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La faillite de l'enseignement blanc en Afrique noire. Les finances des multinationales en Afrique
Celis Georges
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782738408488
Pourquoi l'enseignement en Afrique noire est-il gravement en crise ? Pourquoi les étudiants, les élèves et les enseignants y sont-ils en révolte un peu partout, que ce soit au Bénin, au Niger, au Zaïre, ou dans des pays réputés stables, tels que la Côte d'Ivoire ou le Rwanda ? Pourquoi sont-ils aussi peu motivés ? Pourquoi les résultats aux examens sont-ils aussi catastrophiques ? Pourquoi des enseignements aussi différents que ceux du Zaïre, du Kenya ou de la Côte d'Ivoire connaissent-ils des problèmes semblables ? Pourquoi y a-t-il du chômage parmi les intellectuels de pays où le taux de scolarisation ne dépasse pas 20 % ? Pourquoi est-il impensable et surréaliste d'espérer un instant vaincre l'analphabétisme dans ce continent, sous les structures actuelles des systèmes éducatifs en place ? Après une description des problèmes brûlants que connaissent les enseignements africains, ce livre essaie de déterminer, au-delà des poncifs habituellement formulés, les causes profondes — tant sociales qu'économiques — de cette situation. Il examine quelques tentatives de réforme, recherche les explications à leur échec, et propose une alternative aux structures actuelles de l'enseignement. Par cet essai, l'auteur espère susciter une réflexion sur la nature et les objectifs des systèmes éducatifs africains.
Germain Georges-Hébert ; Angélil René ; Dion Célin
Quand mon ami Georges-Hébert Germain m'a fait part d'un projet de livre sur ma vie, mon parcours, ma première réaction fut l'étonnement. Puis j'ai finalement accepté. Au nom de tous ceux qui croient en leurs rêves et se donnent les moyens de les accomplir, coûte que coûte. Comme ce jour où une jeune fille s'est présentée devant moi, un crayon en guise de micro, et m'a convaincu, par le seul miracle de sa voix, de l'impérieuse nécessité de la porter jusqu'au sommet. C'est main dans la main que nous avons réussi, Céline et moi, nous qui avions en commun le goût du risque, une volonté constante de se dépasser, et des valeurs où le sens de l'honneur et de l'amitié l'ont toujours emporté sur l'argent. Ce chemin vers le succès, parfois lumineux, parfois chaotique, je l'ai conduit en éclaireur, bienveillant et déterminé. Je sais les origines et l'envers du rêve qui est le vôtre quand vous venez acclamer, nombreux, celle que je n'ai jamais cessé de voir comme la plus grande chanteuse du monde. Voici notre histoire. "René Angelil.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.