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Zonzon Tête Carrée
Césaire Ina
MOTIFS
10,20 €
Épuisé
EAN :9782907573054
Un conte de vie et de mort dans lequel vibre, multiple, l'âme vraie du peuple antillais. Comme tous les jours, " l'autobus-pays ", rutilant camion à la carrosserie de bois, aménagé en transporteur collectif, entreprend son voyage entre le bourg du Gros-Morne, verdoyant centre de l'île, et la capitale, Fort-de-France. Zonzon Tête Carrée, seul maître à bord après Dieu, le cou escamoté dans ses larges épaules, écrase l'accélérateur, solidement accroché à son volant au-dessus duquel trône, chromatique, le regard céleste et les mains jointes, saint Christophe, c'est le patron de tous les voyageurs... Et le gros plan s'impose de lui-même tandis que la géographie terrestre se fait l'écho visuel de l'humaine nature. Un roman où chaque personnage rencontré, évoqué, où chaque lieu T visité est prétexte à raconter, à tisser, peu à peu, une sociologie amoureuse de cette île de la Caraïbe.
Père de la "négritude", concept qu'il a créé dans les années 30 avec Senghor, Aimé Césaire fait aujourd'hui figure de patriarche (il a 92 ans) des lettres francophones. Recueils de poésie, pièces de théâtre, essais innombrables, son oeuvre demeure toujours d'une grande actualité.Dans ces entretiens, Césaire évoque sa jeunesse, son arrivée à Paris, son entrée à l'École Normale Supérieure, sa rencontre avec Senghor, son engagement politique. À partir de 1945, date de son élection à la mairie de Fort-de-France puis à la députation, il mène une double carrière : homme politique et écrivain. Les questions du colonialisme, de la place des Antillais dans leur propre pays, de la culture africaine sont abordées avec humour et détachement ; c'est la voix d'un homme immense qu'il nous est donné d'entendre, dans sa force et sa modestie.
La vitalité des dramaturgies antillaises ne justifie aucunement le peu d'intérêt dont elles ont jusqu'à présent fait l'objet. Cet ouvrage vise à combler ce vide en révélant la prodigieuse richesse et l'étonnante diversité de la production théâtrale francophone et créolophone écrite et/ou jouée depuis les cinquante dernières années en Guadeloupe et en Martinique. Les écritures dramaturgiques et scéniques antillaises s'inscrivent dans la dynamique de l'échange et de la négociation entre les cultures : le français et le créole, l'écriture et l'oralité, les apports européens et africains se combinent et se nourrissent mutuellement au sein de créations théâtrales hybrides. Situées au carrefour de multiples traditions, les dramaturgies antillaises ouvrent le dialogue entre l'Europe, l'Afrique et la Caraïbe. L'esprit d'indépendance et de créativité des auteurs et metteurs en scène s'affirme dans la réappropriation du répertoire théâtral européen et la subversion des conventions littéraires occidentales. Les dramaturges vont puiser aux sources de l'oralité et des traditions populaires héritées d'Afrique pour œuvrer à la revalorisation d'une culture créole menacée, appelée à renaître et à se réinventer sur les scènes théâtrales contemporaines.
Un conte de vie et de mort dans lequel vibre, multiple, l'âme vraie du peuple antillais. Comme tous les jours, " l'autobus-pays ", rutilant camion à la carrosserie de bois, aménagé en transporteur collectif, entreprend son voyage entre le bourg du Gros-Morne, verdoyant centre de l'île, et la capitale, Fort-de-France. Zonzon Tête Carrée, seul maître à bord après Dieu, le cou escamoté dans ses larges épaules, écrase l'accélérateur, solidement accroché à son volant au-dessus duquel trône, chromatique, le regard céleste et les mains jointes, saint Christophe, c'est le patron de tous les voyageurs... Et le gros plan s'impose de lui-même tandis que la géographie terrestre se fait l'écho visuel de l'humaine nature. Un roman où chaque personnage rencontré, évoqué, où chaque lieu T visité est prétexte à raconter, à tisser, peu à peu, une sociologie amoureuse de cette île de la Caraïbe.
Ti-Jean des villes est un récit d'Ina Césaire, ethnologue et auteur martiniquaise, illustré par Isabelle Malmezat, artiste peintre, raconté et mis en musique par Sarah-Corinne Emmanuel, comédienne et chanteuse martiniquaise, accompagnée par Christian Charles, musicien martiniquais.
La luxure... Se vautrer dans le stupre... Jouir ! Telle fut la ligne vitale de cette inconnue aujourd'hui âgée qui confie ses mémoires charnelles à un magnétophone. D'une totale impudeur, exaltant le sexe dans tous ses plaisirs, elle raconte ses amants et maîtresses avec gourmandise et dans une langue plus que crue. De cet exercice de style - écrire sur la luxure -, le romancier brésilien João Ubaldo Ribeiro fait un livre admirablement dévergondé, empli de drôlerie et de joie, un livre bienheureux comme ces deux bouddhas propitiatoires qui ouvrent le récit.
En mai 1986, en pleine perestroïka, un diplomate mexicain (l'auteur?) en poste à Prague est invité en Géorgie à titre d'écrivain. Il rédige un journal de bord de ce voyage au cours duquel il doit rencontrer d'autres écrivains. Or, la glasnost s'embrouille et notre homme est promené à Moscou, à Leningrad; aussi le voyage se transforme-t-il en une galopade folle de scènes grotesques et de calamités joyeuses, pour se terminer à Tbilissi l'irrévérencieuse, ivre de ce printemps politique. Sous la plume d'un merveilleux érudit excentrique et rêveur, ce voyage qui n'est ni un récit autobiographique ni un récit de voyage est aussi une traversée de siècles d'art et de culture, et de toute la forêt sacrée de la littérature russe, de Pouchkine à Gogol à Marina Tsvetaïeva.
Résumé : " Le scandale ne connut pas de bornes le jour où la femme du vicaire s'enfuit avec un jeune homme sans le sou. " Ce roman possède la vertu de raconter avec une sensibilité rare, la découverte de la sensualité chez une jeune femme de la bonne société anglaise confrontée à un homme fruste et fort. Un " Gitan " de condition plus modeste, mais " rayonnant d'aura sexuelle et d'exubérance vitale ". La prouesse est que Lawrence parvient à adopter avec une belle justesse de ton, le point de vue de la jeune femme... Un récit court, aigu et vif, le plus achevé sans doute de l'auteur de L'Amant de Lady Chatterley.
En 1672, Guillaume d'Orange prend le pouvoir en Hollande, profitant du massacre par le peuple des frères Jean et Corneille de Witt, accusés de tractations secrètes avec la France. Accusé à tort de trahison et condamné, le jeune Cornélius van Baerle (filleul de Corneille de Witt), continue de se livrer à sa passion des tulipes en essayant de créer une tulipe noire, dont la découverte sera récompensée par un prix de la société horticole de Harlem. Cet épisode tragique de la vie politique hollandaise sert de base à l'aventure de Cornélius, qui, depuis sa prison, va connaître deux histoires d'amour: l'une avec sa tulipe noire, supplantée petit à petit par celle avec Rosa, la fille de son geôlier. Extrêmement célèbre, ce remarquable ouvrage écrit en 1850 est considéré comme un récit à part dans l'?uvre de Dumas.