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Transformer les blessures de la maltraitance en force de Vie. La résilience à l'oeuvre
Cellot Mariem
CHRONIQUE SOCIA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782385480035
Dans la premère partie de cet ouvrage, j'ai voulu immerger le lecteur dans la vie quotidienne d'une famille gravement dysfonctionnelle. J'ai donné à voir et à ressentir le vécu d'une enfance maltraitée. Au sortir de ces pages, j'invite le lecteur à ne pas rester dans les miasmes de cette histoire et à m'accompagner pour découvrir un panorama nouveau où respirer un air vivifiant. Après le choc des images, le temps est venu de poser des mots sur ce vécu traumatique et, surtout, sur le processus thérapeutique qui m'a permis de m'en dégager. Dans cette seconde partie, je témoignerai d'un processus de résilience. Je mettrai en lumière différents facteurs qui permettent de devenir résilient, c'est-à-dire de "reprendre un bon développement" comme aime à le dire simplement Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et auteur bien connu. J'explorerai plus spécifiquement les liens privilégiés que la résilience entretient avec la créativité. Souvent définie comme la capacité à rebondir après un traumatisme, la résilience s'inscrit dans le temps. Mon parcours thérapeutique s'étale sur une quinzaine d'années. L'itinéraire n'en fut pas linéaire, loin s'en faut. Il y eut des avancées, des pauses, des tours et des détours... Des expérimentations thérapeutiques ont permis de nombreuses prises de conscience. Grâce à elles, des changements durables ont émergé dans ma manière d'"être-au-monde", en d'autres termes, d'être présente à moi-même et en relation avec les autres. Le terme d'expérimentation employé ici est à entendre au sens d'une expérience personnelle vécue en vue de conscientiser les souffrances et les blocages qui nous agissent, les modes de fonctionnement relationnels qui sont les nôtres, mais aussi les ressources dont nous disposons et les potentialités à développer pour gagner en liberté et devenir davantage soi-même. Ces expérimentations eurent lieu dans le cadre d'ateliers créatifs en Art-thérapie ou de séances de Gestalt-thérapie. Les plus significatives d'entre elles, extraites de mon Journal de thérapie, jalonnent cette seconde partie. Elles permettront au lecteur de s'en faire une idée tangible et d'être ainsi plongé au coeur même du processus thérapeutique. Insérées dans le corps du texte, elles sont présentées en encadrées. A l'image des cairns sur les sentiers montagnards, ces encarts balisent le cheminement. Celui-ci n'a surtout pas la prétention d'être un modèle, cela n'aurait pas de sens – chaque histoire est singulière, chaque résilience aussi. Il se veut avant tout une proposition d'espoir pour tous les blessés de l'âme et ceux qui les accompagnent, proches et professionnels. " Extrait de l'avant-propos
Hanna Virginie ; Callot Amélie ; Emorine Marie-Pie
Quatre histoires d'animaux rigolos (un éléphant coquet, unours qui a besoin de vacances, un hippopotame maladroit et unzèbre fâché avec la ponctualité...) sont à découvrir dans ce trèsbeau livre. Attache ta ceinture, on commence la lecture!
Puis-je vous parler ?..." "Vous avez un peu de temps ?" ... Parler, se dire, est vital pour chacun. On ne se trouve vraiment qu'en parlant à un autre. Parler suppose donc d'être accueilli par quelqu'un qui se rend compte de ce qu'écouter veut dire. Ecouter, c'est se taire, ne pas juger, c'est accepter l'autre tel qu'il est, comme il est, différent de soi, sans pourtant se renier soi-même. C'est permettre à l'autre d'aller aussi loin qu'il veut, qu'il peut, dans l'expression de ce qu'il vit. Intervenir ? Oui, mais comment ? L'écoute ne s'improvise pas. Elle exige d'être réfléchie, travaillée, sans quoi l'autre très vite de parler retombe dans le silence. L'écoute est sans prix pour celui qui la pratique comme pour celui qui en bénéficie. Elle ouvre sur une richesse autre, sur le plaisir de l'échange, de la rencontre.
Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre. Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption. Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.
Adultes comme enfants racontent des histoires. Et ils s'en racontent à eux-mêmes. Il s'en faut que toutes aient le même attrait, la même cohérence, la même utilité. Cet ouvrage sous forme de guide maniable, de lecture aisée, émaillé d'histoires, d'anecdotes et d'images, poursuit plusieurs buts : stimuler le goût de rêver et d'inventer, développer notre écoute attentive de nos semblables, offrir quelques clés pour les comprendre (ils sont semblables mais différents de nous), choisir ou inventer des histoires utiles (trouver un cadre et des personnages, structurer le récit, lui assurer une portée pédagogique), raconter des contes ou métaphores de façon vivante, proposer des méthodes d'entraînement pour y parvenir. L'ambition de l'auteur-conteur est de captiver le lecteur, de lui donner l'envie d'imaginer, choisir, aménager ou construire des histoires, de lui fournir des points de repère précis dans un langage accessible. L'intérêt d'une telle démarche pour l'éducation, la formation, la thérapie n'est plus à démontrer.
