Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."
L'un des derniers survivants de Buchenwald raconte. Armand Bulwa, né en Pologne en 1929, a été déporté pendant cinq ans au camp de Czestochowa, puis à Buchenwald. Seul rescapé de sa famille, il sera pris en charge par l'Ouvre de secours aux enfants. Aujourd'hui âgé de 89 ans, il témoigne pour la première fois. " En janvier 1945, au coeur d'un hiver très dur, les nazis prirent la décision d'évacuer le camp de Cze ? stochowa. Nous avons du^ embarquer dans des wagons à bestiaux. Dehors, on hurlait des ordres. Nous échangions des regards affolés, chargés d'incompréhension, tandis que nous parvenait le bruit des bombardements soviétiques, source d'angoisse autant que d'espoir. Après quatre jours de ce voyage terrifiant, la moitié d'entre nous avait péri en route. Les portes se sont ouvertes sur un paysage de neige, une colline au coeur d'un bois de hêtres : Buchenwald. J'ai reçu le numéro 116. 536. J'ai enfilé la chemise et le pantalon rayés. Mais je n'avais pas de ceinture pour le faire tenir... " A. B. Aron Bulwa, fils d'un couple de tailleurs, a dix ans lorsque le quartier juif de Piotrko ? w, où il est né, est transformé en ghetto et cerné de barbelés. Contraint au travail forcé, puis déporté à Buchenwald, il y survivra trois mois, à jamais redevable au geste d'un garçon de son âge, Lolek Buzyn, qui lui offre une ceinture... Recueilli par l'Ouvre de secours aux enfants (OSE) en mai 1945, seul rescapé de sa famille, il découvre la France, dont il ignore tout. Il y gagne un prénom, Armand. Et une famille qui, comme lui, s'appelle Bulwa. Son témoignage est hanté par une énigme : pourquoi a-t-il survécu ?
Résumé : La Mygale, l'Iguane vert, le Python, le Rat bleu, la Tortue grecque... 37 animaux emblématiques des "NAC" qui peuplent de plus en plus nos foyers aux côtés des chiens et des chats. Pour chaque espèce, une fiche signalétique donne toutes les informations indispensables (caractéristiques, origine, comportements...). En introduction, l'essentiel à connaître sur la législation, la santé, la reproduction.
Résumé : En introduction, l'essentiel à connaître sur la législation, la santé (bien le soigner, bien le nourrir...), l'hygiène (nettoyer la cage...), le quotidien (comportement, chant ou bavardage...), la reproduction. Les 35 espèces d'oiseaux de compagnie les plus communes classées par ordre alphabétique : Amazone à front bleu (perroquet), Ara macao (perroquet), Bengali rouge (Estrildidés), Canari du Harz, Cordon bleu à joues rouges (Estrildidés), Diamant de Gould, Grand Cacatoès à huppe jaune, Inséparable masqué, Mainate religieux (Sturnidae), Moineau du Japon, Perruche élégante, Perruche splendide, Rossignol du Japon, Toucan... Pour chaque espèce, une fiche signalétique donne toutes les informations indispensables pour l'identifier (nom, famille, origine, taille, couleur, reproduction), et décrit son portrait avec ses caractéristiques et comment bien vivre avec son petit compagnon. Titres "Nature" déjà parus : Oiseaux de nos jardins ; Les plus belles races de chiens ; Les plus belles races de chats ; Les plus beaux poissons d'aquarium.
Résumé : L'un des derniers survivants de Buchenwald raconte. Armand Bulwa, né en Pologne en 1929, a été déporté pendant cinq ans au camp de Czestochowa, puis à Buchenwald. Seul rescapé de sa famille, il sera pris en charge par l'Ouvre de secours aux enfants. Aujourd'hui âgé de 94 ans, il témoigne. Le témoignage poignant d'un rescapé des camps nazis " En janvier 1945, au coeur d'un hiver très dur, les nazis prirent la décision d'évacuer le camp de Cze ? stochowa. Nous avons du^ embarquer dans des wagons à bestiaux. Dehors, on hurlait des ordres. Nous échangions des regards affolés, chargés d'incompréhension, tandis que nous parvenait le bruit des bombardements soviétiques, source d'angoisse autant que d'espoir. Après quatre jours de ce voyage terrifiant, la moitié d'entre nous avait péri en route. Les portes se sont ouvertes sur un paysage de neige, une colline au coeur d'un bois de hêtres : Buchenwald. J'ai reçu le numéro 116. 536. J'ai enfilé la chemise et le pantalon rayés. Mais je n'avais pas de ceinture pour le faire tenir... " Aron Bulwa, fils d'un couple de tailleurs, a dix ans lorsque le quartier juif de Piotrko ? w, où il est né, est transformé en ghetto et cerné de barbelés. Contraint au travail forcé, puis déporté à Buchenwald, il y survivra trois mois, à jamais redevable au geste d'un garçon de son âge, Lolek Buzyn, qui lui offre une ceinture... Recueilli par l'Ouvre de secours aux enfants (OSE) en mai 1945, seul rescapé de sa famille, il découvre la France, dont il ignore tout. Il y gagne un prénom, Armand. Et une famille qui, comme lui, s'appelle Bulwa. Son témoignage est hanté par une énigme : pourquoi a-t-il survécu ? " Un témoignage poignant " (Le Monde)
