il diffusé dans toute l'Asie, tout en élargissant, hors des dogmes et de toute vérité révélée, la voie qu'il proposait vers le salut ? Voilà ce qui nous est d'abord raconté ici. La présentation de l'abécédaire nous oriente ensuite vers trois axes de découverte : les fondements de la doctrine (méditation, samsâra, tantrisme&), les étapes historiques de sa diffusion (jaïnisme, monastères, sectes&) et l'expression d'une civilisation imprégnée de cette religion (Angkor, Borobudur, stupa&). Chronologie, bibliographie et index des noms apportent d'utiles compléments. Les cent illustrations, pertinemment choisies, présentent aussi bien des ?uvres d'art que des hauts lieux religieux et des personnages caractéristiques. Amina Okada et Hélène Bayou sont conservatrices au musée Guimet ; Bérénice Geoffroy Schneiter est journaliste et historienne d'art. --Colette-Rebecca EstinÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €









