
EL IMPOSTOR
CERCAS JAVIER
RANDOM HOUSE SP
14,70 €
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EAN :
9788490627501
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| Date de parution | 03/03/2016 |
|---|---|
| Poids | 350g |
| Largeur | 125mm |
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| EAN | 9788490627501 |
|---|---|
| Auteur | CERCAS JAVIER |
| Editeur | RANDOM HOUSE SP |
| Largeur | 125 |
| Date de parution | 20160303 |
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A la vitesse de la lumière
Cercas Javier ; Beyer Elisabeth ; Grujicic AleksanBiographie de l'auteur Né en 1962 à Cáceres, Javier Cercas est notamment l’auteur d’un essai et de cinq romans traduits dans plus d’une vingtaine de langues, dont Les Soldats de Salamine (2002) et A petites foulées (2004). Anatomie d’un instant (paru en France en 2010) a rencontré un vif succès lors de sa sortie en Espagne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,55 € -
Le monarque des ombres
Cercas Javier ; Grujicic Aleksandar ; Louesdon KarLe Monarque des ombres retrace le parcours d'un jeune homme qui a lutté pour une cause moralement indéfendable et est mort du mauvais côté de l'histoire, victime d'une idéologie toxique. Ce jeune soldat, qui répondait au nom de Manuel Mena, n'est autre que le grand-oncle de Javier Cercas, tombé en 1938 au cours de la bataille de l'Èbre, déterminante pour l'armée franquiste. C'est dire s'il est l'incarnation du tabou familial, celui qui est probablement à l'origine de tous les romans de Cercas ; à commencer par Les Soldats de Salamine.4e de couverture : Un jeune homme pur et courageux, mort au combat pour une cause mauvaise (la lutte du franquisme contre la République espagnole), peut-il devenir, quoique s'en défende l'auteur, le héros du livre qu'il doit écrire ? Manuel Mena a dix-neuf ans quand il est mortellement atteint, en 1938, en pleine bataille, sur les rives de l'Èbre. Le vaillant sous-lieutenant, par son sacri?ce, fera désormais ?gure de martyr au sein de la famille maternelle de Cercas et dans le village d'Estrémadure où il a grandi. La mémoire familiale honore et transmet son souvenir alors que surviennent des temps plus démocratiques, où la gloire et la honte changent de camp. Demeure cette parenté profondément encombrante, dans la conscience de l'écrivain : ce tout jeune aïeul phalangiste dont la ?n est digne de celle d'Achille, chantée par Homère - mais Achille dans l'Odyssée se lamentera de n'être plus que le "monarque des ombres" et enviera Ulysse d'avoir sagement regagné ses pénates.Que fut vraiment la vie de Manuel Mena, quelles furent ses convictions, ses illusions, comment en rendre compte, retrouver des témoins, interroger ce destin et cette époque en toute probité, les raconter sans franchir la frontière qui sépare la vérité de la ?ction ?L'immense écrivain qu'est Javier Cercas a?ronte ici ses propres résistances pour mettre au jour l'existence du héros fourvoyé, cet ange maudit et souverain dont il n'a cessé, dans toute son oeuvre, de dé?er la présence.Notes Biographiques : Javier Cercas est né en 1962 à Cáceres et enseigne la littérature à l'université de Gérone. Il est l'auteur de romans, de recueils de chroniques et de récits. Ses romans, traduits dans une trentaine de langues, ont tous connu un large succès international. Anatomie d'un instant a été consacré Livre de l'année 2009 par El Pais.Du même auteur, Actes Sud a publié : Les Soldats de Salamine (2002), À petites foulées (2004), ??la vitesse de la lumière (2006), Anatomie d'un instant (2010), Les Lois de la frontière (2014, prix Méditerranée étranger 2014), L'Imposteur (2015), Le Mobile (2016) et Le Point aveugle (2016).ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -
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The handmaid's tale (VO)
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He knew my vanity, and he probably knew that in the early nineties of the twentieth century, Italian fashion had flooded the market with so much shapeless, hangy, bulky, formless attire that one of the most erotic and flattering garments a man could choose was the well-tailored navy-blue Brooks Brothers suit.Besides, a mop of flowing hair and expert tailoring are always a potent combination. Who knows that better than I?I didn't mean to harp on the clothes! To hell with the clothes. It's just I was so proud of myself for being spiffed up and full of gorgeous contradictions--a picture of long locks, the impeccable tailoring, and a regal manner of slumping against the railing and sort of blocking the stairs.He came up to me at once. He smelled like the deep winter outside, where people were slipping in the frozen streets, and snow had turned to filth in the gutters. His face had the subtle preternatural gleam which only I could detect, and love, and properly appreciate, and eventually kiss.We walked together onto the carpeted mezzanine.Momentarily, I hated it that he was two inches taller than me. But I was so glad to see him, so glad to be near him. And it was warm in here, and shadowy and vast, one of the places where people do not stare at others."You've come," I said. "I didn't think you would.""Of course," he scolded, the gracious British accent breaking softly from the young dark face, giving me the usual shock. This was an old man in a young man's body, recently made a vampire, and by me, one of the most powerful of our remaining kind."What did you expect?" he said, tete-a-tete. "Armand told me you were calling me. Maharet told me.""Ah, that answers my first question." I wanted to kiss him, and suddenly I did put out my arms, rather tentatively and politely so that he could get away if he wanted, and when he let me hug him, when he returned the warmth, I felt a happiness I hadn't experienced in months.Perhaps I hadn't experienced it since I had left him, with Louis. 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