
Les nouveaux désobéissants. Citoyens ou hors-la-loi ?
Cervera-Marzal Manuel
BORD DE L EAU
14,00 €
Épuisé
EAN :
9782356874528
La dernière décennie a donné lieu à une multiplication des actions illégales de type désobéissance civile, hacktivisme, zones à défendre, Indignés et manifestations interdites. Tandis que l'humeur sécuritaire de notre époque s'empresse de qualifier ces nouveaux désobéissants de " hors-la-loi ", cet ouvrage de philosophie politique fait le pari inverse et propose de considérer ces fauteurs de trouble comme l'incarnation exemplaire d'une véritable citoyenneté démocratique.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782356874528 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782356874528 |
|---|---|
| Titre | Les nouveaux désobéissants. Citoyens ou hors-la-loi ? |
| Auteur | Cervera-Marzal Manuel |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 130 |
| Poids | 195 |
| Date de parution | 20160413 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Portrait du politiste en funambule
Cervera-Marzal ManuelComment bien faire son métier quand les conditions d'exercice se détériorent ?? Pourquoi persévérer lorsqu'on est condamné à la précarité? ? L'étude des phénomènes politiques doit-elle être neutre ?? Comment inventer des formats d'écriture qui dressent une passerelle entre littérature et sciences sociales, sans nier l'autonomie respective de ces deux domaines ?? Peut-on être à la fois philosophe et sociologue ?? Peut-on articuler une approche critique et une approche pragmatique ??ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

Miguel Abensour, critique de la domination, pensée de l'émancipation
Cervera-Marzal ManuelNous ne livrons pas ici un travail sur mais avec Miguel Abensour. Plutôt qu'une présentation de son oeuvre, il s'agit de l'investir pour entrer en sympathie avec le mouvement même de sa pensée. Deux tâches s'imposent à l'interprète : systématiser Abensour et le prolonger. D'abord, bien que d'une grande cohérence, les idées d'Abensour ne font jamais l'objet d'une présentation unifiée et synthétique. Elles sont au contraire disséminées dans des dizaines d'articles n'ayant à première vue pas grand chose en commun. Sa pensée est difficile à restituer car il ne s'agit pas d'un système philosophique. Abensour passe toujours par les textes des autres (Arendt, Lefort, Clastres, Saint-Just, etc.) pour construire le sien. Pour y voir plus clair dans une pensée de son propre aveu extrêmement complexe, il nous faut donc opérer une reconstruction systématique. Mais cette systématisation ne risque-t-elle pas de briser l'élan émancipateur qui se dégage à la lecture des textes de l'auteur ? Car l'on sait l'attention méticuleuse qu'Abensour accorde à l'écriture philosophique : ne jamais clore les débats, ne fournir aucune réponse toute faite ni aucune solution, bref, entretenir une inquiétude susceptible de conduire le lecteur à penser par lui-même. La reconstruction systématique de cette pensée permettrait d'en saisir plus clairement les tenants et les aboutissants mais aurait pour défaut majeur de trahir Abensour en apportant des réponses là où l'auteur prenait soin de préserver une écriture placée sous le signe de l'incertitude ? Pas nécessairement, car les éclaircissements et les "réponses" que nous apporterons visent moins à résoudre les énigmes qu'à les relancer, en déplaçant les termes, en les agençant autrement. Nos "réponses" ne mettront pas fin à la réflexion car l'étonnement philosophique sera préservé, réorienté et non refermé. Chaque solution entraînera une nouvelle question. De la sorte, nous resterons fidèles à Abensour, qui n'est pas l'avocat de l'absence de solution mais de l'absence de solution définitive qui viendrait clore la réflexion une fois pour toutes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Pour un suicide des intellectuels
Cervera-Marzal ManuelEn se fixant comme horizon provocateur la disparition des intellectuels en tant que catégorie sociale privilégiée, ce livre ouvre la voie à la figure d'un intellectuel utopique oeuvrant à la mutualisation démocratique des savoirs.4e de couverture : En se fixant comme horizon provocateur la disparition des intellectuels en tant que catégorie sociale privilégiée, ce livre ouvre la voie à la figure d'un intellectuel utopique oeuvrant à la mutualisation démocratique des savoirs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 € -

La gauche et l'oubli de la question démocratique
Cervera-Marzal Manuel ; Besancenot OlivierManuel Cervera-Marzal interroge et pousse la gauche dans ses derniers retranchements : le concept démocratique. L'hypothèse de l'oubli est ici la thèse retenue face à une gauche si peu encline à défendre et raviver la notion de démocratie. L'auteur propose un développement en trois axes : La démocratie peut-elle se limiter à la representativité et qu'en est-il de la démocratie directe ? Puis, la démocratie n'est-elle qu'un régime politique ou désigne-t-elle, plus largement, un ensemble de pratiques et d'institutions sociales ? Enfin, Manuel Cervera-Marzal lie démocratie et désobéissance : la démocratie est-elle seulement un ordre politique et social donné ou n'inclut-elle pas aussi la puissance instituante qui vient désordonner ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 €
Du même éditeur
-
L'actualité de la religion. Introduction critique aux sciences sociales des religions
Tarot Camille ; Hervieu-Léger DanièleL'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
La division du travail revisited. Vers une théorie sociologique de la justice
Rawls Anne W. ; Durkheim Emile ; Chanial PhilippeAvons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Revenir vivre en famille. Devenir adulte autrement
Gaviria SandraPourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Qu'est-ce que le réel ?
