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Nicolas Clérambault
Cessac Catherine
FAYARD
26,25 €
Épuisé
EAN :9782213601755
Issu d'une famille de musiciens où l'on se transmettait le métier de père en fils, Nicolas Clérambault a dû longtemps sa renommée essentiellement à son oeuvre d'orgue et de clavecin, ainsi qu'à ses nombreuses cantates profanes qui n'ont cessé d'être jouées et chantées par les plus grands interprètes. Mais c'est la récente redécouverte de sa musique vocale religieuse, comme ce fut le cas il y a plusieurs années pour Marc-Antoine Charpentier, qui amène à présent à considérer ce musicien comme l'un des compositeurs français les plus importants de son époque.Fils d'un des Vingt-quatre Violons du roi, Clérambault (1676-1749) traverse une grande partie du règne de Louis XIV, la Régence, et près de la moitié du règne de Louis XV. Plus qu'à la Cour, son talent va s'épanouir principalement dans les milieux proches de celle-ci comme la Maison royale de Saint-Cyr. C'est ici qu'il mène sa carrière d'organiste et de compositeur, en même temps qu'à l'église Saint-Sulpice et chez les Jacobins. Il organise également des concerts chez lui, rue du Four, tout en étant invité par les Jésuites du collège Louis-le-Grand à composer des intermèdes pour leurs tragédies et leurs comédies.A la fin de sa vie, Clérambault adhère à la doctrine de la frnac-maçonnerie, alors naissante en France, et compose sa dernière cantate, Les Francs-maçons.Rendant compte à la fois de son parcours personnel, de son environnement social et artistique et de l'intégralité de sa production musicale, cet ouvrage - le premier à être consacré à cette figure majeure du baroque français - est assorti du catalogue de son oeuvre et de son traité d'accompagnement.Musicologue, chargée de recherches CNRS au Centre de musique baroque de Versailles, Catherine Cessac est l'auteur d'ouvrages sur Marc-Antoine Charpentier et Elisabeth jacquet de La Guerre.
Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) est reconnu aujourd'hui comme l'un des plus grands compositeurs français. Ayant principalement exercé son art à Paris, il a occupé des postes prestigieux chez Mademoiselle de Guise, auprès de Molière et de ses successeurs de la Comédie-Française, à l'église Saint-Louis et au collège Louis-le-Grand de la puissante Compagnie de jésus, enfin à la Sainte-Chapelle. Si Charpentier n'a jamais obtenu de poste officiel à la cour, il se fit néanmoins apprécier de Louis XIV Travailleur infatigable, il a laissé une ?uvre considérable en nombre, en variété et surtout en qualité, cette dernière s'avérant tout à fait exceptionnelle. Ayant séjourné à Rome, il demeura toute sa vie influencé par le style italien dont sa musique retire une grande part de son originalité. Réunissant les principaux articles parus dans le Bulletin de la Société Marc-Antoine Charpentier de 1989 à 2003 et dont certains ont été réactualisés, cet ouvrage permet de mesurer les avancées de la recherche sur Charpentier durant ces quinze dernières années qui ont révélé des éléments de première importance: le seul portrait du compositeur, des apports essentiels sur son environnement familial et social, sur l'histoire des manuscrits musicaux, la mise à jour de pièces et de sources nouvelles. Ces études s'accompagnent d'autres ayant trait à la manière de composer de Charpentier, aux circonstances d'exécution, à l'interprétation et à l'analyse des ?uvres.
Résumé : Maman m'a raconté que chez les grandes personnes, la vie des fois, c'est comme ça, que les papas et les mamans s'aimaient, mais que parfois ils ne s'aimaient plus, mais que c'était pas pour ça qu'ils ne s'aimaient pas quand même, et que même s'ils s'aimaient encore, ils ne s'aimaient pas toujours assez pour être dans la même maison, alors qu'ils avaient deux maisons et que pour les enfants, c'était drôlement rigolo d'avoir deux maisons, et que j'avais bien de la chance finalement car certains enfants n'avaient pas de maison du tout et que tout se passerait bien parce qu'elle était toujours ma maman qui m'aime et qu'il était toujours mon papa qui m'aime, et tout plein d'autres trucs compliqués, en me berçant et en me caressant les cheveux, et je commençais à m'endormir quand elle m'a dit qu'il ne fallait pas que je m'inquiète parce qu'ils allaient divorcer.
