Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Comment maigrissent les ombres
Cerovic Stanko
CLIMATS
20,30 €
Épuisé
EAN :9782841582358
Qu'aura-t-il fallu pour que les promesses rêvées au moment de la chute du Mur de Berlin se volatilisent aussi rapidement? Les temps présents, affirme Stanko Cerovic, nous apprennent que la pensée totalitaire s'épanouit avec beaucoup plus de force dans les sociétés dites démocratiques que jadis dans les systèmes communistes et fasciste. Pourquoi un ancien dissident d'Europe de l'Est en arrive-t-il à développer une critique aussi implacable de l'inconscient collectif régnant dans les pays occidentaux? Que nous dit cette grande désillusion? Sommes-nous encore capables de l'entendre?Mais Stanko Cerovic ne se contente pas d'élaborer une critique sociale aiguë, et pose un grande question: le monde, tel qu'il se présente aujourd'hui, peut-il être ramené, comme jadis, à un poème métaphysique dans le coeur des hommes? C'est en essayant d'y répondre, dans ce livre aux accents aussi antiques que modernes, qu'il parvient à "transformer l'écriture politique en art", comme se proposait de le faire Orwell dans Hommage à la Catalogne. Si vous ne connaissez pas ce sentiment de vide qu'éprouve celui qui veut embrasser une ombre, c'est que vous n'avez jamais essayé, affirme l'auteur, d'aimer vos contemporains Biographie de l'auteur Stanko Cerovic est directeur de la rédaction serbo-croate de Radio France International et écrivain. Il est l'auteur, aux éditions Climats, d'un essai, Dans les griffes des humanistes, paru en 2001
Ce carnet contient : Pochette à rabats ; Carte de la ville ; Plan du métro ; Carnet d'essentiels de 16 pages ; Carnet de notes und de 64 pages ; Planche de stickers utiles ; Planche de stickers décoratifs.
Petits Atlas Hédonistes : Papeterie de voyage Le compagnon idéal pour faire de son voyage un souvenir inoubliable Ce carnet contient : une pochette à rabats, une carte de la ville, un plan du métro, un carnet d'essentiels de 16 pages, un carnet de notes uni de 64 pages, une planche de stickers utiles, une planche de stickers décoratifs. A la carte : L'essentiel des informations à connaître, rassemblé dans un carnet utile, accompagné d'une carte de la ville et d'un plan de métro. Sur-mesure : Un carnet de notes pour croquer les ambiances de la ville et capturer l'âme des lieux, accompagné d'une pochette où conserver les petits trésors.
Le 28 juin 1914, à Sarajevo, l'archiduc François-Joseph, héritier de l'empire austro-hongrois, est assassiné. Cet évènement est le coup d'envoi du XXe siècle et de ses horreurs, et est aussi à l'origine de la création de la Yougoslavie. Et c'est avec la disparition de cette dernière, quatre-vingts ans plus tard, que se termine ce même siècle. Stanko Cerovic raconte la vie et la mort de son pays, si emblématique de ce temps de ténèbres, les passions et désillusions politiques, la participation de sa famille, celle de Milovan Djilas, le meilleur ennemi de Tito, aux grands événements qui façonnèrent l'Est du continent. Où est la source de la révolte dans l'homme? Obsédé par cette question, l'auteur revient sur les rebellions du siècle - le communisme, l'anticommunisme, la dissidence, leur échec, et leur sens, si elles en ont un. Cerovic le croit, et pense qu'elles méritent d'être expliquées, et parfois même justifiées malgré la terrible impasse à laquelle elles aboutirent toutes. Marchant sur les traces de l'homme révolté de Camus, il peut, à l'issue de cet itinéraire spirituel singulier, faire sienne la célèbre phrase d'Ulysse de Joyce: "L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller". Stanko Cerovic s'est mis à écrire dans le no man's land de l'exil parisien, non pour retrouver une patrie mais pour justifier sa propre survie. Il nous offre avec cette odyssée européenne singulière une philosophie de l'histoire, un récit épique, politique et intimiste à la fois. Biographie de l'auteur Stanko Cerovic est né au Monténégro en 1951 et vit et travaille à Paris depuis 1979. Il est l'auteur aux éditions Climats de deux ouvrages, dont un essai remarqué, Dans les griffes des humanistes, paru en 2001.