Ferry Jean-MarcOvnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €
De la même catégorie
-
Fragments d'un discours amoureux
Barthes RolandS'abîmer Absence Adorable Affirmation Altération Angoisse Annulation Ascèse Atopos Attente Cacher Casés Catastrophe Circonscrire C?ur Comblement Compassion Comprendre Conduite Connivence Contacts Contingences Corps Déclaration Dédicace Démons Dépendance Dépense Déréalité Drame Ecorché Ecrire Errance Etreinte Exil Fâcheux Fading Fautes Fête Fou Gêne Gradiva Habit Identification Image Inconnaissable Induction Informateur Insupportable Issues Jalousie Je-t-aime Langueur Lettre Loquèle Magie Monstrueux Mutisme Nuages Nuit Objets Obscène Pleurer Potin Pourquoi Ravissement Regretté Rencontre Retentissement Réveil Scène Seul Signes Souvenir Suicide Tel Tendresse Union Vérité Vouloir-saisirÉPUISÉVOIR PRODUIT24,90 € -
L'art de fuir. Enquête sur une jeunesse dans le ghetto
Goffman Alice ; Fassin Didier ; Renaut SophieRésumé : Cette très belle ethnographie, qui se distingue par la qualité de son écriture, est le fruit de six années d'enquête en immersion dans un quartier noir de Philadelphie frappé par les effets conjoints de la misère, de la délinquance et de la politique d'incarcération de masse. Elle reconstitue l'existence précaire des jeunes hommes qui tentent de se soustraire à un harcèlement policier et judiciaire constant et dont l'ensemble des actions et relations, y compris les plus quotidiennes et les plus intimes, sont marquées par l'activité des agents du système pénal et par les pressions qu'ils exercent sur leurs familles et leurs proches. L'ampleur du déploiement policier et des incarcérations dans le secteur de la " 6e Rue " transforme les vies en profondeur, non seulement celle des jeunes hommes qui sont leurs cibles, mais aussi celle de leurs familles, de leurs compagnes et de leurs voisins. Composant avec sensibilité et talent entre récit, notes de terrain et dialogues, Alice Goffman donne à comprendre ce que vit une communauté en fuite à l'heure où, aux Etats-Unis, un jeune Noir sur neuf est en prison contre moins de 2 % des jeunes Blancs. La postface de Didier Fassin, titulaire de la chaire de sciences sociales à l'Institute for Advanced Study, éclaire la réception très singulière de l'ouvrage aux Etats-Unis, où il a connu un immense succès avant de susciter une intense polémique. Traduit de l'anglais par Sophie Renaut Née en 1982, Alice Goffman a reçu pour la thèse dont est tiré ce livre le Prix de la meilleure thèse de l'American Sociological Association. Elle enseigne à l'Université du Wisconsin. Elle est la fille d'Erving Goffman. On the Run a été publié en 2014.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Main basse sur nos forêts
Allens Gaspard d'Résumé : Les forêts deviennent une industrie ! Parée du discours trompeur de l'énergie verte et des vertus de la biomasse, une entreprise massive et silencieuse de transformation de la sylve en matière se déploie en France. Nous pensons la forêt comme le refuge de la liberté, nous la parcourons pour respirer le parfum de la nature, nous nous y réfugions des trépidations urbaines. Mais les abatteuses, les voies forestières démesurées, les centrales à biomasse sont en train de l'avaler, de la quadriller, de la standardiser. Cette dramatique industrialisation de la forêt, on ne l'avait pas encore racontée. Pendant des mois, des Landes au Morvan, de l'Auvergne aux Vosges, Gaspard d'Allens a couru les bois pour décrire et raconter le désastre en cours. Car la forêt subit maintenant la logique productiviste qui a ravagé l'agriculture, détruisant les emplois, dispersant les produits chimiques, gaspillant l'énergie, réduisant la biodiversité. Mais il est encore possible d'inverser le cours de la destruction. Des bûcherons réinventent leur métier, des forestiers promeuvent un usage doux de la forêt, des Zad luttent contre les machines. L'espoir est là, l'alternative est vivante, les humains et les arbres peuvent se réconcilier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Mais pourquoi sont-ils pauvres ? Voyage dans la France en crise
Herszberg CatherineChaque année, l?Insee chiffre le nombre de pauvres en France (8,2 millions en 2011) sans jamais proposer toutefois de lecture sur l?organisation politique qui génère cette pauvreté. Les pauvres surgissent ainsi sur la scène sociale comme une masse importante que l?on va aider ou punir, selon les mérites ou les défauts de chacun, mais rarement comme le symptôme d?une défaite sociale. Tandis que la fraction la plus riche de la population ne cesse de s?enrichir, la pauvreté n?est plus un phénomène qui relève d?une responsabilité collective. C?est pourquoi Catherine Herszberg est allée demander à des inconnus non pauvres, selon le critère européen, pourquoi les pauvres sont pauvres. Cette démarche s?inscrit dans la continuité de celle qui l?a déjà poussée à observer le sort réservé aux fous emprisonnés (Fresnes, une histoire de fou, 2007). A nouveau, il est question d?hommes mis à l?écart de la société, qu?on est soulagé de ne plus voir, leur vie n?intéressant à peu près personne. Cette enquête pointe ainsi comment le phénomène de la pauvreté s?est détaché du politique, et de notions comme la justice ou l?égalité, pour relever au mieux d?un discours compassionnel, voire charitable. Ce divorce conduit à l?acceptation de ce fait social comme une fatalité, voire une nécessité. Acceptation renforcée par la certitude que le capitalisme mondialisé produit un surplus d?êtres humains "inutiles", surplus appelé à croître dans les années à venir. "Dès lors, la seule question qui se pose est celle-ci: qu?est-ce qu?on va bien pouvoir faire de ces hommes en trop?"EN STOCKCOMMANDER22,00 €








