Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Anders Zorn. Le maître de la peinture suédoise
Cederlund Johan ; Ganz James A. ; Leribault Christ
PARIS MUSEES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782759603619
Au tournant du XIXe et du XXe siècle, l'artiste suédois Anders Zorn (1860-1920) connait une gloire immense comme peintre et graveur. Il forge son style au gré de rencontres fructueuses et de nombreux séjours à l'étranger, à Londres (1882-1885), à Paris (1888-1896) où il représente notamment Auguste Rodin, Coquelin Cadet, Ernest Renan et Paul Verlaine - puis, à partir de 1893, aux Etats-Unis, où sa carrière de portraitiste mondain s'intensifie. Il voyage également à Constantinople, à Alger, en Espagne, en Italie, autant de lieux dont il laisse de magnifiques scènes à l'aquarelle. Néanmoins, Zorn n'oublie pas sa région natale, la Dalécarlie, et sa vie traditionnelle. Il consacre la dernière partie de son oeuvre au thème des baigneuses, qui associe paysages et nus épanouis. Riche de plus de deux cents reproductions et d'essais inédits, cet ouvrage rend hommage à cet artiste élégant qui, aux côtés de Sargent, Sorolla, Boldini et Besnard, incarne ce style international, moderne et virtuose, où la force de la touche s'associe à la hardiesse des cadrages et des éclairages.
Ateliers d'artistes, maisons d'écrivains où l'intelligence et le talent avaient pris leurs quartiers quelques années ou toute une vie... Fidèle à sa nature d'artiste, George Sand avait élu domicile dans la Nouvelle Athènes, patrie du romantisme. Du square d'Orléans au jardin secret de la rue Chaptal - désormais musée de la Vie romantique -, ce premier titre de la collection "Petites Capitales" invite à revoir les lieux privilégiés de l'inspiration de la romancière. En poussant la porte des salons où sont réunis les souvenirs pieux de l'écrivain, parmi les ?uvres de Delacroix, Ingres et Ary Scheffer, les hôtes de la rue Chaptal entrent dans l'intimité d'un monde. Biographie de l'auteur Jérôme Godeau a été commissaire de l'exposition "George Sand, une nature d'artiste" (2004) au musée de la Vie romantique. Il a dirigé, pour les éditions Paris-Musées/ Actes Sud, les collections "Le Promeneur de Paris" et "Les Mots". Dernier ouvrage paru: Tableaux parisiens, Du Moyen-Age à nos jours, six siècles de peinture en capitale (2005) aux éditions Parigramme.
Rosenberg Pierre ; Lhinares Laurence ; Rombout Côm
Débutée dans les années 1970, la collection de Véronique et Louis-Antoine Prat est devenue l'un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde. Ce catalogue révèle toute la puissance de cette sélection, qui se concentre sur l'école française avant 1900, et offre un panorama particulièrement représentatif de trois siècles d'art du dessin, de Callot à Seurat. La collection Prat résulte d'une rare alchimie : la rencontre d'un goût raffiné, d'un sens affuté de la chasse au trésor et, ici plus que jamais, d'une érudition sans faille.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
Commandé à Raoul Dufy pour le hall du palais de la Lumière et de l'Electricité construit par Robert Mallet-Stevens pour l'Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, "le plus grand tableau du monde" qu'est La Fée Electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle... Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la Compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la Ville de Paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'Art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. Apogée des recherches que poursuivait Dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière', La Fée Electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement. A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que Raoul Dufy rend en filigrane. Biographie de l'auteur Martine Contensou est responsable du Service des publics au musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, après avoir été attachée de conservation au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à la maison de Balzac et à la maison de Victor Hugo."