Né en 1954 à Sarajevo, Emir Kusturica commence son autobiographie par la restitution ? à sa manière hachée, truculente et tendre ? de sa jeunesse dans les ruelles des quartiers populaires de la ville. Son éducation est un mélange bigarré entre celle de la rue et des amis de toutes origines et de toutes religions et celle transmise par ses parents, pleine de vie, de polémiques, d?amis, de musique. C?est de là que son sens de l?observation trouvera sa source. Puis de la lecture de Tchékhov et sa profusion de petits personnages jusqu?à ce qu?il découvre Amarcord de Fellini qui sera pour son parcours cinématographique « ce qu?a été le Big Bang pour l?Univers ». Il suivra ses études à Prague et, dès son premier film, Te souviens-tu de Dolly Bell, obtiendra le Lion d?Or de Venise. Ensuite, Papa est en voyage d?affaires l?oblige à affronter le pouvoir ? un jour on le traite de renégat, le lendemain de Tzigane. Avec le succès de Cannes, l?Amérique l?accueille à bras ouverts. Suivront Le Temps des Gitans, Arizona Dream ? au cours duquel il fera une dépression profonde ?, Underground, Chat noir, chat blanc, La vie est un miracle? Le récit autobiographique de ce grand cinéaste frappe par la multitude des situations évoquées, le foisonnement des personnages, le brio des scènes toujours visuelles, la véracité des dialogues et, surtout, il révèle derrière l?image un peu « déjanté » du personnage et de ses films, un créateur profondément humain, qui réagit de tout son être aux joies et aux malheurs de son pays.Traduit du serbe par Vladimir Cejovic et Anne Renoue
Une journaliste s'interroge sur l'exercice de son activité à l'heure où l'information se transforme en divertissement et la collectivité en opinion. Elle a tenté durant deux ans d'analyser et d'étudier cette mutation sur France Culture. Son émission supprimée, elle réunit son travail de réflexion dans cet ouvrage et dénonce le danger du médiatique qui peut transformer des mensonges en vérités.
Le 28 juin 1914, à Sarajevo, l'archiduc François-Joseph, héritier de l'empire austro-hongrois, est assassiné. Cet évènement est le coup d'envoi du XXe siècle et de ses horreurs, et est aussi à l'origine de la création de la Yougoslavie. Et c'est avec la disparition de cette dernière, quatre-vingts ans plus tard, que se termine ce même siècle. Stanko Cerovic raconte la vie et la mort de son pays, si emblématique de ce temps de ténèbres, les passions et désillusions politiques, la participation de sa famille, celle de Milovan Djilas, le meilleur ennemi de Tito, aux grands événements qui façonnèrent l'Est du continent. Où est la source de la révolte dans l'homme? Obsédé par cette question, l'auteur revient sur les rebellions du siècle - le communisme, l'anticommunisme, la dissidence, leur échec, et leur sens, si elles en ont un. Cerovic le croit, et pense qu'elles méritent d'être expliquées, et parfois même justifiées malgré la terrible impasse à laquelle elles aboutirent toutes. Marchant sur les traces de l'homme révolté de Camus, il peut, à l'issue de cet itinéraire spirituel singulier, faire sienne la célèbre phrase d'Ulysse de Joyce: "L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller". Stanko Cerovic s'est mis à écrire dans le no man's land de l'exil parisien, non pour retrouver une patrie mais pour justifier sa propre survie. Il nous offre avec cette odyssée européenne singulière une philosophie de l'histoire, un récit épique, politique et intimiste à la fois. Biographie de l'auteur Stanko Cerovic est né au Monténégro en 1951 et vit et travaille à Paris depuis 1979. Il est l'auteur aux éditions Climats de deux ouvrages, dont un essai remarqué, Dans les griffes des humanistes, paru en 2001.
Résumé : Petites morts, Labyrinthes, Traces et Enfances... Quatre parties constituées de quatre courts textes chacune. Seize vies donc, illustres et anonymes, obliques et franches, celles du troubadour Guilhem de Cabestanh, assassiné pour avoir aimé l'épouse d'un riche seigneur, de William Shakespeare, Emily Dickinson, Agrippa d'Aubigné ou encore de la farouche Amélie Sivan... L'écrivain traque, non pas ce qui fut, mais bien des débris, des lambeaux de vies aujourd'hui oubliées. Avec l'intention de détisser les liens de chacune des existences qu'il exhume comme " un scarabée qui fouisse. Ou bien une fourmi qui s'échine à rassembler un amas de brindilles, à les entreposer pour en faire un refuge ".
Adorno Theodor W. ; Weiss Volker ; Mannoni Olivier
En 1967, Theodor Adorno tient une conférence à l'université de Vienne, à l'invitation de l'Union des étudiants socialistes d'Autriche, sur la remontée de l'extrême-droite en Allemagne, et notamment l'ascension inquiétante d'un parti, le NPD, qui a toutes les apparences du néonazisme et manquera de peu son entrée au Bundestag allemand deux ans plus tard. Transcrit d'après un enregistrement, cet essai inédit a les avantages d'un texte pour partie improvisé : un style direct et très accessible. Adorno y recense les " trucs " auxquels recourt le discours d'extrême-droite, et qui ressemblent à ceux qui reviennent actuellement en vogue sur les réseaux sociaux : la volonté de mêler tous les problèmes dans une accumulation de faits invérifiables ; la " méthode du salami ", ou le fait de découper, dans un complexe de réalités, une réalité particulière sur laquelle on concentre le débat ; l'utilisation d'arguments absurdes, etc. En somme, Adorno décrivait en 1967, à peu de choses près, une réalité proche de celle de nombreux pays européens aujourd'hui. Sa conclusion est un appel à l'intelligence et au combat : refusant de pronostiquer l'avenir de ces mouvements, Adorno rappelle que " la manière dont ces choses évolueront, et la responsabilité de cette évolution, tiennent en dernière instance à nous-mêmes" .