Sois sage" ; "Il a été sage" ; "Qu'est ce qu'elle est sage" etc. sont des formulations, des injonctions fréquemment entendues dans le quotidien de la relation parent-enfant. Ces formulations entretiennent des croyances négatives sur l'enfant. Les enfants ne sont pas sages ou sages, ils sont... Dans ce livre, Arnaud Deroo poursuit avec l'enthousiasme qui le caractérise sa réflexion autour de l'accompagnement bien-traitant de l'enfant. Il questionne la relation à l'enfant fort de son expérience de plus de 30 ans dans l'accompagnement parental et vous propose un autre regard sur l'éducation pour permettre l'épanouissement de l'individualité de l'enfant. Il y a urgence que l'éducation développe empathie et responsabilisation.
L'anthropologue Germaine Tillion, résistante et déportée, travaillaitencore à la veille de sa mort. Revenue de l'horreur, elle avait décidé de rire jusqu'à la dernière minute, suscitant autour d'elle un groupe d'amitié, d'entraide et de gaieté qui a duré jusqu'à ce qu'elle ait 101 ans.Pour beaucoup, la vieillesse fait tout perdre la mémoire, la fraîcheur, le cerveau.Ce livre montre au contraire que la résilience est possible chezles personnes âgées. Réunissant des psychologues, des neurologues,un vétérinaire, des psychiatres et des gériatres, il fait comprendre comment interviennent dans ce processus vital les liens d'attachement, les interactions, la mémoire, mais aussi les émotions, la motivation ou encore l'humour et la musique.
Eger Edith ; Schwall Weigand Esmé ; Hel-Guedj Joha
A 16 ans, Edith Eger est déportée à Auschwitz avec sa famille. Repérée par Joseph Mengele, elle est choisie pour rejoindre la troupe de danseuse du camp. Elle survivra et réussira avec le temps à transformer le choc de l'horreur en formidable énergie de vie au service des traumatisés de l'existence : soldats en plein chaos, femmes battues ou violées, enfants en profonde souffrance. La vie du Dr Eger est une succession de choix pour s'échapper de son passé. Elle s'installe aux Etats-Unis en 1947, suit des études de psychologie pour comprendre le moteur de sa survie et celui des monstres qu'elle a fréquentés, choisit de donner la vie alors que les médecins le lui interdisent, s'occupe de grands blessés de la vie pour leur insuffler l'extraordinaire énergie et volonté qu'elle s'est forgée. Comment aider ses patients à faire le choix de la vie, de la reconstruction, c'est tout l'enjeu de la mission que le Dr Eger s'est donnée et qu'elle restitue dans cet ouvrage à partir de nombreux témoignages profondément émouvants de patients qu'elle a soignés et pour certains sauvés. "Le Choix est une extraordinaire chronique de l'héroïsme et de la guérison, de la résilience et de la compassion, de la survie dans la dignité, de force mentale et de courage moral. Nous avons tous quelque chose à apprendre des cas exemplaires traités par le Dr Eger et de son histoire personnelle si bouleversante. Chacun pourra y puiser une source de guérison dans sa propre existence". Pr Philip Zimbardo, Université de Stanford Traduit de l'anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj
Survivre à quelqu'un" : tel est le sens le plus ancien du mot "survivre". Il s'oppose moins à la mort qu'il n'en dit la proximité, le décès d'un proche étant la seule expérience de la mort que nous puissions vivre au présent. La survie psychique évoque un "appareil de l'âme" atteint dans ses possibilités créatrices, qui ne fonctionne plus qu'au minimum de ses capacités productives. L'histoire du sujet permet rarement de relier cette menace de l'effondrement à un moment tragique, car la temporalité humaine diffracte le trauma et impose la réalité psychique de l'après-coup à l'existence. Cet appareil de liaison, qui permet de symboliser et transformer, est-il simplement en panne ou à reconstruire ? L'attraction du transfert peut-elle substituer "vivre" à "survivre", pour que le monde apparaisse sous un nouveau jour ? A l'heure des canots de sauvetage en Méditerranée, quand l'auto-conservation règne en seul maître, "survivre" perd tout sens métaphorique. Quand "toutes les valeurs de la culture s'inclinent devant la survie" (Imre Kertész) car la terreur ne permet rien d'autre, d'où peut surgir l'espoir, celui de l'histoire et de sa transformation de la catastrophe en expérience ? Avec la désillusion, le travail de la cure peut-il être un travail de culture ? Comment passer de la survie à la vie ? Les auteurs : Jacques André, Françoise Coblence, Vincent Estellon, Manuella De Luca, Nicole Minazio, Véronique Nahoum-Grappe, Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky.
Résumé : Autrichien, rescapé juif des camps nazis, Viktor Frankl est le fondateur, après Freud et Adler, d'une approche psychologique et psychiatrique, la troisième Ecole viennoise, qui a révolutionné la psychothérapie. Pour lui, au-delà de la pulsion sexuelle (Freud) et de la volonté de puissance (Adler), la quête de l'homme est avant tout celle du sens.