Une profonde intimité lie Marc-Antoine Charpentier à son ?uvre. Car, même s'il n'a pu faire éditer de son vivant qu'un nombre très réduit de pièces, le compositeur a toujours pris grand soin de sa création qu'il coucha au fil des années dans de grands cahiers qui se trouvent aujourd'hui au Département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France. Connus sous le nom de Mélanges, les vingt-huit tomes conservés constituent l'un des plus beaux ensembles de manuscrits autographes de tous les temps. C'est à partir de ce témoignage exceptionnel où s'inscrit la matérialité même de l'activité créatrice que l'approche de la musique de Charpentier se révèle incontestablement la plus pertinente et aussi la plus fascinante. Contrairement à l'édition qui porte en elle quelque chose de l'ordre du définitif, le manuscrit, surtout lorsqu'il est autographe, s'avère être l'objet idéal où le processus de la création se donne à voir dans ses aspects les plus immédiats et les plus émouvants, l'?uvre restant potentiellement ouverte à de nouveaux aménagements. Les manuscrits autographes de Charpentier attestent de tous les gestes qui ont animé leur auteur et de sa manière de travailler : la composition, l'arrangement, la copie, l'ordonnancement, l'interprétation, la conservation. Ce corpus constitue la référence première à partir de laquelle toute réflexion sur l'?uvre doit s'élaborer, du plus concret au plus sensible : papiers, graphie, chronologie, particularités de notation, effectifs et commanditaires, étude des textes littéraires et musicaux, fondements de l'originalité du style et de son évolution. De par la diversité de ses approches, ce livre espère contribuer à une définition du statut des manuscrits de Charpentier.
Au début, Néomie est un foetus heureux: pas de poubelles à descendre, pas de PV, pas de concurrence, c'est la béatitude amniotique. Petite fille, bien que très affectée par la mort de la maman de Bambi, elle crapahute dans les verts pâturages de l'enfance avec un entrain qui ressemble beaucoup au bonheur. Mais voilà qu'un jour, elle devient une vraie femme en état de marche et étrenne son premier soutif ce qui l'emballe moyennement. Il faut dire que nous sommes avant 68, avant l'invention du tampax et du féminisme, autant dire au Moyen Age. Elle étrenne aussi son premier prince charmant, et c'est là que les choses se compliquent. D'amours foirées en extases "chimiques" plutôt réussies, elle va s'en prendre plein la poire, jusqu'à ce que lui vienne cette sagesse qui consiste à capter les petits bonheurs au lieu de cavaler après l'escroquerie du siècle: le gros bonheur bien cadré et obligatoire. "Prends du bleu, prends du rose et touilles, tu obtiendras la couleur de l'hématome", dit Jean Teulé dans sa préface. Cestac étant imbattable pour nous dessiner les grands enthousiasmes pétaradants et les déconvenues qui s'ensuivent, cette vie couleur hématome, racontée avec franchise et crudité, est tordante. Les filles s'y retrouveront spontanément, et les garçons auront entre les mains un document utile sur le "mystérieux" fonctionnement des filles. Mais l'album s'adresse surtout à ceux qui, parfois, doutent de la "qualité" de leur bonheur. Ils verront que tout est relatif et que la poursuite du bonheur sous toutes ses formes, en solitaire ou en famille décomposée, recomposée, etc..., c'est comme la chasse au dahu. On revient bredouille mais on s'en fout. Ce qui compte, c'est la balade et le pique-nique. Voilà une pensée revigorante, n'est-il pas?
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.