Un projet initié et coédité par Grand BraquetLa trentaine venue, Monsieur Iou se rend compte qu?il connaît finalement bien mal la Belgique, pays où il vit depuis sa naissance. Il décide de corriger cette impardonnable lacune et d?entreprendre de multiples randonnées à vélo, durant plus d?une année. De Charleroi à Maline, de Bruges à la jungle ardennaise, Monsieur Iou sillonne les lieux clés d?une Belgique tour à tour inattendue ou cocasse, toujours touchante.Le Tour de Belgique de Monsieur Iou est le résultat de cette aventure à la fois graphique et vélocipédique. À petites touches impressionnistes, souvent très drôles, apparaît le portrait de la culture et du peuple belges. Portée par un dessin séduisant et d?une grande lisibilité, cette bande dessinée ravira autant les passionnés de vélo que les amoureux de la Belgique.Elle met en avant le goût de la lenteur et de l?éveil, car, comme l?écrit l?auteur, s?abandonner au plaisir du vélo « permet de lever les yeux de son guidon et, avec un peu de chance, de se perdre dans de jolis endroits ». Cette édition collector, reliée cartonnée, est agrémentée d'une nouvelle couverture et d'une carte illustrée du tour de Belgique.4e de couverture : Un projet initié et coédité par Grand BraquetLa trentaine venue, Monsieur Iou se rend compte qu?il connaît finalement bien mal la Belgique, pays où il vit depuis sa naissance. Il décide de corriger cette impardonnable lacune et d?entreprendre de multiples randonnées à vélo, durant plus d?une année. De Charleroi à Maline, de Bruges à la jungle ardennaise, Monsieur Iou sillonne les lieux clés d?une Belgique tour à tour inattendue ou cocasse, toujours touchante.Le Tour de Belgique de Monsieur Iou est le résultat de cette aventure à la fois graphique et vélocipédique. À petites touches impressionnistes, souvent très drôles, apparaît le portrait de la culture et du peuple belges. Portée par un dessin séduisant et d?une grande lisibilité, cette bande dessinée ravira autant les passionnés de vélo que les amoureux de la Belgique.Elle met en avant le goût de la lenteur et de l?éveil, car, comme l?écrit l?auteur, s?abandonner au plaisir du vélo « permet de lever les yeux de son guidon et, avec un peu de chance, de se perdre dans de jolis endroits ». Cette édition collector, reliée cartonnée, est agrémentée d'une nouvelle couverture et d'une carte illustrée du tour de Belgique.
Une sélection de 34 plantes médicinales. Toutes les informations pour bien les utiliser au quotidien. Un guide pour soigner petits et grands maux. Des conseils pour utiliser les plantes médicinales chez soi : en cuisine, à la maison et au jardin.
Résumé : Vous ne voulez plus faire le jeu de la fast fashion, qui fait se succéder les modes sur un rythme effréné et génère un gaspillage sans précédent ? Adoptez la "couture récup" ! Vous ne savez pas coudre ? Peu importe. Ici, pas de patrons compliqués ni d'explications alambiquées. Les modèles proposés par Emmanuelle Vibert reposent presque tous sur des formes géométriques simples. On s'amuse à couper et assembler des carrés, des rectangles ou des triangles dans des vieux pulls, des chemises d'homme trouées, des tee-shirts déformés, des sweats avachis. Et on obtient un kimono douillet, une jupe d'été légère, une blouse de soirée, un pull amazone... Lancez-vous, c'est facile ! Pour chaque modèle : un tableau des matières conseillées, des dessins pas-à-pas pour réussir à coup sûr, des variantes ou des conseils. Un cahier photos présente les modèles.
Dans ce pamphlet, Arthur de Grave développe une critique drôle et vive du gouvernement actuel, qui cherche à considérer la France telle une entreprise jeune, dynamique et ambitieuse. Il expose les grosses ficelles de ce projet politique qui se prend très au sérieux et cherche à savoir quelle est la réalité de la Start-up Nation, au-delà des tweets et tribunes enthousiastes dont elle fait l'objet. Car le ver est dans le fruit : les ambassadeurs sont invités à être des "entrepreneurs de l'Etat" . On dématérialise à outrance tous les services publics, on noue des partenariats avec les géants californiens du numérique, avec l'idée que, pour renouer avec les bénéfices, la France aurait besoin d'être coachée par un Jeff Bezos ou un Mark Zuckerberg, version 100 % ENA. Pour en finir avec une telle baudruche, Arthur de Grave revient sur l'histoire de cette mythologie, en regardant comme elle s'est forgée sous d'autres cieux : en Israël - premier Etat à avoir revendiqué le titre de "start-up nation" , ou en Estonie - le pays de licornes telles que Skype, Taxify ou TransferWise. Et si la Start-up Nation n'était ni plus ni moins que le véhicule d'un discours de propagande ?