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Marchak
Cerval Marguerite de
REGARD
58,80 €
Épuisé
EAN :9782841051977
Marchak Marguerite de Cerval - Quatre générations nous séparent de la fondation de la Maison de bijouterie, joaillerie et orfèvrerie Joseph Marchak , en 1878, à Kiev. Cent trente années émaillées d'efforts, d'obstacles et de succès. La Russie des tsars, le Paris Art Déco, les Etats-Unis des années 50-60 , le Maroc, seront les décors successifs de l'histoire mouvementée de la Maison Marchak, dont il faut avant tout retenir la vitalité , qui caractérise son style. C'est l' héritage personnel, entretenu, qui tourne le dos aux académismes, au minimalisme et à la sobriété . La Maison cultive un ton unique et identifiable, séduisant par ses chromatismes éclatants, surprenant par son audace ornementale. Le souci du détail, la recherche de la virtuosité, les présences de matières inhabituelles définissent la nouveauté du langage que Marchak adopte aujourd'hui. Un dialogue où l'interlocuteur se sent accueilli personnellement et confidentiellement dans un cadre qu'il a plaisir à découvrir. Dans les salons de vente, à Paris, à Saint Petersbourg ou à Moscou, la couleur rouge du décor a été choisie pour suggérer la chaleur accueillante et l'ardeur fougueuse du caractère russe. Dynamisante, c'est aussi la couleur du c¿ur aux élans impulsifs et généreux, qui est l'ambiance naturelle du monde du bijou : spectacle, luxe, émerveillement, euphorie, émotions¿ Enfin, le pourpre rappelle l'atmosphère et la couleur impériale du Japon, la puissance, l'optimisme et la passion. Une touche significative pour Marchak dont la présence au Japon s'affermit sensiblement. Voilà toute l'histoire d'un joaillier atypique dont la force créatrice, comme un levain puisé aux sources, devient le pouvoir de séduction.
Pinot Lionel ; McLachlan Clay ; Cerval Gwilherm de
Entre Alpes, vallées et coteaux escarpés, les vins de la vallée septentrionale du Rhône sont parmi les meilleurs du monde : hermitage, côte-rôtie, condrieu, cornas, saint-joseph, crozes-hermitage, château-grillet, saint-péray... Ils sont pourtant mal connus, bien que leur histoire remonte à la Rome Antique. Façonnés par des paysages arides et extrêmement pentus, ces breuvages font aujourd'hui l'objet de toutes les convoitises. Des amateurs du monde entier essaient de dénicher la dive bouteille. Des femmes et des hommes font ces vins avec passion. Partez enfin à la découverte de ces vins extraordinaires.
Sentimental, arme de la séduction, attribut du pouvoir, patrimoine culturel, monnaie d'échange, ornement de la beauté païenne, représentation symbolique des religions, objet rituel, instrument initiatique ou simple parure. En or, en bronze, en plumes, en ivoire, orné de pierres précieuses, en cristal de roche, de verre... Ou de matières insolites sinon vulgaires, le bijou se déplie à travers toutes les civilisations et ceci depuis - pourrait-on dire - la Création du monde. Afin de mieux se mouvoir dans ce paysage au spectre illimité, il était nécessaire de disposer d'un outil simple permettant d'embrasser sa culture, sa technique, son histoire, son économie, sa géographie ou son actualité au travers de 2 500 entrées représentatives de ces différents champs d'action. Ce dictionnaire propose, auprès des entrées biographiques, des entrées thématiques inscrites dans l'ordre alphabétique, qui abordent des sujets nécessitant un développement plus ample tels que les entités stylistiques, les courants historiques, les ethnies, les continents, les gemmes... le vocabulaire du bijou, les matériaux - précieux ou pauvres -, les auteurs qui se sont penchés sur le sujet, les institutions, les collections sont également abordées. Le Dictionnaire International du Bijou se veut être un outil concret dont l'opulente iconographie permet au lecteur d'un simple regard d'en apprécier aussi toute la richesse.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.
Résumé : Architecte d'intérieur, Henri Garelli est né à St-Tropez à la fin des années 40. Il se partage depuis lors entre le port mythique, la Provence, Paris, l'Europe et les Etats Unis. Chez Garelli, le récit est primordial, et c'est une histoire qui est mis en scène, jamais une anecdote. Un décorateur à cet égard a exercé sur lui une grande stimulation par son talent et un savoir faire hors du commun, Renzo Mongiardino. Garelli privilégie le jeu d'une couleur à l'autre, qui jamais n'est recherche du pur effet décoratif, mais traduction d'une intuition, d'une pensée, d'un état d'esprit. Autre idée séminale chez cet esthète, la symétrie le séduit, plus ancrée depuis le XVIIIe siècle dans le goût national. Il reste fidèle à ses lignes de force : personnaliser de la manière la plus aiguë la volonté de ses clients, accorder une attention au moindre détail. Développer enfin un vocabulaire stylistique qui réponde au langage de l'architecture, pour lui essentielle dans l'appréhension d'un projet. Garelli n'impose rien. Il joue le néoclassicisme et la douceur contre le baroque ou la froide ascèse. Ses convictions les plus intimes circulent entre les murs, les textiles, les objets en d'harmonieuses et vibrantes conversations. A travers les photographies de Roland Beaufre, se révèlent avec tact, l'univers et les créations d'Henri Garelli. José Alvarez, auteur de divers ouvrages dont : L'Art de vivre à Paris, Flammarion, 1991, Anna la nuit, Roman Grasset, 2009, Histoires de l'Art Déco, 2010, Un XXe Siècle artistique, 2012, Editions du Regard.