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Filles du vent
Chafik Nadia
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782738438072
Quand Faïza recouvre sa liberté, vingt-sept ans se sont écoulés... Elle a cinquante ans. Elle s'interroge, fait le tri des souvenirs. Des voix émanent d'elle, celles de l'erreur, celles du renouveau. Elles fusionnent, couvertes par les chuchotements de l'esclave ou de l'ancêtre, chuchotements qu'éteignent les rébellions de la pubère qu'on livre à son destin, qu'on viole à son douzième printemps. Le soliloque de Faïza est en somme un pourquoi " collectif ". A travers l'histoire d'une femme qui se pensait " libérée ", c'est tout un contexte social qui est ici donné à lire. Quant à Ambre, ce délit d'amour, cette fille du péché, elle n'est rien d'autre qu'une génération schizophrène qui se débat dans la mutation. Filles du Vent s'inspire d'un fait authentique sur lequel se greffent des événements fictifs. Filles du Vent est un cri d'amour, une évasion. C'est aussi une invitation au voyage dans le tintement du marchand d'eau ambulant, dans le bruissement du savetier dans son échoppe, dans les rêves mercantiles du conteur sur la place publique.
Mike Sterling, directeur commercial d'une grande société de produits pharmaceutiques, est accusé du meurtre d'une jeune journaliste. Mais une semaine avant d'être jugé, il disparaît dans un accident d'avion... Will Brown est retrouvé inconscient avec une arme à la main dans l'appartement de sa petite amie. Accusé de meurtre, il est incarcéré au pénitencier de San Quentin... Depuis la série de meurtres qui sévit dans la région, les habitants de Phoenix, Arizona, étaient proches de la paranoïa. Cette paranoïa atteint son paroxysme quand ils apprennent que le shérif local est accusé d'un des meurtres...
Un jeune homme solitaire fait la connaissance d'une jeune femme qui devient l'amour de sa vie. Mais il la perd lors d'un braquage qui a mal tourné. Il se sent victime d'une injustice et éprouve un intense besoin de se venger. Durant son périple pour retrouver les coupables, il va aider un jeune couple. Ils croiseront sur leur route une vieille connaissance. Comme dans un western, il y aura un duel à la fin...
En 1925, une histoire d'amour conduit Catherine, une jeune Parisienne jusqu'aux montagnes du Moyen-Atlas où la colonie française tente de s'implanter. L'auteur suit pas à pas son héroïne confrontée au choc des cultures : les us et coutumes des montagnes remplacent peu à peu les repères de Tarumit (la Romaine) qui s'adapte à sa nouvelle existence, forcée par les circonstances et l'humeur de Tawessart, la vieille Nanna Déhia, la grand-mère intransigeante dont le portrait laisse croire qu'elle porte en elle les gènes redoutables de cette fameuse reine qu'on appelle la " Kahéna ". L'écriture lumineuse de ce roman révèle une femme attachante qui triomphe d'une situation d'otage et entraîne le lecteur dans un jeu subtil entre fiction et réalité.
Peut-on traiter du droit musulman sans idéologie? Chafik Chehata a écrit et enseigné que le droit musulman des obligations n'était pas un droit religieux: les sources religieuses en sont très minces et pas toujours suivies, cependant que les traités contiennent un système riche et complexe étranger aux sources scripturales et à la tradition (sunna). Il ne s'agissait pas, dans l'esprit du Maître, de sous-estimer l'importance de la religion dans la régie des relations sociales en terre d'Islam, mais d'insister sur l'oeuvre créatrice des jurisconsultes et la vocation universelle de l'ensemble qu'ils ont élaboré. Ibrahim Fadlallah
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.