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Leçons de littérature. Un siécle de manuels scolaires au québec
Cellard Karine
PU MONTREAL
31,01 €
Épuisé
EAN :9782760622562
Le manuel d'histoire littéraire a été et demeure l'un des supports essentiels de l'enseignement de la littérature. Bien que conventionnel - standardisé, même -, ce genre d'ouvrage s'appuie sur les ressources de la narration pour proposer une interprétation subjective de l'histoire d'une tradition littéraire. Comment a-t-on conçu, depuis le début du XXe siècle, la transmission de la littérature québécoise? De l'ouvrage fondateur de l'abbé Camille Roy (1918) jusqu'aux synthèses aujourd'hui employées au cégep, quelles histoires l'école a-t-elle relayées avant de parvenir au "grand récit" contemporain de la "littérature nationale" ? Et quels ont été, au fil du temps, les principaux enjeux idéologiques, sociaux ou culturels liés à la constitution de cette tradition de lecture ? Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles convie cette réflexion, qui propose la traversée inédite d'un siècle de critique et d'enseignement de la littérature québécoise.
Connaître son propre nom n'est pas un grand exploit. En connaître la signification est une autre affaire, car les plus transparents ont leurs secrets, leur histoire et, souvent, leurs origines lointaines. Quelque 5 000 noms de familles sont étudiés ici, certains articles étant agrémentés d'une courte biographie d'un personnage illustre, porteur de ce nom. Ces notices tissent, entre l'histoire de notre pays et celle de ses familles, un réseau remarquable de correspondances à travers les siècles. De même, chaque nom de commune a sa signification, d'apparence parfois trompeuse : non, Bordeaux n'est pas la ville du bord de l'eau, Lille n'évoque aucune île, et Oreilla n'a rien à voir avec l'ouïe. Ce livre donne la clef de plus de 4000 noms de villes ou villages. Il montre comment s'est construite notre toponymie et nous fait revivre, à travers les noms qui en portent la marque, les moments décisifs de l'histoire de la France
Connaître son propre nom n'est pas un grand exploit. En connaître la signification est une autre affaire, car les plus transparents ont leurs secrets, leur histoire. Jacques Cellard met sa science au service de ce patrimoine. Il en décrit les origines lointaines; il les relie au souvenir des hommes remarquables qui les ont portés.
Ni cours de latin ou de grec, ni cours de vocabulaire français, cet ouvrage voudrait jeter un pont entre ces langues anciennes et notre français d'aujourd'hui, qui en est incontestablement l'héritier.
Que se passe-t-il dans l'esprit d'un homme qui agresse sa conjointe, qui en tue un autre ou qui s'adonne au vol comme mode habituel de vie? Qu'est-ce qui motive ou qui pousse cet homme à agir d'une façon qui non seulement contrevient aux lois, mais qui est aussi considérée comme inacceptable et immorale par la majorité de la population? Il n'existe certes pas d'explication unique et encore moins de réponses simples à ces questions; néanmoins, ce livre sur la psychocriminologie psychanalytique explore quelques hypothèses qui permettront au lecteur de mieux saisir ce qui, au plan psychique, sous-tend la délinquance. Cet ouvrage regroupe l'essentiel des contributions théoriques psychanalytiques utiles pour la compréhension du fonctionnement psychique du délinquant. Il explique les notions fondamentales en même temps qu'il permet de saisir le cheminement développemental qui mène à la délinquance à partir de propositions et de cas précis. En présentant de façon concrète la dynamique complexe des relations passionnelles et de la violence conjugale, ainsi que des portraits cliniques éclairants sur les personnes qui ont commis des délits, Dianne Casoni et Louis Brunet ouvrent la voie à l'intégration des connaissances théoriques à la réalité clinique.
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
Ait Kabboura Mounia ; Fadil Mohamed ; Geoffroy Mar
Cet ouvrage examine en profondeur le dilemme de l'intrication du politique et du religieux dans la Polis contemporaine de l'Islam (l'Etat-nation) et en met à jour les rapports intimes ainsi que la façon dont il a évolué au fil des siècles — de l'islam ethnique et culturel à l'islam idéologico-politique. Il rassemble des contributions critiques et originales de plusieurs chercheurs appartenant à différentes institutions universitaires (du Québec, du Maroc, de la Tunisie et de la France) et à des disciplines diverses (sociologie, histoire, science politique, philosophie). Ce regard croisé souligne le rôle de l'islam dans la construction de l'identité politique et de l'imaginaire collectif, en tenant compte de leurs modes d'agir idéologique, social,culturel et juridique à des époques et dans des espaces culturels et géographiques donnés, tout en s'attardant sur de grandes questions comme la radicalisation, l'islamophobie et la condition féminine. Destiné à ceux et celles qui s'intéressent particulièrement aux modèles politico-religieux liés a l'islam, ce livre s'adresse également au grand public, dans la mesure où la question de l'islam et de l'islamisme est de plus en plus populaire en Occident comme dans le monde arabo-musulman.