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La théologie comparée. Vers un dialogue interreligieux et interculturel renouvelé ?
Chalamet Christophe ; Jaillet Elio ; Palasciano Ga
LABOR ET FIDES
19,10 €
Épuisé
EAN :9782830917666
La théologie comparée renouvelle depuis plusieurs décennies les manières d'envisager le dialogue entre les traditions religieuses, notamment en prônant une lecture attentive et informée de textes issus d'autres traditions. L'exposition à ces textes nous interroge, nous déplace et nous enrichit. Elle renouvelle notre regard non seulement sur cette tradition, mais aussi sur notre propre culture. Il s'agit là d'une manière relativement nouvelle d'envisager le rapport entre les religions, et ce dans une perspective théologique. La théologie comparée offre en effet une alternative par rapport à la " théologie des religions " , qui s'est concentrée sur le rapport entre les traditions religieuses et la vérité (ou le salut) à travers trois principales perspectives : le pluralisme, l'exclusivisme et l'inclusivisme, parfois en les corrélant ou en cherchant à les dépasser. Le présent ouvrage présente l'approche de la théologie comparée, qui demeure encore méconnue dans le contexte francophone, ainsi que les débats nourris qu'elle suscite aujourd'hui. L'ouvrage donne à la fois à voir comment travaille la théologie comparée très concrètement, par exemple dans le rapport à l'islam, et comment elle réfléchit aux méthodes et aux approches qui sont les siennes.
Chalamet Christophe ; Dermange François ; Askani H
Comment les protestants rendent-ils leur culte à Dieu ? Si les différents moments du culte sont fixés depuis longtemps, leur sens n'est pas toujours clair aujourd'hui, y compris pour les protestants eux-mêmes. Ce livre, qui réunit des auteurs divers autour des enseignants de la Faculté de théologie de l'Université de Genève, se propose de faire le point. Il reprend les différents moments liturgiques du culte, en interroge le sens et en sonde la pertinence pour la vie communautaire des croyants.
Ce commentaire de l'épître aux Romains de Karl Barth est un classique de la pensée théologique par l'un des plus importants auteurs protestants du XXe siècle. En publiant la seconde édition de son commentaire de l'épître aux Romains, Karl Barth est allé au-devant des besoins profonds des théologiens de la jeune génération qui suivit la Première Guerre mondiale, dont Dietrich Bonhoeffer qui y fait souvent référence dans son oeuvre. Partant d'une théologie de la crise, apostrophant Dieu comme le "Tout-Autre" et accueillant au sein de sa théologie l'idée de la différence qualitative infinie entre Dieu et l'Homme, Karl Barth propose une lecture de l'épître aux Romains audacieuse et renouvelée dont l'actualité étonne encore aujourd'hui.
Caputo John D. ; Chalamet Christophe ; Jackson Joh
John D. Caputo, éminent philosophe contemporain de la religion américaine, pose la question des représentations usuelles de la " puissance " voire de l'" omnipotence " de Dieu, et à l'inverse de sa faiblesse. John D. Caputo fait le choix de la " faiblesse " divine, en rediscutant la théologie l'apôtre Paul, mais aussi en relisant Derrida, qui parlait de " force faible " et d'un dieu ou d'un événement qui viendrait " sans souveraineté ". Le Créateur omnipotent devient, sous la plume de John D. Caputo, celui qui risque quelque chose, malgré la menace du mal intrinsèque au créé, et qui regrette bientôt ce risque. Dans un style inimitable, où affleurent l'humour et l'iconoclasme de l'auteur, cet ouvrage pose des questions centrales sur la possibilité d'un " Dieu faible " et d'un renversement de la notion même de " Dieu " qui intéresseront bien au-delà des cercles théologiques.
Ces reliques se révèlent en proses de quelques lignes ou pages. L'auteur y caresse le souvenir de son ami Eliot, à première vue homme comme les autres - quoique sauvage, "pas comme un tigre, comme une prairie" - qui, en marge de l'existence, noircit de notes pléthore de carnets. Aphorismes, vers et pensées sont tirés de ces pages intimes, choyés comme un trésor. Traces d'un regard qui, dans l'ombre, fut attentif à "l'éminence des choses vaines" , désormais matière à "parler de quelqu'un (le notier) et de quelque chose (la note) à propos de qui et de quoi il n'y a (à peu près) rien à dire - qui tendent même à congédier (à peu près) tout ce qu'on pourrait en dire" . La lumière est mise sur les effacés du quotidien, ceux qui, discrets malgré eux, oeuvrent à investir les détails, l'indé? niment léger ; à vivre en poète.
Résumé : Dans ce recueil, des femmes et des hommes, poètes, s'adressent à Dieu pour ne pas perdre pied. Aussi se font entendre leurs cris pour vivre et leurs aspirations à gagner en humanité... Leurs prières se mêlent à leurs tentatives de dire "je" et de relire leurs propres parcours, où s'espère, se signale, se décèle, se distingue, se reconnaît... un Autre. Peu importe que ces poètes soient d'hier ou d'aujourd'hui. Si la forme de leur texte, si leurs styles trahissent une époque, il en va tout autrement du fond. Un même désir les habite : laisser filtrer la lumière qui les traverse, accueillie avec surprise ou reconnaissance.
La question religieuse occupe beaucoup l'espace de la discussion civile et politique. Mais c'est le plus souvent pour décliner les formes, réussies ou en échec, de l'intégration sociale. Ou pour en appeler à des programmes de déradicalisation. On y recourt aux sciences sociales, ou psychologiques, mais en se gardant d'entrer sur le terrain du religieux et des croyances. Or c'est là un appauvrissement et un aveuglement, du coup une voie sans issue. C'est que le religieux est porté par des pulsions humaines dont le déni se paie. Que ce soit dans ses visées, refoulées, ou dans certaines de ses inflexions, dangereuses. Le présent essai entend ouvrir la "boite noire" du religieux pour faire voir ce qui y est en travail et comment. Il est notamment attentif à en circonscrire la forme de "religion totale", dont il suit les avatars, tout en en montrant des correctifs possibles sur le terrain même des croyances. En forme de sagesse, de spiritualité, de réflexion sur la condition humaine. Et à l'encontre d'un messianisme unilatéral, articulé à une vérité de Dieu seul.
Aldo Brina travaille depuis 2007 au coeur du réseau de défense des réfugiés. Son témoignage, il le puise dans l'expérience quotidienne des permanences juridiques et des mouvements associatifs. Il raconte la beauté miraculeuse d'une politique qui sauve des vies et décrit le labeur héroïque des acteurs de terrain. Mais le tableau serait incomplet sans ses zones d'ombre : il y a aussi l'impuissance avec laquelle chacun doit tôt ou tard composer face aux expulsions et aux situations où des individus sombrent, les doutes qui surgissent et tempèrent la ferveur des discours militants, l'horreur des récits de réfugiés fuyant des pays pas si lointains. De là, l'auteur pose des questions urgentes : qu'est-ce qui motive des êtres humains à en aider d'autres à pouvoir vivre dignement ? Qu'est-ce qui, dans notre époque, fait obstacle à ce geste fondamental ?
Pour l'auteur, Dieu ne se prouve pas, mais s'éprouve. Il se rencontre. Reste à définir la nature de cette rencontre. Ici "Buisson ardent", là "Chemin de Damas", les textes bibliques nous offrent différents chemins. Mais Dieu s'affronte aussi, comme lors du "Combat de Jacob avec l'ange". C'est de ce mode de rencontre dont il est particulièrement question ici. Dans ce combat, face à face avec l'invisible, il n'est pour l'être humain qu'un enjeu : la foi en Dieu. Au cours de la lutte, cette foi est souvent malmenée, culbutée, et roule plus d'une fois dans la poussière. Le miracle, c'est qu'elle en ressorte plus ferme, quoique transformée. Ce combat, au corps à corps avec possibilité de la foi, Bernard Duburque le livre sans jamais faillir ni renoncer. Au final, un texte bouleversant sur le doute, l'absence de sens, et peut-être, la réconciliation.