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La petite culotte
Cerf Muriel
BUCHET CHASTEL
18,25 €
Épuisé
EAN :9782350040165
Esseulé à Paris dans une canicule estivale, le narrateur, Gilles Morgenstern, revoit ses années de mariage. Ariane, sa femme, est partie non avec un amant mais avec une amante. L'époux délaissé, éminent critique gastronomique, imagine, rêve, présage de ce qui se passe entre Mona et la fugitive dans la suite luxueuse de l'hôtel Lenoir, à Fontainebleau. Il sera bien en dessous de la réalité. Intervient ici l'histoire de la petite culotte : au cours de treize ans de vie commune, Ariane répudie peu à peu les trésors de lingerie fine dont son mari n'a de cesse de la combler et qu'il manie comme autant d'objets indiquant le decrescendo du désir conjugal. Manquante, la pièce incriminée, une culotte de soie blanche, est aussi mythique aux yeux de Gilles que la pantoufle de Cendrillon. Offerte par le dernier de ses prétendants avant qu'elle ne se marie, Ariane a toujours refusé de la porter devant lui. Qu'elle l'ait prélevée à ses tiroirs tend à prouver la nature de ses rapports avec Mona. Par 35° à l'ombre, Gilles Morgenstern va de rêves bleus en cauchemars embrasés où sa femme disparaît en compagnie de sa maîtresse.
Résumé : " En toute féerie, Dauphine intarissable me disait jusqu'à l'aube sa fable du Ponant, à croire que j'étais le roi Schariar et que sa tête dût tomber au matin. Le récit avait des allures de testament, et le débit de la narratrice, accru après un verre de chambolles-musigny dont la chaleur teintait à peine ses joues d'un fard aigu de jacinthe mauve, compensait trente ans de mutisme. Ravigotée par le chambolles-musigny, je veillai et prêtai l'oreille sans espoir de la reprendre avant que ne se lève le soleil... " La critique a parfois vu en Muriel Cerf la petite-fille de Jean Giraudoux. Mais nous entendons aussi à travers elle la voix du Nathanaël d'André Gide : " Que l'importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée ! " Une écriture en somme, qui vous donne à lire un spectacle : des héros intimes de Laurent le Magnifique, une Bourgogne opulente et exaltée, de hautes liturgies culinaires.
Résumé : " De retour des Amirantes, mon père surprit ma mère sur une varangue, un soir où la pluie de la mousson d'été ployait les cocoteraies de Mahé avant de rafraîchir et d'empoisser tout le continent Indien : dans cette scène fondatrice, ma mère s'ennuie, mon père l'observe depuis quelques instants, Mahé la luxuriante dresse les forêts d'émeraude de ses montagnettes et de son Morne depuis 650 millions d'années, et peut-être, si pas plus que mon père je n'ai su me passer des îles, suis-je alors ce lézard vert qui les guigne de son ?il planétaire sur une balustrade de bois, ou encore et seulement cette noix de coco qui, décapitée et chevelue, vient de choir et roule sur le sable que l'averse assombrit. "
Résumé : " Oui je l'ai aimé cet homme même si la poussière de ses os répandue sur la terre l'aurait empoisonnée que rien n'aurait repoussé à cet endroit, je l'aimais, c'était un menteur, un manipulateur, un assassin, il m'a rendue folle, jamais prise dans ses bras, j'ai attendu, les miens vers lui tendus portant le terrible, le triste cadeau de l'amour, celui-là qu'il fallait toujours laisser tomber et qu'il ignore le bruit d'avalanche que ça faisait cet amour éparpillé à ses pieds, pour lui ça n'avait rien à voir avec les cadeaux de Noël, c'était à jeter, et quand je pleurais il m'en remontrait, disait est-ce que je vous paye pour pleurer votre mère, sous-entendu cette putain qu'avait la dalle la plus en pente de Barcelonnette voire des Basses-Alpes, c'est qu'elle en a pris ma mère, pauvre femme qui tenait absolument à ce qu'il y ait un Dieu et rien qu'à me voir on se posait la question et souvent à peine j'étais entrée dans la pièce d'écriture du Chleuh que grimace de dégoût, mais voilà, il avait sa juive, l'aurait laissée pour rien au monde en fait, c'est la faute aux juifs, c'est la faute au lampiste, oui affreux besoin d'aimer encore. "
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : Cette petite unité dense et solide, capable de voyager par les airs, sur terre, via l'intestin d'un animal, ou de naviguer sur l'océan, contient, bien à l'abri sous une cuticule inaltérable, un embryon de plante et toute l'énergie (sous forme de lipides, glucides ou proté- ines) nécessaire à son épanouissement : la graine est une étonnante invention de la nature ! De nos jardins jusqu'aux plantations de caféiers d'Amazonie, en passant par la route des épices, l'au- teur nous fait partager son émerveillement et nous entraîne dans un voyage extraordinaire : que sont les graines ? Comment les caractériser par delà leur immense diversité ? Comment sont-elles apparues et comment ont- elles conquis la Terre ? En quoi ont- elles participé à l'évolution du monde et à celle de l'humanité ? Pourquoi nous sont-elles indispensables ? Et pourquoi l'homme intervient-il aujourd'hui sur leur génome ? En chemin, nous rencontrerons des végétaux et des animaux fascinants, ainsi que de nombreux témoins dont l'histoire est, d'une manière ou d'une autre, liée aux graines : scientifiques ou cultivateurs, jardiniers, marchands, explorateurs ou cuisiniers. Et l'auteur de conclure que les graines sont " des merveilles de la nature, dignes d'être étudiées, glorifiées et admirées ! ".
Résumé : Buenos Aires, 1933. L'Argentine est ravagée par la crise, et seul le football semble capable d'enthousiasmer une population à genoux. Soudain, le pays tout entier retient son souffle : Bernabé Ferreyra, la star du ballon de l'époque, a disparu. Andrés Rivarola, dit Petit, un travailleur à la petite semaine ? accessoirement ami du dealer de Ferreyra ?, se lance à sa poursuite. Mais un assassinat dans un quartier du nord de la ville menace de faire basculer l'affaire en scandale national...
Savez-vous quand est apparue la première fleur ? D'où vient le nom du frangipanier ? Comment les orchidées attirent les butineurs ? Pourquoi Victoria regia, un nénuphar géant venu d'Amazonie, assez robuste pour porter un enfant, est devenu la star de la première Exposition universelle en 1851 ? Où l'on découvre l'existence de la punition chez les plantes et de la sieste chez les abeilles. Où l'on croise Pline l'Ancien, Darwin, Cléopâtre et bien d'autres. Où l'on apprend ce qu'est un tubercule, un sépale et un stigmate... Cet ouvrage réunit près de deux cent cinquante chroniques, anecdotes amusantes ou légendes sur les fleurs. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou futiles, mais toujours poétiques, ces histoires étonnantes invitent au voyage et se picorent au gré des envies.