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Ainsi philosophait Amélie Nothomb
Chaillan Marianne ; Enthoven Raphaël
ALBIN MICHEL
18,45 €
Épuisé
EAN :9782226397140
Amélie Nothomb, morte ? Elle ne se souvient de rien. Voici pourtant qu'une dénommée Plectrude lui annonce la sinistre nouvelle. Elle lui révèle également qu'une identité posthume est attribuée à chacun au terme d'une cérémonie. L'un ira au paradis des cinéastes et l'autre au paradis des boulangers, par exemple. L'éternité est moins longue lorsqu'on échange autour d'une passion commune... Amélie s'attend donc à retrouver Stendhal et Virginia Woolf au paradis des écrivains. Stupeur ! Elle se retrouve au paradis des philosophes, aux côtés de Platon et de Nietzsche ! S'agit-il d'une erreur ? En faisant appel de cette décision, Amélie va subir un drôle de Jugement dernier au cours duquel viendront témoigner les illustres gloires de la philosophie, depuis Spinoza jusqu'à Sartre. Ecrit "à la manière" d'Amélie Nothomb, ce conte philosophique de Marianne Chaillan est un voyage aussi drôle que méditatif qui invite le lecteur à découvrir autrement l'oeuvre de la romancière mondialement célèbre.
La pop culture n’a pas fini de nous faire rêver… et philosopher ! L’autrice s’oppose farouchement à cette opposition souvent faite entre philo et culture populaire : si ces œuvres nous passionnent, nous divertissent, nous font rire et pleurer, pourquoi ne pourraient-elles pas nous faire réfléchir ? Dans ce nouvel ouvrage, l’autrice nous dévoile les questionnements abordés par les plus grandes séries de notre époque : Hunger Games, Harry Potter, Inception, Game of Thrones, Jurassic Park… Une délicieuse manière de (re)découvrir des œuvres qui nous ont fait vibrer !
Phénomène mondial, la série a pourtant suscité la colère et la frustration lors de la dernière saison. En effet, tous les personnages sont décevants : Jon est faible, Tyrion se montre incompétent, Cersei n’est plus la stratège d’autant… Les réalisateurs ont tout raté ! Ou alors ils ont admirablement réussi leur coup... en nous montrant que l’homme, vu selon George Martin, est décevant ! Un livre magnifique pour renouer avec la série !
Résumé : Game of Thrones, la série télévisée culte, a rattrapé les livres dont elle est l'adaptation. Les fans sont plongés dans un suspense insoutenable : qui est appelé à régner sur le Royaume des Sept Couronnes ? Pour répondre à cette question, Marianne Chaillan imagine une soirée télé avec les meilleurs experts possible : les philosophes. Qui, selon Kant, mériterait de régner ? Qui semble le plus doué pour conquérir le pouvoir selon Machiavel ? Pour aller plus loin, cet essai stimulant vous met à contribution : vous pourrez ainsi découvrir si vous êtes un Stark ou un Lannister ou si Daenerys a plus de chances de régner que Cersei. Un voyage philosophique d'Essos à Westeros aussi instructif que divertissant.
Résumé : Jean-Jacques Goldman, Michel Berger et Serge Gainsbourg en maîtres de philosophie, est-ce si surprenant ? Les paroles de leurs chansons ne diffusent-elle pas, en nous, une philosophie implicite qui en fait d?excellents médiateurs vers les plus grands textes classiques ? Tel est le pari de cet essai pétillant : débusquer la philosophie à l?oeuvre dans quelques grands tubes de la chanson de variété pour montrer qu?allumer sa radio peut parfois se révéler aussi instructif qu?ouvrir un livre de philosophie. Marianne Chaillan imagine que les grands philosophes ont connu l?ère des MP3 et des iPod et qu?ils ont composé la playlist de leurs titres préférés. De la playlist de Platon à la bibliothèque de Stromae, elle initie le lecteur à aborder sans crainte les questions du bonheur, de la foi, du travail, de la morale, les écouteurs sur les oreilles.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.