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Moi, Fatou, esclave !
Chailley Baudouin
BAUDELAIRE
21,89 €
Épuisé
EAN :9791020319340
Surgie des profondeurs inconnues du désert, amenée par une colonne de chameliers pour être vendue sur un marché d'esclaves, Fatou embarquera sur un bâtiment "négrier" en même temps qu'un marin "oublié" , échappé d'un fortin dont l'unique intérêt n'est que de maintenir la présence de la couronne aux limites du désert. Parvenu à la Jamaïque, celui qui était devenu peu ou prou déserteur tant par lassitude que par ennui, assistera à la vente de l'esclave qui l'a fasciné avant de la perdre de vue. Désormais, il fera tout pour retrouver et arracher à la servitude celle qu'il n'a fait qu'entrevoir dans les cales du "négrier" et qui pourtant l'avait tant marqué. Débarqué sans fortune ni avenir, en butte à l'hostilité de tous en raison de la guerre franco-anglaise, il aura à affronter tant les settlers britanniques que les Jamaïcains ou les déportés. L'amour insensé qu'il voue à celle qui pour lui n'est toujours qu'une inconnue, lui donnera-t-il seul la force de survivre ? Quant à la retrouver... Et d'ailleurs sera-t-elle toujours celle qu'il a tant aimée en pensée ?
Mourir, ça fait pas rêver ! Sélectionnés à l'issue d'un casting, des comédiens découvrent le projet de création d'un metteur en scène atypique, Mortal, qui n'a de cesse de les mettre en condition et sous pression. Comédie saupoudrée d'humour noir, de mises en abyme questionnant le spectateur sur son rapport à la mort, qu'elle soit représentée sur scène ou à l'oeuvre dans les coulisses de sa propre vie. Un jeu dangereux. "Mourir est un art, comme tout le reste", écrivait la poétesse Sylvia Plath. Depuis toujours, des comédiens exceptionnels ont donné leur vie au théâtre, se disant prêts à mourir en scène — acte ultime et suprême transcendé par l'art. La longévité de certains, repoussant l'instant de cette délivrance, les amène à jouer sur les planches, avec innocence et plaisir extrême, la dernière page de leur vie. De cet étonnement, de la légende enrobant la mort de Molière, qui aurait trépassé lors d'une représentation du Malade Imaginaire, est née cette comédie qui s'attaque à ce sujet tabou. Une enquête diabolique.
Nous avons tous une manière particulière d'entrer en écriture. Avec nos zones d'ombre et nos éclats de lumière, au moment d'écrire le premier mot, la première ligne, nous ne sommes souvent que de pâles figures, doutant du bien-fondé de notre envie, celle d'écrire. Destiné à tous ceux qui souhaitent s'aventurer sur le terrain de l'écriture ce guide propose en 50 ateliers une méthodologie progressive des techniques et des ressorts de l'écriture. L'apprenti auteur y trouvera tous les outils de création littéraire et, au fil des exercices corrigés, verra sa plume se délier pour se découvrir... auteur.
Par quels chemins n'avait-il pas erré ! Jeune garnement insouciant plus habile à jouer les dénicheurs et à trousser les filles de ferme qu'à se rendre utile, Philibert De Brechignac avait été, un jour de grande colère, promptement expédié par son père en Palestine pour se faire homme. Et homme, il l'était devenu au bout d'un bouleversant chemin initiatique. Contrairement aux croisés querelleurs qui ne pensaient qu'à piller et se livrer à la débauche, Philibert avait partagé le grand rêve initial du Temple : associer l'Occident à l'Orient dans un modus vivendi né d'une tolérance réciproque. Une jeune Sarrasine lui avait fait connaître l'amour fou de ses vingt ans, un amour auquel de tragiques événements avaient injustement mis un terme brutal. Ivre de douleur, Philibert était entré au Temple. Il y avait beaucoup vu, beaucoup appris, avant d'être admis dans son Ordre Noir. Parvenu au sommet de la hiérarchie secrète d'un Temple qui avait su se transfigurer pour survivre, modelé par ce qu'il avait vécu, subi et enduré, bouleversé par tous les crimes perpétrés au nom de Dieu ou d'une foi dévoyée, Philibert De Brechignac avait atteint le sommet de sa quête en découvrant avec ses frères rescapés une philosophie naissante et jusqu'alors inconnue. Les idées ne meurent jamais, prétendaient à la fois ses frères et ceux qui ne l'étaient point. Mais, avaient-ils raison ? Franchissez les portes du XIIIe siècle... Un siècle ambivalent, de contrastes et d'opposition. Car si l'époque voit la naissance des premières universités européennes, de miracles d'architecture comme les cathédrales gothiques... Elle est également le théâtre de violences, les Croisés ravageant la Terre Sainte au nom d'une foi et d'un idéal corrompus. Ici, c'est la quatrième croisade qui inspire et guide la plume de Baudoin Chailley. Celle du saccage de Constantinople et de sa bibliothèque, riche d'ouvrages scientifiques d'une valeur inestimable et disparus à jamais. Le héros : un jeune templier, jadis insouciant, converti à la philosophie du Temple, devient le témoin d'une violence qu'il n'imaginait pas... Baudoin Chailley nous livre une épopée historique où la bravoure côtoie la lâcheté humaine et le divin se mélange aux enfers terrestres. L'histoire médiévale est aussi un moyen de mettre en lumière certains des paradoxes de notre époque : ceux d'un âge en transition, technologique ou idéologique, constante. Les amoureux d'histoire s'y retrouveront, les autres ne pourront que se laisser charmer par une intrigue rondement menée et riche, tant dans ses rebondissements que dans la qualité du langage utilisé.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "