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50 ans de déconstruction. Vitalité et pertinence de l'oeuvre de Derrida
Ceppas Filipe ; Chataignier Gustavo ; Ferté Louise
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343196343
En 2017, lors d'un colloque à Rio de Janeiro, des philosophes ont célébré le "50e anniversaire de la déconstruction". Cette date a été fixée en référence à la publication des trois ouvrages fondamentaux du philosophe Jacques Derrida en 1967. Ce livre présente onze textes d'auteurs brésiliens, français et uruguayens, explorant la vitalité et la pertinence de l'oeuvre de Derrida aujourd'hui, à partir de thèmes et de concepts attendus (déjà confirmés dans le débat autour du legs derridien), comme le Collège International de Philosophie (et le rôle des institutions dans la pensée), la spectralité, l'écriture, l'éducation, le toucher et le témoignage, mais aussi à partir de thèmes et de concepts moins attendus, comme la chance, le végétal, la police et la poésie du poète brésilien Carlos Drummond de Andrade. Voici un exercice philosophique de la différance, hantise d'une écriture qui déborde toute date, éphéméride ou commémoration.
Conduire avec succès les processus électoraux est une condition sine qua non pour la légitimité des dirigeants et les institutions de tout Etat qui se veut démocratique. Cependant, réussir ce pari exige non seulement l'engagement et l'enthousiasme des parties prenantes, mais aussi le savoir, la maîtrise des mécanismes pour conduire à la fois les élections et les missions d'observation électorale.
L'auteur souligne les causes majeures de la mal-gouvernance de la plupart des Etats africains et propose, comme remède, la construction des sociétés démocratiques, ce qui conduit à faire face à toute une série de défis à relever : la promotion des partis politiques performants, la consolidation de l'Etat de droit, la garantie de la liberté de la presse et des libertés fondamentales, des institutions républicaines solides, le respect des règles du jeu démocratique.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.