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L'économie mondiale. Edition 2020
CEPII (CENTRE D'ETUD
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348045707
Chaque année, le CEPII publie dans la collection " Repères " des analyses inédites des grandes questions économiques mondiales. L'économie mondiale ralentit à l'ombre de tensions commerciales et géopolitiques aiguës alors que la coordination internationale est en lambeaux. Au-delà du protectionnisme de Donald Trump, c'est à une crise commerciale systémique que l'on assiste. La défiance envers les accords commerciaux grandit : mais comment les évalue-t-on ? Ce contexte est particulièrement défavorable à une coopération internationale pour sauver le climat. Pourtant, l'urgence est là. Agira-t-on avant qu'il ne soit trop tard ? Dix ans après la crise financière de 2007-2008, les fragilités financières perdurent : quels en sont les ressorts et peut-on y parer ? Les politiques monétaires restent très accommodantes. Les banques centrales parviendront-elles un jour à les normaliser ? Comment réinventer alors leurs objectifs et leurs instruments ? Un dernier chapitre traite cette année de la Turquie, de la tourmente économique et politique dans laquelle elle plonge. Les compléments statistiques situent les données récentes dans une perspective longue.
Dans cette édition 2013, l?examen de la conjoncture des économies avancées et des économies émergentes est complété par des analyses plus structurelles de trois grandes économies: États-Unis, Chine et Brésil. Les développements récents du commerce international conduisent à aborder deux questions: quelles sont les conséquences du commerce Sud-Sud sur les spécialisations et le développement? Comment, à partir d?une approche statistique originale, peut-on appréhender le commerce international de déchets? Pour éclairer le débat sur les liens entre finance et croissance, le dernier chapitre dégage les principaux apports de la littérature économique dans ce domaine. Les compléments statistiques rassemblés en fin d?ouvrage situent les évolutions récentes dans une perspective longue.
Résumé : Chaque année, le CEPII publie dans la collection " Repères " des analyses inédites des grandes questions économiques mondiales. L'économie mondiale tourne peut-être la page de la Covid-19 ainsi que celle de l'inflation, mais va devoir apprendre à se relever de chocs d'offre, de la géopolitique au climat, appelés à se multiplier, et à naviguer dans un environnement où la sécurité économique redessine le cadre des échanges internationaux. En Europe, les défis s'additionnent. Le modèle allemand est en souffrance et ce n'est peut-être pas qu'une fatigue passagère. La dépendance européenne aux matières premières critiques est excessive et appelle des solutions. La Chine fait face à ses propres défis, tant internes (sociaux et financiers) qu'externes (trouver sa place sur la scène mondiale). Autres défis, mais mondiaux : celui du système commercial multilatéral sur le fil du rasoir, celui du travail salarié bousculé par les mutations actuelles, et celui des banques centrales confrontées à des pertes dont l'enjeu est autant politique que financier.
Résumé : Chaque année, le CEPII publie dans la collection "Repères" des analyses inédites des grandes questions économiques mondiales. L'économie mondiale est en phase de reconfigurations, au pluriel. D'abord celle de la mondialisation : non pas qu'une démondialisation soit à l'oeuvre, mais un changement de paradigme s'observe avec le retour des politiques industrielles. Le monde énergétique participe aussi de cette recomposi tion, avec des relations commerciales qui s'établissent désormais entre partenaires de confiance. Quant aux politiques commerciales, leurs nouveaux objectifs, en matière d'environnement et de sécurité économique, prennent le pas sur celui de l'efficacité économique. C'est aussi au sein du système monétaire international que les mutations s'opèrent : par leurs interventions, banques centrales et Etats influencent de plus en plus les mouvements de capitaux et de change. Si les préoccupations environnementales irriguent ces recompositions, le financement de la transition écologique n'est pourtant pas encore assuré.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.