Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Je t'aimerai sans vergogne
Chabrol Jean-Pierre
GALLIMARD
8,00 €
Épuisé
EAN :9782070213313
Nièvès, quinze ans, est la fille d'Aïcha, l'Arabe, et de Ruiz, l'anarchiste. Pascal, dix-neuf ans, est le fils d'un douanier corse. Et leur amour est né à l'issue d'un procès douteux au cours duquel le père de l'un fait condamner le père de l'autre. Dans un petit port frontalier, au bord de la Méditerranée, l'action se déroule entre le taudis de la tribu des Ruiz où Nièvès reçoit son grand amour et le Gimère III, yacht de luxe dont Pascal est le gardien. Mais quand la farouche petite Espagnole, qui connaît dans les bras de Pascal une passion toujours pure, apprend qu'il fait venir le jour des filles sur le Gimère Ill, elle décide qu'elle sera l'une d'elles et qu'elle les remplacera toutes. Elle se compose un personnage de feu : Jenny, folle de son corps, qui, peu à peu, initie Pascal à l'ivresse charnelle. Pascal sera bientôt déchiré entre la pureté de Nièvès et la sensualité de Jenny. Ce violent combat où le coeur et le corps, dans une lutte horrible et magnifique, cherchent leur unité originelle, c'est ce que Chabrol, prodigieux romancier et poète, va nous conter.
Le Bout-Galeux est un quartier à l'extrémité de La Palaise, ville de la banlieue Sud de Paris dont la plupart des habitants travaillent dans la capitale et s'en retournent le soir par le métro (ligne de Sceaux) vers leur cité-dortoir. Là vit toute une communauté d'êtres et de "blousons rouges" dont les espoirs et les joies, les travaux et les déceptions, les tragédies et les bonheurs vont nous être révélés.
Enjolras Viel, employé subalterne à la Comédie-Française, a dans sa vie une passion : le fauteuil authentique de Molière. C'est pourquoi l'administrateur le chargera d'accompagner le précieux meuble au cours d'un voyage à Tokyo où la troupe des comédiens doit jouer Le Malade imaginaire. L'autre "envoyé spécial" est un jeunes diplomate, le marquis de Verguelon. Les deux Français découvriront le Japon au cours d'extraordinaires péripéties, où le fauteuil se perdra et se retrouvera. L'inexprimable est fait de coups de théâtre, de situations insolites, délicates ou picaresques que Chabrol sait nous conter avec son écriture drue, rapide et violente. D'autres récits (Le Voleur de noces, Briardises, Le Dossier "Désir", Un Lâche, L'Imbécile heureux) complètent ce recueil du grand romancier satirique, l'un des plus forts et des plus originaux de notre temps.
Un grand roman sur le siège de Paris et la Commune. Les héros du Canon Fraternité, deux adolescents, Florent et Marthe, vivent cette épopée avec les habitants pittoresques d'une impasse de Belleville. Après avoir été les compagnons du grand Flourens, ils seront, dans cette impasse, de la dernière barricade. Quant au canon Fraternité, c'est celui qui a été fondu par les ouvriers de Belleville avec le bronze de petits sous donnés par tout le peuple de ce quartier révolté, sublime et misérable.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.